Vaccins obligatoires

La vaccination contre la fièvre jaune n’est pas, actuellement, exigée des voyageurs arrivant d’Europe ou des USA. En revanche, elle peut l’être de ceux venant de pays d’Afrique sub-saharienne ou d’Amérique latine (où la maladie est présente), cela même si la vaccination y est seulement recommandée. En l’absence de vaccin, il est raisonnable, avant le départ, de se renseigner auprès du ministère des affaires étrangères sur l’état présent de la législation costaricienne (www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs).

L’insistance actuelle avec laquelle nous recommandons, aux voyageurs en Amérique centrale, Amérique du sud (sauf Uruguay et Chili) et Caraïbes, la vaccination contre la fièvre jaune, même si elle n’est pas obligatoire à l’entrée pour ceux qui arrivent directement d’Europe ou des Etats-Unis, est moins liée au risque de contracter la maladie qu’à la variabilité du risque administratif en cas de voyage itinérant d’un pays de la région à un autre. D’autre part, la possibilité de modification de la Réglementation sanitaire internationale (recommandation devenant obligation) entre l’inscription à un voyage et le départ effectif, mais aussi la récente (juillet 2016) prolongation à vie de la validité de la vaccination, nous conforte dans nos incitations. Elles seront (ou non) confirmées par le médecin du Centre de vaccinations internationales, en fonction du risque et de la législation.

Vaccins conseillés

Il faudra, bien sûr, être vacciné (ou immunisé) contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite, les hépatites A et B, la coqueluche, la rougeole surtout pour les enfants. Et, éventuellement, si le voyage est aventureux, contre la typhoïde et la rage. Contre les méningites, en période épidémique, vaccin tétravalent A/C/Y/W (Menveo ou Nimenrix).

Paludisme

Le paludisme est en voie d'éradication du Costa-Rica. Il peut être présent sur la côte caraïbe (province de Limon, Tortuguero) sous une forme mineure. La prise d’un traitement préventif par Nivaquine n'est, cependant, pas indispensable Mais partout, la protection individuelle contre les piqûres de moustiques doit être rigoureuse, pour éviter la transmission d’autres maladies (la dengue, voire chikungunya ou le virus Zika).

Autres risques

PENDANT LA PERIODE DE CIRCULATION DU COVID19, NOUS INVITONS LES VOYAGEURS A CONSULTER NOS « NEWS » SANTE, OU NOUS ACTUALISONS LES RECOMMANDATIONS SANITAIRES.

Virus Zika : transmise par le même moustique que la dengue et le chikungunya, la maladie n'était pas considérée comme grave (fièvre, éruption cutanée, douleurs articulaires, guérissant en une huitaine de jours) jusqu'à l'apparition, lors de l'épidémie sévissant au Brésil, de lourdes complications neurologiques chez des nouveau-nés de mères ayant été en contact avec le virus Zika. Le risque de microcéphalies, source de lourds handicaps pour l'enfant, nous conduit, en accord avec les recommandations que vient de publier le Haut Conseil de Santé Publique, à conseiller aux femmes enceintes, en particulier en début de grossesse, de consulter leur médecin pour valider le projet de voyage.

Des cas de piqûres de mouches, dont les larves (ver de Cayor) incrustées dans la peau sont responsables d'une inflammation locale, ont été récemment décrits chez des voyageurs au retour du Costa Rica. Les vers de Cayor doivent être extraits (parfois chirurgicalement).
Quelle prévention ?
- Utiliser les répulsifs recommandés contre les piqûres de moustiques,
- ne pas s'allonger sur le sol sans protection
- et repasser les vêtements sur leurs 2 faces.

Infos pratiques

Les infrastructures sanitaires sont satisfaisantes dans tout le pays, où la plupart des problèmes médicaux et chirurgicaux peuvent être pris en charge. Toutefois, prenez, dans tous les cas, contact avec votre compagnie d'assistance et, éventuellement, avec les services de l’ambassade de France.

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