Situation

Quel que soit l´environnement dans lequel le voyageur se déplace, urbain ou naturel, il est de sa responsabilité de respecter l´endroit qu´il traverse. Voici quelques principes de base, applicables partout dans le monde. Un second paragraphe vous présente les problèmes environnementaux spécifiques au Costa Rica. - Eviter de laisser certains déchets sur place et les rapporter avec soi si le pays ne dispose pas d´infrastructure d´élimination de ces déchets. Par exemple : piles et batteries, médicaments périmés, sacs plastique. - La rareté de l´eau est aujourd´hui un problème mondial. Même si le pays visité n´est pas a priori concerné par le manque, quelques réflexes doivent désormais faire partie du quotidien : préférer les douches aux bains, éviter le gaspillage, signaler les fuites éventuelles des robinets. - Dans la plupart des hôtels vous disposerez d´une climatisation individuelle. Il est vivement recommandé, pour éviter la surconsommation énergétique et les émissions de gaz à effet de serre afférentes, de la couper systématiquement lorsque vous n´êtes pas présent dans la chambre. La climatisation n´est d´ailleurs pas absolument nécessaire sous tous les climats. - En balade, dans certains écosystèmes fragiles, ne pas sortir des sentiers ou conduire hors-piste, limiter le piétinement et ne pas rapporter de « souvenir » : renoncer à cueillir des fleurs rares, à ramasser des fossiles ou des pétrifications, etc. Le Costa Rica adhère à une quarantaine de traités internationaux environnementaux et dispose d’une solide législation dans ce domaine. Le pays fonde en grande partie son économie sur une exploitation raisonnée des ressources naturelles : engrais organiques, reforestation, écotourisme, etc. C’est l’agriculture qui a joué le rôle moteur dans la reconversion « verte » de l’économie. L’élevage bovin extensif avait provoqué la disparition de 80% des couverts forestiers. Le recentrage des activités sur l’écotourisme a favorisé le reboisement (la forêt couvre aujourd’hui 50% de la surface du pays) et le million et demi de visiteurs annuel injecte près de 300 millions de dollars dans l’économie. Les subventions publiques sont également une puissante incitation à planter des arbres… Au total, 25% du territoire sont consacrés à la conservation et à la protection d’espèces animales et végétales menacées. Un plan d’action national ambitieux a récemment été engagé (plantation de 5 millions d’arbres par an, promotion d’habitats écologiques…) qui a pour objectif de faire du Costa Rica le premier pays neutre en émissions de CO2, à l’horizon 2021. Les parcs et réserves naturels nationaux comprennent des îles, des plages, des forêts tropicales humides et sèches, des volcans, des sources thermales… L’économie des parcs suscite de nouvelles réflexions sur l’instrumentalisation des ressources naturelles. Certains équilibres fragiles pouvant être remis en question par une curiosité légitime abusivement exploitée (pensons, par exemple, à la ponte des tortues de mer). Cela suppose que soit mis en place un nouveau savoir-vivre avec la nature. Mais tout n’est pas rose pour autant. L’exploitation forestière illégale, par exemple, est un problème préoccupant : entre 25 et 50% des bois commercialisés dans le pays sont d’origine illégale. Le braconnage des requins pour leurs nageoires suscite de très légitimes inquiétudes.

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