Situation

Quel que soit l´environnement dans lequel le voyageur se déplace, urbain ou naturel, il est de sa responsabilité de respecter l´endroit qu´il traverse. Voici quelques principes de base, applicables partout dans le monde. Un second paragraphe vous présente les problèmes environnementaux spécifiques à la Norvège. – Eviter de laisser certains déchets sur place et les rapporter avec soi si le pays ne dispose pas d´infrastructure d´élimination de ces déchets. Par exemple : piles et batteries, médicaments périmés, sacs plastique. – La rareté de l´eau est aujourd´hui un problème mondial. Même si le pays visité n´est pas a priori concerné par le manque, quelques réflexes doivent désormais faire partie du quotidien : préférer les douches aux bains, éviter le gaspillage, signaler les fuites éventuelles des robinets. – Dans la plupart des hôtels vous disposerez d´une climatisation individuelle. Il est vivement recommandé, pour éviter la surconsommation énergétique et les émissions de gaz à effet de serre afférentes, de la couper systématiquement lorsque vous n´êtes pas présent dans la chambre. La climatisation n´est d´ailleurs pas absolument nécessaire sous tous les climats. – En balade, dans certains écosystèmes fragiles, ne pas sortir des sentiers ou conduire hors-piste, limiter le piétinement et ne pas rapporter de « souvenir » : renoncer à cueillir des fleurs rares, à ramasser des fossiles ou des pétrifications, etc. Par sa position géographique, la Norvège est exposée aux pollutions que véhiculent les vents ou la mer. Aujourd’hui, pour atteindre les objectifs environnementaux qu’elle s’est fixés, la Norvège est très dépendante de la coopération internationale. Elle a mis l’accent sur le changement climatique, les risques chimiques et la biodiversité. Elle insiste, auprès du PNUE (Programme des Nations Unies pour l’environnement) pour que soient augmentés les moyens scientifiques d’évaluation des problèmes environnementaux, les transferts de technologie vers les pays en voie de développement et, enfin, le financement des actions menées par l’ONU. L’un des objectifs principaux étant de mettre en place une gestion saine de l’environnement et de la biodiversité à l’échelle de la planète. En 2007, 20 milliards de couronnes norvégiennes ont été consacrées aux énergies renouvelables et alternatives (études, mise en œuvre…). Aujourd’hui, la production électrique de la Norvège dépend de ses ressources hydrauliques. La quantité d’électricité importée croit d’année en année. Le gouvernement espère que, bientôt, 50% de l’électricité consommée sera d’origine renouvelable. On a, pour cela, créé ENOVA, une agence pour les économies d’énergie et la promotion des énergies renouvelables. En mai 2008, la Norvège a exprimé le souhait de devenir, elle-même une source d’énergie : ses côtes, qui s’étendent de la mer du Nord à la mer de Barents, permettraient de produire 40 térawatts par heure, essentiellement au moyen de champs d’éoliennes (horizon 2020-2025). Cette production équivaudrait à celle de huit centrales nucléaires. En cas de basse intensité des vents, on aurait recours à un stock hydroélectrique. Un sujet sensible préoccupe les associations : la Norvège a toujours refusé le moratoire de 1987 sur la chasse baleinière. Après avoir, un temps, suspendu ses activités, elle a dès 1993 repris la chasse au rorqual de Minke au large de ses côtes.

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