Le plus délicat avant de partir c’est la valise. Voici deux splendides pays andins aux climats contrastés. Que de différences entre Puno et Iquitos !

 

En Amazonie, vous n’aurez le droit pour vos affaires qu’à un petit sac contenant le strict nécessaire pour votre séjour au lodge. Dans le train qui va au Machu Picchu même combat : 5kgs maxi. On emportera donc le sac- qui-va-bien et qui permettra de laisser les valises au “camp de base“. Bonne nouvelle : sur les vols intérieurs le tarif est le même qu’en international : 23kgs.

Puisqu’on évoque le tarif, parlons monnaie. Au Pérou le Sol est roi. On en trouve dans les distributeurs qui se multiplient à vitesse grand V dans les villes. Toujours avoir des petites coupures sur soi, le rendu de monnaie n’étant pas évident sur de grosses sommes, surtout à la campagne. On peut aussi changer des euros ou des dollars à bon taux. En Bolivie, on à le choix entre le dollar américain et le boliviano. Les distributeurs automatiques (moins courants qu’au Pérou mais en nombre suffisant en ville) sont bi. On choisit sa monnaie. Autant le dollar servira pour des achats conséquents, autant il vaudra mieux avoir des Bolivianos en petites coupures, les plus petites possibles, pour la campagne. Les hôtels, restaurants de bon niveau acceptent les cartes de crédit. Muni de vos petites coupures, vous pourrez marchander sur les marchés ou dans les boutiques de souvenirs. Pas autant qu’au Maghreb mais suffisamment pour tirer bénéfice du temps passé. Tant qu’on parle d’argent, évoquons le pourboire. Il est assez répandu au Pérou, peut-être un peu moins en Bolivie. Les guides, bien qu’ils soient déjà bien payés par nous, s’attendent à 3 à 5 usd par personne et par jour ; le chauffeur 1 à 2 usd. Un porteur de bagages dans un hôtel de luxe se satisfera de 0,50 usd. Au restaurant on laisse 10% au Pérou, entre 5 et 10% en Bolivie. Avec les taxis (vous n’utiliserez que les radio-taxis officiels bien sûr), le tarif est soit au compteur, soit à négocier avant de monter. Le chauffeur n’attendra pas plus. Dans les grandes villes il leur arrive de parler anglais. Ils sont diserts n’en doutez pas. 

Justement, deux pays splendides, une même langue : l’espagnol. Avant de partir n’envisageriez-vous pas une remise à niveau dans la langue de Cervantès (et malheureusement des conquistadors) ? Les sud-américains vous en seront reconnaissants. Ce sont en majorité des gens agréables, bien élevés, attentifs aux gestes. Celui de s’exprimer, au moins en partie dans leur langue, sera largement apprécié. D’ailleurs, outre la politesse ce sera souvent le seul moyen de vous faire comprendre.

Un détail important : à votre arrivée sera tamponnée une “carte andine“ que vous aurez préalablement remplie dans l’avion. Elle sera votre sésame dans les deux pays. Ne la perdez pas.

Elle vous sera demandée dans tous les hôtels et à l’aéroport du vol retour.

Muni de ces précieux conseils, sans compter ceux de votre conseiller Voyageurs du Monde, le bien nommé, il ne vous reste plus qu’à déguster la merveilleuse cuisine péruvienne, la meilleure, tellement bonne qu’elle a essaimée partout sur le continent ; à savourer votre pisco sour au soleil couchant, tradition oblige ; à éviter de vous impliquer trop dans les fiestas boliviennes. Le Bolivien boit sec, parfois des préparations à base d’alcool à 90° ! Joyeux drille, il vous entraînerait volontiers. Pas sûr que vous en ressortiez indemne… Quant à la valise évoquée au début de ce chapitre, ne la remplissez pas trop à l’aller : il y a des tonnes de belles choses à ramener. Sans compter les plus beaux souvenirs, intaxables ceux-là.

Très beau voyage !

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