Transport par la route

Vous aurez 668 669 km de routes goudronnées (dont 6 500 km d´autoroutes) devant vous pendant votre circuit en Italie. Vitesse limitée à 50 km/h en ville, 90 km/h sur route, 110 km/h sur voie rapide et 130 km/h sur autoroute. Le code de la route est le même qu’en France, hormis l’obligation de rouler feux de croisement allumés, de jour comme de nuit. Les Italiens font un usage intensif et intempestif du klaxon. Voyez-y l’équivalent mécanique de la faconde méridionale. Trouver la bonne direction demande parfois beaucoup de vigilance : les panneaux publicitaires sont envahissants et masquent volontiers la signalisation routière. Notez aussi que les sites touristiques sont indiqués par des panneaux à fond jaune. La circulation automobile dans les agglomérations peut être interdite certains jours, lors des pics de pollution. Interdiction totale ou partielle (véhicules sans pots catalytiques ; d’ailleurs, depuis 1999, la circulation des véhicules non équipés de pots catalytiques est interdite, à Naples et dans sa banlieue, les lundis et jeudis de 8h30 à 13h30). En ce qui concerne le stationnement en ville, utilisez les parkings. C’est nettement plus simple que de trouver une place pour se garer.
 
Les ZTL - zone à trafic limité / zona a traffico limitato : situées dans les centres historiques, seuls les résidents ont le droit d'y circuler et de s'y garer. Si votre hôtel se trouve dans l'une de ces zones, donnez dès votre arrivée votre n° d'immatriculation à l'hôtelier afin qu'il le fasse enregistrer par la police (les 4 heures de rétroactivité de l'autorisation évitent la verbalisation du premier accès). Faire ensuite l'usage le plus limité possible de votre véhicule. Si vous résidez hors de ces zones, il est impératif de vous garer en dehors de leur périmètre. Sans autorisation, tout passage et tout stationnement seront verbalisés.

Transport en Taxi ou Loueur

Utiliser de préférence les taxis officiels (blancs ou jaunes). Certains taxis n´ont pas de compteur : il faut alors impérativement fixer le prix de la course avant le départ. Location de voiture : la formule la plus avantageuse est le forfait « avion + voiture » au départ de France. Pour visiter les centres historiques, n´hésitez pas à louer un vélo. Les loueurs sont de plus en plus nombreux. Mais, attention à la circulation ! La réputation d’imprévisibilité des conducteurs italiens n’est pas usurpée. A noter à propos des autobus : sur les réseaux urbains, on ne peut pas acheter de tickets dans le bus. Vous en trouverez dans les kiosques à journaux, les bureaux de tabac et dans certains magasins, signalés par un autocollant ad hoc. Il existe aussi des distributeurs automatiques. Pour les longs trajets, les bus, plus confortables et ponctuels, peuvent constituer une alternative intéressante au train. D’autant plus que de nombreux sites ne sont desservis que par eux.

Transport en train

19 500 km de voies ferrées. Si le train peut être pratique pour aller de France, de Belgique ou de Suisse, en Italie, il est à déconseiller pour les liaisons intérieures. Les trains italiens sont, en effet, lents, peu confortables et d’une ponctualité… aléatoire. Font cependant exception la liaison Rome-Milan (via Florence et Bologne) par le pendolino, TGV italien, et les liaisons par Eurostar entre Naples, Rome, Florence, Bologne, Venise ou Milan.

Transport en avion

96 aéroports et 38 aérodromes. La compagnie aérienne nationale, Alitalia, propose de nombreux vols intérieurs, qui relient entre elles la plupart des grandes villes. Bien qu´assez onéreux, l´avion permet des gains de temps substantiels.
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