Capitale

Pékin (Beijing).

PIB

En 2007, 2 561 dollars US par habitant (France, 36 614 dollars US par habitant).

Point culminant

Ganggershan : 7 719 mètres.

Superficie

9 574 479 km², soit 17,5 fois la France.

Climat

Au printemps et à l´automne, les températures sont agréables au nord (entre 10 et 18°) et très douces, voire chaudes, au sud du Yangzi (de 20 à 35°). C'est la meilleure période pour voyager du nord au sud de la Chine ; les pluies sont alors assez faibles. L´été est chaud et humide (entre 25 et 40° du nord au sud), le temps souvent couvert et nuageux (pluies intermittentes). Le sud (Yunnan, Guizhou, Guangxi avec Guilin) est plus arrosé que le nord. L´hiver est rigoureux au nord (+5° max.), plus doux autour de Shanghai (10° max.) et de plus en plus chaud en descendant vers Hong Kong (de 15 à 25°). Attention aux régions d’altitude, il y fait froid même dans le sud (Yunnan : Lijiang, Zhongdian).

Géographie

Après la Russie et le Canada, la Chine se classe au troisième rang mondial pour la superficie (mais les montagnes occupent près des deux tiers du territoire). Elle a une frontière commune avec 14 pays : Vietnam, Laos, Myanmar, Inde, Népal, Bhoutan, Pakistan, Afghanistan, Tadjikistan, Kirghizistan, Kazakhstan, Russie, Mongolie et Corée du Nord. 32 000 kilomètres de frontières terrestres (plus 18 000 kilomètres de côtes). Avec une population supérieure à 1,3 milliard d'habitants, c'est le pays le plus peuplé au monde. Le pays se divise en six grands ensembles. Les plateaux du Tibet sont surtout composés de steppes glacées. La cuvette du Xinjiang englobe les déserts du Tarim et de Dzoungarie. Le nord-ouest comprend le désert de Gobi, les steppes de Mongolie Intérieure et du Qinghai, les « provinces-charnières » du Gansu et du Ningxia. Une quatrième région inclut les plateaux de lœss (terre limoneuse) du Shanxi et du Shaanxi. Ensuite, à l’ouest, viennent les plateaux calcaires du Guangxi, du Yunnan et le bassin du Sichuan. Enfin, la grande plaine orientale s´étend de la Mandchourie au nord jusqu´au Guangdong au sud. Le réseau hydrographique chinois compte environ 5 000 fleuves et rivières. Les deux fleuves maîtres sont le Huang He (le Fleuve jaune, 5 464 kilomètres) et le Chang Jiang ou Yangzi Jiang (notre « Fleuve bleu », 6 300 kilomètres).

Economie

Depuis 1978, le gouvernement chinois s'est lancé dans une vaste campagne de réformes, en vue d’établir les bases d'une « économie socialiste de marché ». Appuyée sur des « zones économiques spéciales », elle a attiré investissements et technologies. C'est ainsi que, depuis le début des années 1980, le pays a connu quinze ans de croissance continue (avec un taux annuel de 15%) ; au commencement du 3e millénaire, la croissance se situait autour de 8% par an. Aujourd'hui, grâce à cette édification économique planifiée de grande envergure, la Chine est devenue l'une des grandes puissances mondiales (3e rang), dotée d’un fort potentiel de développement. De façon générale, mais contrastée, le niveau de vie s’est amélioré. Cependant, plus que la consommation intérieure, ce sont les investissements et les exportations qui assurent la croissance. L’atelier du monde tourne avec des salaires bas. Malgré une industrialisation spectaculaire (un tiers de l’acier produit dans le monde est chinois, par exemple) et l’explosion des services, la Chine reste un pays d’agriculteurs (40% des emplois, 15% du PIB). Pourtant (géographie oblige) seuls 7% des terres sont cultivés. Les principales productions sont, bien sûr, le blé, le riz et le maïs (ces 3 céréales représentent 85% de la production totale de grains), mais aussi le soja, le millet, le sorgho, le colza, le coton, le thé, la canne à sucre, le tabac, les fleurs… L’intégration des populations rurales au processus de développement (très inégalitaire, vu des profondeurs du pays) est l’un des enjeux majeurs de la période actuelle. Avec les questions énergétiques, que les autorités envisagent sous tous les angles possibles. Le miracle économique a pourtant un coût ; si 15% « seulement » des Chinois vivent sous le seuil de pauvreté (2004), la pauvreté relative a augmenté ; les entreprises publiques sont en difficulté et la protection sociale vacille. L’environnement est désormais très dégradé dans certaines zones.

Faune & Flore

Même si sa faune est résiduelle, la Chine est l´un des pays présentant le plus grand nombre d´espèces sauvages. On y trouve plus de 2 000 espèces de vertébrés terrestres (soit 9,8% du total des espèces connues dans le monde), dont 1 189 oiseaux, 500 mammifères, 210 amphibiens et 320 reptiles. Le pays est riche en ressources végétales : quelque 30 000 espèces de plantes ligneuses, dont 2 800 arbres de haute futaie. Si l'une de ses plantes emblématiques est, sans nul doute, le bambou, la Chine possède presque tous les végétaux connus dans l´hémisphère nord. Différents types forestiers couvrent les régions humides de l’est. Du nord au sud, on rencontre la forêt de conifères (correspondant à la zone glaciale tempérée), puis la forêt caducifoliée (zone tempérée). La forêt subtropicale occupe la superficie la plus vaste. Dans quelques régions survivent encore à l’état sauvage, rescapés de la préhistoire, le méta-séquoia (conifère à feuilles caduques) ou le ginkgo biloba. Certaines essences ont été acclimatées : caoutchouc, palmier à huile, sisal… Dans le sud, on trouve également la forêt de mousson mi-persistante, la forêt dense humide et la forêt de mangrove.

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