Situation

Quel que soit l´environnement dans lequel le voyageur se déplace, urbain ou naturel, il est de sa responsabilité de respecter l´endroit qu´il traverse. Voici quelques principes de base, applicables partout dans le monde. Un second paragraphe vous présente les problèmes environnementaux spécifiques à la Croatie. - Eviter de laisser certains déchets sur place et les rapporter avec soi si le pays ne dispose pas d´infrastructure d´élimination de ces déchets. Par exemple : piles et batteries, médicaments périmés, sacs plastique. - La rareté de l´eau est aujourd´hui un problème mondial. Même si le pays visité n´est pas a priori concerné par le manque, quelques réflexes doivent désormais faire partie du quotidien : préférer les douches aux bains, éviter le gaspillage, signaler les fuites éventuelles des robinets. - Dans la plupart des hôtels vous disposerez d´une climatisation individuelle. Il est vivement recommandé, pour éviter la surconsommation énergétique et les émissions de gaz à effet de serre afférentes, de la couper systématiquement lorsque vous n´êtes pas présent dans la chambre. La climatisation n´est d´ailleurs pas absolument nécessaire sous tous les climats. - En balade, dans certains écosystèmes fragiles, ne pas sortir des sentiers ou conduire hors-piste, limiter le piétinement et ne pas rapporter de « souvenir » : renoncer à cueillir des fleurs rares, à ramasser des fossiles ou des pétrifications, etc. De la politique yougoslave de protection de l’environnement, la Croatie a hérité 8 parcs nationaux et des côtes préservées. Actuellement, 6,07% du territoire sont effectivement protégés. L’intégration du pays au réseau européen Natura 2000 (programme d’identification et de préservation de sites naturels à haute valeur patrimoniale) avance à petits pas. L’amélioration de la gestion forestière est sensible. En matière environnementale, le cadre législatif croate n’est pas négligeable et le pays a ratifié, entre autres conventions, le protocole de Kyoto. L’Union Européenne a relevé des progrès constants dans de nombreux domaines depuis 2004. Si certains problèmes demeurent, en particulier celui du financement des mesures à mettre en œuvre, la qualité de l’air et de l’eau, la protection de la nature ou la gestion des produits chimiques et des OGM ont été améliorées. Concernant les pollutions provenant de sources fixes (solvants organiques, pétrole…), la qualité de l’air se rapproche des normes européennes. Par contre, des efforts restent nécessaires concernant les émissions de gaz à effet de serre. Le contrôle des ressources en eau (abondantes) est plus étroit et le réseau de distribution (responsable du gaspillage de plus de 39% de l’eau utilisée en 2004) est en cours de modernisation ; les eaux de baignade sont désormais surveillées. Une loi cadre sur les déchets a été adoptée en 2004, puis amendée pour permettre la prise en compte des déchets de construction, des décharges, des boues d’épurations dans l’agriculture ou des rejets industriels toxiques… Les responsabilités dans ce secteur se répartissent selon l’organisation administrative du territoire : les déchets domestiques relèvent des municipalités ; les comtés prennent en charge les déchets industriels, de construction, électroniques et automobiles ; l’Etat gère les produits dangereux. Le recyclage se développe (métaux, papier, verre, plastiques). Croatie et Slovénie sont copropriétaires de la centrale nucléaire de Krsko, sur le territoire slovène. Les autorités des deux pays partagent les impératifs d’amélioration de la sécurité et la gestion des déchets nucléaires.

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