Population

1 341 403 687 habitants (2010).

Langue officielle

Le mandarin est la langue officielle de tout le pays. Il est développé sur la base du pékinois, le chinois parlé à Pékin

Langue parlée

Chaque région a sa façon de dire le chinois (le mandarin n’est jamais que le parler pékinois et il fut, un temps, question d’officialiser plutôt le parler sichuanais) et, même si l’on connait généralement le mandarin, on utilise volontiers la manière locale. En outre, on ne parle pas que le chinois en Chine, mais aussi le mongol (au nord), des langues turques (au nord-ouest), le tibétain (à l'ouest) et autres langues de la famille sino-tibétaine (au sud). En ville, les Chinois polyglottes se manifestent assez spontanément s’ils vous sentent en difficulté. Si vous utilisez un petit lexique de voyage, montrez les caractères à vos interlocuteurs : le chinois est une langue tonale dont la prononciation demande un peu d’habitude (en outre, les caractères sont reconnus par tous les Chinois, quelle que soit leur façon de parler).

Peuple

L'ethnie chinoise majoritaire est nommée « Han », elle représente 92% de la population. La Chine reconnait cinquante-cinq minorités, qui groupent plus de 100 millions de personnes (soit 8% de la population). Une cinquantaine de ces groupes parlent leur propre langue (et utilisent une vingtaine de systèmes d’écriture). Les populations aborigènes du sud-ouest sont désormais les plus connues, mais on se gardera d’oublier les Hui, Ouighours, Mongols, Mandchous, Coréens, Tibétains et autres… Certaines de ces distinctions sont purement culturelles : les Hui ne se distinguent des Han que par leur mode de vie (ils sont musulmans). Ces minorités sont minoritaires à l’échelle de la Chine : il y a autant de Miaos que de Tchèques, par exemple…

Réligion

La religion recouvre en Chine des réalités très diverses, qui vont de pratiques désinvoltes à des peines de rééducation. Le bouddhisme, le taoïsme, l’islam, le protestantisme et le catholicisme ont un statut officiel (au prix de concessions au régime qui provoquent parfois des dédoublements). Les relations des religions officielles avec l’Etat dépendent de la manière dont celui-ci évalue leur loyauté (la situation des catholiques « entre Rome et Pékin » est emblématique à cet égard). Certaines minorités pratiquent encore les cultes ancestraux. Le culte unitaire du Grand Timonier est en déclin. Des spiritualités composites font leur chemin dans la masse « incroyante » ; certains mouvements de retour à des traditions anciennes ont connu un développement important et ont, parfois, été sévèrement réprimés (Falun gong, par exemple). Au fond, la situation n’est pas si différente de ce qu’elle était sous l’Empire : une orthodoxie civile sourcilleuse et des pratiques populaires assez libres pourvu qu’elles n’interviennent pas dans le domaine d’administration de l’Etat.

Fête Nationale

1er octobre : fête nationale. Le 1er octobre 1949, Mao Tsé-toung proclame la création de la République populaire de Chine.

Calendrier des Fêtes

Les jours fériés : 1er janvier : Jour de l’an janvier - février : Fête du printemps (nouvel an lunaire), le premier jour du premier mois lunaire 1er mai : Fête du travail, chômée dans tout le pays 4 mai : Fête de la jeunesse (commémoration du Mouvement du 4 mai) 1er juillet : commémoration de la fondation du Parti communiste chinois (1921) 1er août : Jour de l'armée (commémoration du soulèvement de Nanchang - 1927)

Histoire

La civilisation chinoise est l’une des plus anciennes du monde. On peut considérer que son foyer primitif est la boucle du Fleuve jaune ; c’est là que se sont développés principautés et royaumes ; là que les éléments culturels fondamentaux ont été élaborés. Entre 1600 et 900, comme au Proche-Orient, fleurit une civilisation palatiale (la société est dans la dépendance d’un groupe noble dont un roi, prêtre et chef de guerre, est la tête et le garant). Puis un système d’alliances souples entre cités nobles se met en place (900-500). Des royaumes apparaissent, où l’on réfléchit entre deux coups de sabre à de nouvelles institutions pérennes : l’Etat monarchique (il éradiquera la noblesse et s’appuiera sur une paysannerie strictement encadrée, qui fournit grains et soldats). A ce jeu, Qin se montre le plus logique et réunit (-221) le pays sous la férule de son prince, Zheng, désormais Premier empereur (Shi Huangdi). Les Han prennent rapidement le relai (-206) et vont, à géométrie variable, durer jusqu’en 220 après J.-C. La période est marquée par l’installation et la sinisation de populations non han au nord. Les fondamentaux de l’histoire chinoise sont en place : unité et dispersion, pouvoir du prince et aristocratie (quelle qu’en soit la formule, figure poursuivie jusque dans la lutte entre Mao et le PCC), Chinois et étrangers. Les Han exsangues, nouvelle dislocation ; jusqu’à la réunification des Sui (589-618). Puis viennent les Tang (618-907) qui portent leur civilisation au cœur de l’Asie ; la Chine du riz (celle du Yangzi) prend de l’importance. Sous les Song (920-1279) la Chine atteint à sa forme classique : installation des lettrés, urbanisme, armée de métier, imprimerie, essor commercial… Cela attire les rustiques cavaliers mongols, qui annexent la Chine à l’ « Empire des steppes » : dynastie des Yuan (1206-1367). Marco Polo est un exemple de l’utilisation qu’ils font d’étrangers pour l’administration du pays. Des insurrections apportent les Ming (1368), des insurrections emportent les Ming (1644). Les Mandchous en profitent pour faire main basse sur l’Empire du milieu. Ces militaires se feront de la Chine une seconde nature et lui assureront un beau XVIIIe siècle. Ensuite, leur dynastie (Qing) fera front comme elle pourra à l’expansionnisme européen, qui lui imposera ses marchands, ses missionnaires, l’opium indien, ses canonnières, ses productions, ses idées et ses concessions. Les révoltes populaires s’enchainent. Dépassés par la pression étrangère et le regain national chinois, les Mandchous capitulent en 1911. La République de Chine est instaurée en 1912. Le courant républicain de Sun Yat-sen, mal implanté, ne peut s’imposer. La République se donne au réactionnaire Yuan Shikai (1859-1916), qui la retoque en dictature. Mais la spirale de la dislocation est engagée. Les provinces font sécession, les nations étrangères se servent ici et là ; les Japonais débarquent en Mandchourie. La Chine devient une espèce de Luna Park militaro-économique où chacun vient tirer quelques pipes. Les duettistes des décennies suivantes apparaissent où se croisent les intérêts de l’Union-Soviétique en Extrême-Orient et ceux des classes nouvelles chinoises. Avec l’aide des Russes, le Parti nationaliste (Guomindang) de Tchang Kai-chek (1887-1975) prend l’ascendant sur divers potentats locaux et installe son régime à Nankin en 1927. Il parvient à arracher aux puissances étrangères les moyens d’une souveraineté minimum. Mais la pression japonaise dans le nord-est augmente, qui hypothèque gravement ses efforts. En 1921, le Parti communiste chinois avait été fondé à Shanghai. L’URSS tablant, par réalisme autant que par dogmatisme, sur le Guomindang, le PCC dut trouver sa propre voie : le chemin vicinal. L’option paysanne allait lui permettre de sauver sa peau, d’abord, et de prendre l’avantage, ensuite. Après que le Japon ait déclenché l’invasion en 1937, le gouvernement de Nankin trouve refuge à Chongqing. Si la lutte contre l’occupant suspend un temps les hostilités entre nationalistes et communistes, à la fin de la Seconde Guerre mondiale, Tchang attaque Mao. Au terme d’une guerre civile féroce, les armées de paysans rouges défont leurs adversaires. Tchang Kai-chek embarque pour Taiwan. La République populaire de Chine est proclamée, le 1er octobre 1949. Rigoureuse et pragmatique en ses premières années, la révolution est bientôt emportée par l’utopie politique et les luttes de pouvoir au sein du parti. L’épisode ubuesque du Grand Bond en avant (1958-1959) et la rupture avec les soviétiques se traduisent par deux années de famine dramatiques (au moins treize millions de morts). Alors que le sens des réalités a quelque peu repris ses droits, Mao, confiné sur le banc de touche, lance la Révolution culturelle, contre l’appareil du parti et les symboles du passé (1966). Le désordre et les destructions gagnent tout le pays, jusqu’à ce que le Grand Timonier, débarrassé de ses adversaires, siffle la fin du match et envoie la jeunesse méditer sur l’ingratitude à la campagne. Maté, le parti l’embaume vivant et attend son heure. Délivré du grand-homme en 1976, l’appareil prend sa revanche sous la houlette de Deng Xiaoping. La démaoïsation va grand-train et les techniciens sont à l’honneur. Le développement économique est à l’ordre du jour. Pas la démocratie à l’occidentale.

Politique

Le Parti communiste assume la direction des opérations. L’administration d’Etat est donc doublée, à tous les niveaux, par un organe du PCC (cela permet à celui-ci de garder la main sur une administration régionale relativement autonome). En conséquence, le secrétaire général du Parti, appuyé sur le Comité permanent du Bureau politique (9 membres), est le véritable patron du pays. Le Congrès du Parti est convoqué tous les cinq ans (2000 délégués environ). Du côté des institutions d’Etat, le président de la République populaire (assisté d’un vice-président), est élu pour cinq ans par l’Assemblé nationale populaire (3000 députés environ, élus pour cinq ans, réunis une fois l’an). Il nomme le premier ministre et le gouvernement et fait tourner la boutique. L’armée relève à la fois de l’Etat et du Parti.

Célébrité

Mao Zedong - Mao Tsé-toung (1893-1976) : le Grand Timonier écrase de sa stature l’histoire contemporaine de la Chine, mais les enfants de Mao et de la Révolution culturelle ont déjà bousculé la statue du commandeur… Deng Xiaoping (1904-1997) : Sichuanais industrieux et joueur de bridge, le Petit Timonier a liquidé l’héritage maoïste et remis le parti en selle. Puis, rappelant que « peu importe qu’un chat soit blanc ou noir, pourvu qu’il attrape les souris », il a mis le pays sur la voie du développement. Gong Li (née en 1965) : actrice et femme d’affaires, Gong Li est, en quelque sorte, la revanche de la Chine sur Jiang Qing (la madame Mao de la Bande des quatre). Une icône, en tout cas, du nouveau cours. Mei Lanfang (1894-1961) fut un peu la Callas de l’Opéra de Pékin. Spécialiste des rôles féminins, sa longue carrière fait un pont entre l’Empire et la République populaire. Trésor culturel. Zhang Chongren, « Tchang » (1907-1998) : peintre et sculpteur shanghaïen. Ami d’Hergé, il est le Tchang du Lotus bleu et de Tintin au Tibet. Et, donc, le visage de la Chine pour des générations de jeunes Européens… Kong Fuzi, Confucius (551-479 avant J.-C.) : l’un des pères historiques de la civilisation chinoise. Sa morale sociale a été la référence permanente de la société traditionnelle. On assiste aujourd’hui à un « retour de Confucius ».

Savoir-vivre

Le pourboire est une marque de contentement, laissée à votre appréciation. Pour toutes les personnes intervenant dans le cadre des prestations achetées par notre intermédiaire, vous avez l´assurance qu´il ne se substituera jamais au salaire. Néanmoins, il est d´usage dans la quasi-totalité des pays au monde de donner un pourboire lorsque l´on a été satisfait du service. Pour les chauffeurs, nous vous conseillons l´équivalent de 2 à 3 euros par jour et par personne. Nous vous conseillons 4 à 5 euros par jour et par personne pour les guides. Chauffeurs et guides touchent des salaires fixes, mais le pourboire est une habitude bien ancrée (qui valorise autant celui qui donne que celui qui reçoit). En outre, cet appoint permet de soutenir le niveau de vie des uns et des autres pendant les périodes de moindre activité touristique (de novembre à février). En ce qui concerne le personnel local (porteurs, serveurs…), les usages sont variables. Le mieux est d’aligner votre pourboire sur l´économie du lieu : les prix d´une bière ou d´un thé, d´un paquet de cigarettes, vous donneront un aperçu du niveau de vie et vous permettront, comme vous le faites naturellement chez vous, d’estimer son montant. Toutefois, le pourboire n’est en aucun cas obligatoire ; c’est la raison pour laquelle nous n’en incluons pas dans nos tarifs. Si le cas se présente, on évitera en revanche d'encourager la mendicité, notamment celle des enfants, en faisant des distributions « sauvages » dans la rue. Si l'on souhaite apporter son aide en fournissant du matériel scolaire, des vêtements ou des médicaments, il est préférable de les remettre au directeur de l’école, au chef du village ou au dispensaire le plus proche, qui sauront en faire bénéficier les plus démunis. Noms propres : dans un nom chinois, le patronyme vient en tête, ensuite le prénom. Ainsi parle-t-on du président Mao et non du président Tsé-toung. Pas d'effusion lorsque vous rencontrez un chinois, on se serre la main. Patience lorsqu’un désaccord survient, sinon vous courez le risque de faire perdre la face à votre interlocuteur, le pire outrage qui soit. Si la moutarde vous monte au nez, essayez de garder votre calme et de rester diplomate. Le rire peut d'ailleurs parfois servir à dédramatiser une situation gênante pour votre interlocuteur, voire un refus. Cela étant dit, on ne perdra pas de vue que, dans la plupart des cas, les Chinois rient parce qu’ils trouvent ça drôle, pas parce qu’ils avalent une couleuvre. Attention ! il est désormais interdit de fumer dans les lieux publics fermés. La grande affaire du tourisme en Chine, c’est le tourisme intérieur. Les Chinois voyagent par millions et pas seulement pendant les périodes de fêtes ou de congés. Plus le niveau de vie augmente, plus on se promène, nous connaissons ça. Du coup, les sites classés au patrimoine mondial de l’Unesco, les lieux et les villes historiques, les jardins célèbres, sont massivement fréquentés, de l’ouverture à la fermeture : lorsque chacun y a droit, tout le monde y va ! C’est imparable. La Cité interdite, la Grande Muraille, les jardins de Suzhou, le temple du Ciel, la montagne Jaune, le village du Wannan, l’armée enterrée de Xian attirent en permanence les innombrables bénéficiaires du miracle économique… Nous vous conseillons donc de ne pas vous limiter à ces sites célèbres, mais d’aller aussi à la découverte d’endroits moins connus et moins visités. Ils sont souvent plus authentiques et on y respire plus au large. Les Chinois eux-mêmes s’y sentent mieux.

Achat

Dans ce pays où l’on trouve désormais de tout, quelques productions phares : Les cloisonnés. La technique en remonte à la dynastie des Yuan, mais les plus connus sont les cloisonnés bleus datant des Ming. C´est un procédé d´émaillage sur base métallique : des lamelles de métal soudées sur un support de bronze forment des compartiments dans lesquels on coule des émaux. On fait ainsi des vases, des bijoux, des tableaux, etc. Les jades : le jade est révéré en Chine depuis l´époque néolithique. Il aurait la faculté de rendre immortel, ce qui explique qu’on le trouve dans de nombreux tombeaux. Pour les Chinois, il symbolise la pureté, la noblesse et la beauté. Les nuances du jade vont du vert au noir en passant par le rose, mais c´est blanc qu´il a le plus de valeur. Attention aux copies sur les marchés, mieux vaut faire ses emplettes dans les ateliers spécialisés. La soie, longtemps trésor caché de l´Empire, doit son essor à la route « de la soie ». Aujourd´hui, on peut découvrir les secrets de sa fabrication dans la région du bas-Yangzi et, notamment, dans la ville de Suzhou, où l’on visite des manufactures de dévidage de cocons de vers à soie. Et puis, les porcelaines, les sceaux gravés, les peintures et calligraphies, les pinceaux, le thé…

Cuisine

En matière d’alimentation, il y a, schématiquement, une Chine des nouilles (les vraies, celles de blé) au nord et une Chine du riz au sud ; et puis une Chine du piment à l’ouest et une Chine moins relevée à l’est. Bien entendu, échanges aidant, tout cela a bougé (c’est en mélangeant qu’on cuisine). Là-dedans, on peut mettre à peu près n’importe quoi, les Chinois étant réputés manger « tout ce qui a des ailes, sauf les avions » et « tout ce qui a quatre pattes, sauf les tables et les chaises ». Et c’est bon ! C’est un fait, dans certains coins, on mange du chien, mais c’est l’hiver, dans des restaurants spécialisés où l’on n’emmène pas les étrangers. Les restaurants servent en général un type de cuisine particulier (soit régional, soit relevant d’une technique particulière) : cuisine hui (musulmane) ou sichuanaise (pimentée) ou cantonaise (sweet and sour) ; canard laqué (Pékin) ou raviolis (bouillis, vapeur, poêlés…) ou fondues (huoguo)… Il existe aussi de gros établissements généralistes et une foultitude d’échoppes de rue. Les laitages sont rares (hormis quelques fromages au Tibet) et les yoghourts font partie des découvertes chinoises récentes. On déjeune et on dîne tôt (et on grignote volontiers au cours de la journée). Attention ! il peut être difficile de trouver des restaurant ouverts après 22h00. Des plats salés et consistants (nouilles, riz, soupes) sont servis dès le petit-déjeuner.

Boisson

L´eau du robinet étant impropre à la consommation, on boira de l´eau minérale en bouteille (dument capsulée). On s´abstiendra également de consommer des glaçons et on sera attentif à l’eau utilisée pour « laver » la vaisselle dans certains bouibouis. En ce qui concerne l´eau minérale, on vérifiera que la bouteille ne soit pas de réemploi. En Chine, où que vous soyez, vous serez toujours invité à partager une tasse de thé (ou un verre d’eau chaude). Tradition séculaire qui concerne chaque Chinois. Les Chinois boivent surtout du thé vert (lücha), peu fermenté. Quelques grands crus : maojian (Hunan ou Guizhou), biluochun (Suzhou), longjing (Hangzhou) et maofeng (monts Huangshan). On trouve aussi du thé noir (fermenté) dit thé « rouge » (hong cha), du thé semi-fermenté (Oolong), mais également de nombreux thés parfumés (jasmin, chrysanthème, osmanthus...). Plus rares, le thé blanc (jeunes feuilles duveteuses non fermentées) ou le thé jaune (très légère fermentation à chaud). La bière (pijiu) est une boisson particulièrement prisée des Chinois. Très bon marché, elle se décline en des centaines de marques, dont la fameuse Qingdao (brasserie fondée par des Allemands, à la fin du XIXe siècle, dans la ville du même nom) ou la Liquan, éclusée dans tout le sud. Généralement peu alcoolisée, la bière est proposée en bouteilles ou en canettes. Ces dernières années, on note également l'apparition de la bière pression (zhapi), très à la mode dans les bars de Pékin ou Shanghai. Les alcools forts (souvent extraits du sorgho) sont consommés pendant les repas. On ne boit pas seul ; il est de coutume d’inviter l’un des convives à boire avec soi en levant son verre dans sa direction.

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