Situation

Quel que soit l´environnement dans lequel le voyageur se déplace, urbain ou naturel, il est de sa responsabilité de respecter l´endroit qu´il traverse. Voici quelques principes de base, applicables partout dans le monde. Un second paragraphe vous présente les problèmes environnementaux spécifiques à la Colombie. - Eviter de laisser certains déchets sur place et les rapporter avec soi si le pays ne dispose pas d´infrastructure d´élimination de ces déchets. Par exemple : piles et batteries, médicaments périmés, sacs plastique. - La rareté de l´eau est aujourd´hui un problème mondial. Même si le pays visité n´est pas a priori concerné par le manque, quelques réflexes doivent désormais faire partie du quotidien : préférer les douches aux bains, éviter le gaspillage, signaler les fuites éventuelles des robinets. - Dans la plupart des hôtels vous disposerez d´une climatisation individuelle. Il est vivement recommandé, pour éviter la surconsommation énergétique et les émissions de gaz à effet de serre afférentes, de la couper systématiquement lorsque vous n´êtes pas présent dans la chambre. La climatisation n´est d´ailleurs pas absolument nécessaire sous tous les climats. - En balade, dans certains écosystèmes fragiles, ne pas sortir des sentiers ou conduire hors-piste, limiter le piétinement et ne pas rapporter de « souvenir » : renoncer à cueillir des fleurs rares, à ramasser des fossiles ou des pétrifications, etc. C’est la publication du Code des ressources naturelles renouvelables et de la protection de l’environnement (1974), qui fut le premier pas colombien vers une politique de protection de l’environnement. La constitution de 1991 a, elle, permis de moderniser la législation et d’y intégrer nombre d’éléments inspirés du droit international en la matière. Une réorganisation administrative a suivi, qui a abouti à la création, en 2002, d’un Ministère de l’environnement. Ce ministère, dont les compétences lient environnement, logement et développement territorial, dispose aussi de pouvoirs étendus dans les domaines de l’eau, de l’assainissement et du traitement des déchets. Il s’agit également d’introduire les questions et technologies du développement durable dans les secteurs industriel, agroindustriel, minier, énergétique… Au niveau local, les mercados verdes entendent promouvoir les comportements et les produits « verts ». De diverses manières, la population est incitée à prendre une part active à la mise en œuvre des mesures de développement et d’assainissement. Il n’en demeure pas moins que les progrès sont lents et que les centres urbains (et 70% des Colombiens vivent en ville) présentent de graves lacunes en matière d’adduction d’eau, de traitement des eaux résiduelles, de gestion des déchets, de transports en commun. Les choses ne progresseront pas sans une stabilisation de la situation politique et sociale ; la difficile question des déplacés fait partie des données du problème. D’autre part, la Colombie a mis en place une politique de conservation de la biodiversité et établi un réseau de 46 zones protégées et de 34 parcs naturels (9,1 millions d’hectares). L’objectif étant double : patrimonial et économique, via l’ouverture au tourisme vert. Un plan national de réhabilitation forestière sur 25 ans a été approuvé en 2000.

Utile

Contactez un spécialiste de la Colombie