Un espagnol consomme en moyenne 11 litres d’huile d olive, 2000 cigarettes, 250 oeufs, 37 litres de vin, 85 kilos de pomme de terre, 73 kg de pain et 110 litres de lait par an.

L’Espagne est bien le pays du soleil : la plus haute température jamais enregistrée en Europe l’a été à Séville le 04/08/1881 : 50°C.

Au cours d’1 corrida, 6 taureaux qui pèsent entre 480 et 550 kg chacun, parfois plus de 600 kilos, sont combattus et mis à mort par 3 matadors. Le jour même de la corrida, à 12h, a lieu le sorteo, répartition des taureaux entre les matadors par un tirage au sort.

Jusque vers la fin du XIXe siècle, il n'y avait pas de sorteo : l'ordre de sortie était déterminé par l'éleveur lui-même. Les éleveurs avaient pris l'habitude de faire sortir en 5ème position celui des taureaux dont ils pensaient qu'il serait le meilleur, d'où le dicton « No hay quinto malo ». (« Il n'y a pas de mauvais 5ème ».) Ensuite, les taureaux sont séparés les uns des autres et placés un à un dans les chiqueros, cellules obscures d’environ 3 mètres sur 2, dans lesquelles ils attendent, à 5 heures de l’après midi, l'heure de la corrida. La corrida commence par un défilé de tous les participants : le paseo. Au 1er rang les 3 matadors. Si un torero se présente pour la 1ère fois dans l’arène, il avance tête nue, sinon il est coiffé du chapeau traditionnel la « montera ». A la 2ème place suivent les peones, puis en 3ème les picadors, en 4ème les monosabios, employés des arènes qui remettent en état la piste entre 2 taureaux. En 5ème le train d'arrastre, attelage de mules chargé de traîner la dépouille du taureau hors de l’arène. Puis vient l'heure du combat, la « lidia ». La lidia se déroule selon un protocole immuable, décomposé en 3 parties, appelées tercios. Le 1er tercio  est le tercio de pique. Il comprend la sortie du taureau, des passes de cape permettant d’évaluer le taureau, et la pique du picador. Autrefois, le picador était le 1er héros de la corrida, les toreros à pied n'étaient que ses aides. Ce n'est que dans la 2de moitié du XVIIIe siècle qu'il a commencé à perdre sa suprématie, pour devenir au milieu du XIXe un subalterne du matador. Le rôle du picador est de tester la bravoure du taureau à l'aide de sa pique, lance en bois de hêtre de 2,60 mètres de long terminée par une pointe d'acier : la puya. En principe, il est appliqué 2 piques minimum, mais en cas de taureau faible, le président peut réduire ce nombre à 1 seule. Lorsque le taureau fait preuve d’une bravoure exceptionnelle, une 3ème pique est parfois donnée. Le 2ème tercio est le tercio de banderilles. Les banderilles sont des bâtons d'environ 80 cm de long, terminés par un harpon de 4 cm. En principe, il est posé 3 paires de banderilles. Toutefois, le président de la course peut décider d’en faire poser 2 paires, voire 1 seule paire; et le matador peut demander au président l'autorisation que soit posée une 4ème.

Le 3ème tercio est le tercio de mise à mort, et comprend la faena de muleta, qui à l'origine, se limitait à 4 ou 5 passes et est beaucoup plus développée aujourd’hui, puis l’estocade, la mise à mort.

 

Le roman Don Quichotte de la Mancha de Miguel Cervantes, est construit en 2 volumes. Le 1er fut publié en 1605, le 2eme en 1615. C’est dans le chapitre 8 qu’il se bat contre 30 ou 40 moulins à vent. A Campo de Criptana, il reste encore 10 de ces moulins du XVIème siècle.

 

46 millions d'habitants, 29e pays au monde en termes de population. Superficie : 504 030 km², plus grand pays d'Europe de l'Ouest et de l'Union européenne après la France. L’empire colonial espagnol qui a laissé un héritage de plus de 400 millions d'hispanophones à ce jour.

A découvrir