Situation

Quel que soit l´environnement dans lequel le voyageur se déplace, urbain ou naturel, il est de sa responsabilité de respecter l´endroit qu´il traverse. Voici quelques principes de base, applicables partout dans le monde. Un second paragraphe vous présente les problèmes environnementaux spécifiques à la Nouvelle-Zélande. – Eviter de laisser certains déchets sur place et les rapporter avec soi si le pays ne dispose pas d´infrastructure d´élimination de ces déchets. Par exemple : piles et batteries, médicaments périmés, sacs plastique. – La rareté de l´eau est aujourd´hui un problème mondial. Même si le pays visité n´est pas a priori concerné par le manque, quelques réflexes doivent désormais faire partie du quotidien : préférer les douches aux bains, éviter le gaspillage, signaler les fuites éventuelles des robinets. – Dans la plupart des hôtels vous disposerez d´une climatisation individuelle. Il est vivement recommandé, pour éviter la surconsommation énergétique et les émissions de gaz à effet de serre afférentes, de la couper systématiquement lorsque vous n´êtes pas présent dans la chambre. La climatisation n´est d´ailleurs pas absolument nécessaire sous tous les climats. – En balade, dans certains écosystèmes fragiles, ne pas sortir des sentiers ou conduire hors-piste, limiter le piétinement et ne pas rapporter de « souvenir » : renoncer à cueillir des fleurs rares, à ramasser des fossiles ou des pétrifications, etc. La Nouvelle-Zélande doit à sa situation géographique isolée une flore et une faune endémiques très riches ; les échanges internationaux, des pirogues des premiers Maoris aux avions actuels, ont introduit dans les îles des espèces dont certaines sont invasives. C’est pourquoi 32% du territoire et 7,5% des eaux territoriales sont aujourd’hui protégés par le Department of Conservation, ce qui situe la Nouvelle-Zélande à un très bon rang parmi les pays membres de l’OCDE. Cette organisation a récemment publié un rapport concernant la situation environnementale du pays. L’assainissement des eaux est un point positif : des investissements ont été consacrés au traitement des eaux usées, à leur réutilisation et à la distribution de l’eau, l’utilisation des ressources hydriques a été encadrée… L’augmentation des émissions de gaz à effet de serre est un point négatif ; elle est due au nombre sans cesse croissant de véhicules et à une demande d’électricité à la hausse (qui entraine une surconsommation de combustibles fossiles). Le rapport relève également que la Nouvelle-Zélande utilise encore du bromure de méthyle, pesticide destructeur de la couche d’ozone. Une quarantaine de propositions sont faites par l’OCDE pour aider la Nouvelle-Zélande à honorer ses engagements environnementaux. Le traitement des déchets solides est du ressort des autorités locales, qui gèrent collecte et stockage, souvent en partenariat avec des entreprises privées. Les Néo-Zélandais se mettent petit à petit au tri sélectif des déchets et au compostage. Le ministère de l’Environnement est à l’origine, avec des partenaires locaux, d’une politique nouvelle de réduction des déchets ménagers. Il espère également, d’ici 2020, avoir rénové l’ensemble des installations de traitement des eaux, pour les rendre parfaitement respectueuses de l’environnement.
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