Capitale

Nairobi.

PIB

1 037 dollars US par habitant.

Point culminant

Le mont Kenya, 5 199 mètres.

Superficie

581 787 km², soit 1,06 fois la France.

Climat

Le Kenya se situe sur l’équateur, mais l´altitude des reliefs, les déserts du nord et l´influence maritime à laquelle est soumise la côte suscitent des contrastes. Le climat est donc chaud et humide sur la côte, torride et désertique dans le nord, très agréable sur les plateaux du centre, du nord et de l´ouest. Attention ! à l´intérieur l´altitude moyenne est de 1 300 m, matinées et soirées peuvent être fraîches (et les nuits froides). En revanche, jamais moins de 20° la nuit sur la côte. Il y a deux saisons des pluies (de mars à mai et novembre-début décembre). La saison la plus chaude va de Noël à février (saison sèche) ; les températures moyennes oscillent alors entre 25 et 30° sur la côte, et entre 14 et 25° à l'intérieur du pays. La saison venue, les pluies, si elles ne sont pas réellement torrentielles ni ininterrompues, peuvent rendre un certain nombre de pistes impraticables. Les photographes et autres amateurs de lumière éprouveront leurs plus fortes émotions à cette période : ciels de plomb où se jouent des lueurs d’orage ; limpidité glorieuse après l´averse...

Géographie

Le Kenya est coupé en deux par l'équateur : il est situé entre 5° de latitude nord et 5° de latitude sud. Le pays, situé sur la côte est de l’Afrique, est frontalier de la Somalie, de l'Éthiopie, du Soudan, de l'Ouganda et de la Tanzanie. Il dispose d'une façade de plus de 450 km sur l'Océan indien. La Rift Valley et les hautes terres centrales, qui en forment l'épine dorsale, contrastent avec la côte humide, bordée de longues plages. L'ouest, aux abords fertiles du lac Victoria, abrite quelques parcs naturels de premier ordre. La vaste région nord-est, quant à elle, est formée de larges plaines intérieures arides.

Economie

A la veille de la crise politique de fin 2007-début 2008, le Kenya pouvait susciter des jalousies. Les voyants étaient au vert : croissance depuis 2003, inflation maîtrisée, endettement et déficit public raisonnables. Les transferts opérés par les Kenyans de l’étranger, le thé, le tourisme et l’horticulture assuraient de confortables entrées de devises. Cela permettait de compenser de faibles ressources énergétiques et de prévoir des travaux d’équipement. Hélas, ces bonnes performances ont buté sur les questions sociales : la pauvreté est encore le lot de près de 60% de la population et les inégalités se sont creusées. La stabilité politique (pourtant l’une des richesses du pays) en a souffert. Sans ruiner l’économie, les violences lui ont donné un coup de frein (perte de 2 points de croissance). Le tourisme s’est effondré en 2008, ce qui a rendu plus délicat le maintien des équilibres. Cependant, l’ensemble demeure sain et, si l’Etat parvient à régler le moteur social, la machine devrait repartir.

Faune & Flore

Pour les safaris, le Kenya est une destination phare. La réputation de sa faune n’est plus à faire. Big Five en tête, elle offre une variété impressionnante. Des gazelles (de Robert, de Grant, de Soemmering, de Waller, de Thomson…) ; des antilopes : bongo, oryx, damalisque, bubale, impala, élan du Cap, grand koudou, dik-dik, et puis gnous, cobs, guibs… Des girafes, des zèbres, des hippopotames, des singes… Des véloces (guépards), des grognons (potamochères, hylochères, phacochères), des ricanants (hyènes)… Le Kenya est l’un des derniers pays où migrent encore tous les ans des troupeaux de grands mammifères (gnous et zèbres, en particulier). Les oiseaux abondent aussi : aigles, vautours, serpentaires, autruches, flamants, pélicans, grues, hérons, marabouts, rolliers… On compte 88 amphibiens et plus de 21 000 espèces d’insectes. Les Big Five ? L’éléphant, le rhinocéros, le buffle, le lion et le léopard. Quant à la flore, les contrastes du relief et du climat permettent qu’elle prenne des formes très diverses, de la luxuriante forêt équatoriale humide à la chiche végétation des zones arides.
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