Situation

Quel que soit l´environnement dans lequel le voyageur se déplace, urbain ou naturel, il est de sa responsabilité de respecter l´endroit qu´il traverse. Voici quelques principes de base, applicables partout dans le monde. Un second paragraphe vous présente les problèmes environnementaux spécifiques à Israël. – Eviter de laisser certains déchets sur place et les rapporter avec soi si le pays ne dispose pas d´infrastructure d´élimination de ces déchets. Par exemple : piles et batteries, médicaments périmés, sacs plastique. – La rareté de l´eau est aujourd´hui un problème mondial. Même si le pays visité n´est pas a priori concerné par le manque, quelques réflexes doivent désormais faire partie du quotidien : préférer les douches aux bains, éviter le gaspillage, signaler les fuites éventuelles des robinets. – Dans la plupart des hôtels vous disposerez d´une climatisation individuelle. Il est vivement recommandé, pour éviter la surconsommation énergétique et les émissions de gaz à effet de serre afférentes, de la couper systématiquement lorsque vous n´êtes pas présent dans la chambre. La climatisation n´est d´ailleurs pas absolument nécessaire sous tous les climats. – En balade, dans certains écosystèmes fragiles, ne pas sortir des sentiers ou conduire hors-piste, limiter le piétinement et ne pas rapporter de « souvenir » : renoncer à cueillir des fleurs rares, à ramasser des fossiles ou des pétrifications, etc. Une douzaine d’organismes travaillent actuellement sur les questions environnementales. L’eau est l’un des problèmes majeurs. Selon le ministère de l’environnement, sa qualité va se dégrader inexorablement. Fertilisants et pesticides agricoles ont provoqué une contamination au nitrate des sources du littoral. L’infiltration d’eau salée ou saumâtre dans les nappes phréatiques, rendant leur eau impropre à la consommation, est un effet des pompages intensifs. L’agriculture et l’industrie ont dû diminuer leur consommation d’eau de 40%. Des systèmes d’irrigation contrôlée (goutte à goutte assisté par ordinateur) ont été mis au point et commercialisés. Des investissements importants ont été consentis dans le domaine de l’énergie solaire appliquée au dessalement. Aujourd’hui, 95% des déchets sont encore enfouis ou stockés dans des fosses à ciel ouvert et des décharges. C’est dire que les initiatives visant à promouvoir le recyclage sont bien accueillies par les Israéliens ! Un grand projet de collecte des bouteilles plastique, notamment, a été mis en place et remporte un franc succès. Israël est signataire de la convention de Barcelone (réduction de la pollution en Méditerranée), aussi les dégazages et autres rejets dans les eaux territoriales israéliennes sont-ils très sévèrement sanctionnés. Dans un autre domaine, les législations européennes ont contraint les producteurs israéliens de fruits et légumes (et de produits laitiers) à réduire drastiquement leur utilisation de pesticides. Des enquêtes ont montré que 12% des fruits et légumes mis sur le marché passaient les normes nationales, déjà assez permissives. La qualité des contrôles sanitaires effectués par les agences d’Etat est mise en doute par de nombreuses associations. La lutte contre la pollution atmosphérique s’est intensifiée ces dernières années. Dans les années 80, le taux de dioxyde de souffre dans l’air était 4 fois plus important que la norme tolérée. De nos jours, celle-ci est rarement dépassée. La protection de la faune et de la flore dispose d’un arsenal législatif efficace. Conservation et réintroduction d’espèces animales et végétales ont donc obtenu de nombreux succès.
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