Situation

Quel que soit l’environnement dans lequel le voyageur se déplace, urbain ou plus naturel, il est de sa responsabilité de respecter l’endroit qu’il traverse. Voici quelques principes de base, applicables partout dans le monde. Un second paragraphe vous présente les problèmes environnementaux spécifiques à l'Ouganda. - Eviter de laisser certains déchets sur place et les rapporter avec soi si le pays ne dispose pas d’infrastructure d’élimination des déchets. Par exemple : les piles et batteries, les médicaments périmés, les sacs plastiques. - La rareté de l’eau est aujourd’hui un problème mondial. Même si le pays visité n’est pas a priori concerné par le manque, quelques réflexes doivent désormais faire partie du quotidien : préférer les douches aux bains, éviter le gaspillage, signaler les fuites éventuelles des robinets. - Dans la plupart des hôtels vous disposerez d’une climatisation individuelle. Il est vivement recommandé pour éviter la surconsommation énergétique et les émissions de gaz à effet de serre afférentes, de la couper systématiquement lorsque vous n’êtes pas présents dans la chambre. La climatisation n’est d’ailleurs pas forcément absolument nécessaire sous tous les climats. - En balade, dans certains écosystèmes fragiles, ne pas sortir des sentiers ou conduire hors-piste, limiter le piétinement et ne pas rapporter de « souvenir » : cueillir des fleurs rares, ramasser des fossiles ou des pétrifications, etc. L’augmentation rapide de la population ougandaise est certainement un facteur important de déforestation : il a fallu élargir le domaine des terres agricoles ; 93% de l’énergie consommée par le pays proviennent de la biomasse (matières organiques sources d’énergie : ici le bois de chauffage, en premier lieu)… Et l’économie prend le relais, qui voit l’agriculture assurer 85% des recettes à l’exportation et employer plus de 75% des actifs. En vingt ans, le tiers des couverts forestiers a disparu. Néanmoins, les programmes nationaux de lutte contre la pauvreté et de développement rural ont adopté une ligne « sustainable ». La croissance a permis d’envisager de nouveaux équilibres entre « conservation » et « développement ». La situation sanitaire et l’éducation des populations rurales se sont améliorées. La coopération internationale, allemande en particulier, est impliquée dans de nombreux projets. A l’échelon régional, l’Ouganda est engagé dans le Programme hydrologique intergouvernemental en Afrique de l’Est et participe au projet GRASP (Great Apes Survival Partnership) des Nations Unies pour la préservation des grands singes.