Situation

Quel que soit l´environnement dans lequel le voyageur se déplace, urbain ou naturel, il est de sa responsabilité de respecter l´endroit qu´il traverse. Voici quelques principes de base, applicables partout dans le monde. Un second paragraphe vous présente les problèmes environnementaux spécifiques au Royaume-Uni. – Eviter de laisser certains déchets sur place et les rapporter avec soi si le pays ne dispose pas d´infrastructure d´élimination de ces déchets. Par exemple : piles et batteries, médicaments périmés, sacs plastique. – La rareté de l´eau est aujourd´hui un problème mondial. Même si le pays visité n´est pas a priori concerné par le manque, quelques réflexes doivent désormais faire partie du quotidien : préférer les douches aux bains, éviter le gaspillage, signaler les fuites éventuelles des robinets. – Dans la plupart des hôtels vous disposerez d´une climatisation individuelle. Il est vivement recommandé, pour éviter la surconsommation énergétique et les émissions de gaz à effet de serre afférentes, de la couper systématiquement lorsque vous n´êtes pas présent dans la chambre. La climatisation n´est d´ailleurs pas absolument nécessaire sous tous les climats. – En balade, dans certains écosystèmes fragiles, ne pas sortir des sentiers ou conduire hors-piste, limiter le piétinement et ne pas rapporter de « souvenir » : renoncer à cueillir des fleurs rares, à ramasser des fossiles ou des pétrifications, etc. Voici quelques années déjà que le Royaume-Uni s’est engagé dans la lutte contre le changement climatique. Le ministère de l’Environnement, de l’Alimentation et des Affaires Rurales a lancé un projet qui vise à réduire les émissions de CO2 de 60% par rapport au niveau de 1990, et ce d’ici 2050. La réduction de 26% à 32% des émissions de CO2 d’ici la fin 2020 serait impérative. Ce projet prévoit également la création d’un organisme indépendant, le Comité du changement climatique, lequel aura pour fonction de conseiller le gouvernement dans la mise en place des étapes qui doivent amener à l’objectif de 2050. D’autre part, le Royaume-Uni a développé toute une stratégie de lutte contre le changement climatique, avec comme grands axes : investir dans des carburants et des technologies à faible teneur en carbone, favoriser une utilisation efficace de l’énergie et, enfin, encourager les consommateurs d’énergie à devenir producteurs. A partir d’avril 2010, les hôtels, les banques, les écoles et les administrations, grands consommateurs d’énergie, vont être amenés à réduire leurs émissions de CO2 de 4 millions de tonnes à échéance 2020. En janvier 2008, un livre blanc sur l’énergie nucléaire a été publié. Le ministère de l’industrie y présente la politique qu’il souhaite mettre en place pour relancer la construction de centrales nucléaires. Selon le ministère, cette relance permettra de réduire les émissions de gaz à effet de serre et garantira une certaine indépendance énergétique au Royaume. Cette solution est actuellement la moins coûteuse. De plus, elle permettrait d’anticiper la fermeture des centrales d’ancienne génération. La hausse potentielle du prix du baril de brut et l’incertitude liée au montant futur des taxes carbones poussent à faire ce choix. Parallèlement, le livre blanc insiste sur la nécessité de diversifier les sources et les modes de production énergétiques. D’après les estimations, si les travaux commençaient en 2013, les prochaines centrales devraient être opérationnelles en 2019. Cependant, certains points de ce livre blanc sont discutés. Trois techniques de gestion des déchets existent : l’incinération, l’enfouissement et le traitement biologique (compostage et méthanisation). L’incinération est actuellement très contestée par de nombreuses associations de protection de l’environnement et de la santé : elle engendre une forte nuisance olfactive et, surtout, elle interdit la valorisation des déchets. L’enfouissement représente, lui aussi, une menace pour l’environnement. Il est en effet actuellement impossible d’obtenir une étanchéité totale des différentes installations sur une dizaine d’années. La radioactivité pourrait ainsi remonter et contaminer les éléments vitaux situés en surface. Le recyclage total des déchets radioactifs n’est pas possible. Le retraitement des déchets en augmenterait le volume par ajout des déchets technologiques liés aux opérations.

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