Il n’y a pas de doute : votre voyage sera superbe. Le Mexique est un pays fabuleux, il suffi t juste de connaître quelques règles, us et coutumes. C’est le seul but de ce petit vade-mecum volontairement exagéré et légèrement taquin…

 

D’abord tordre le cou à des idées reçues : il n’y a pas plus de danger au Mexique qu’ailleurs. Tout au moins sur l’itinéraire classique : de Mexico à la côte Caraïbes. Le centre historique de Mexico, le jour, n’est pas plus dangereux que les Champs-Élysées à Paris. Comme dans toutes les grandes villes, juste se méfier des pickpockets. Ensuite, oublier les policiers véreux qui vous arrêtent pour un rien. Quasiment (mais pas totalement) fini. Une campagne “zéro tolérance à la corruption”, fait ses effets avec un numéro vert le 088 pour dénoncer toute tentative. Enfin, se rappeler que les Mexicains aiment les voyageurs qui visitent leurs musées, leurs sites archéologiques et ne se contentent pas de bronzer en sirotant de la téquila… Voilà donc un bon début.

Le meilleur est à venir : le pays : splendide, la culture : millénaire, les gens : adorables, l’ambiance : comme nulle part ailleurs. “No pasa nada” : rien n’est grave au Mexique et l’on vous conseille d’adopter l’optimisme local ! C’est sans doute candide de l’écrire mais les Mexicains sont aimables et accueillants. Du moins tous ceux que vous aurez l’occasion de rencontrer dans votre voyage. (On sait bien qu’il en existe des épouvantables mais vous ne les verrez pas).

La culture du pourboire n’est pas pour rien dans l’amabilité mais elle n’explique pas tout. Des inconnus rencontrés au bar d’un hôtel seront tout aussi affables sans intérêt autre que de faire votre connaissance. Le pourboire, propina, est une institution. On laisse au guide évidemment (l’équivalent de 5€/jour/personne), et aussi la moitié de ce montant au chauffeur. On laisse au restaurant de 10 à 15% de la note, le pourboire étant souvent la seule rémunération des serveurs, qui, en manque de formation et de reconnaissance peuvent parfois sembler lents voire peu efficaces.. On laisse une piécette au pompiste qui vous aura aussi nettoyé le pare-brise, au gardien de parking surtout quand il est gratuit et à la personne qui met vos achats dans un sac à la caisse. Le bagagiste s’attend à une pièce. Pas le chauffeur de taxi. Le prix est affiché au compteur (bien sûr vous n’aurez emprunté que des taxis officiels).

Quelques précautions essentielles comme viatique : l’eau du robinet n’est pas potable. Juste assez pour se laver les dents. En dehors des villes on ne jette pas le papier hygiénique dans les toilettes mais dans une poubelle adjacente. La turista est le plus grand danger que vous courriez. Mais si vous restez fidèle à l’eau en bouteille et que vous évitez les échoppes de rue, vous ne devriez pas être concerné. Enfin on ne marchande pas dans les magasins, sauf éventuellement aux abords des sites archéologiques. Le 1er prix est toujours trop élevé mais la capacité à baisser n’est pas comparable au Maroc par exemple.

On trouve des distributeurs de billets partout (sauf sur l’île d’Holbox où on les trouve, mais souvent vides). La monnaie est le peso mexicain. Il ne sert à rien d’amener dollars US et euros. Les cartes de crédit sont très répandues. Refusez juste celles avec l’antique sabot, source de fraudes.

Le seul souci que vous pouvez rencontrer pendant votre voyage est la rencontre avec les sargasses, ces algues dérivantes qui échouent sporadiquement et de manière aléatoire et non prévisible sur les rivages de la mer des Caraïbes et du golfe du Mexique

Autre spécificité : La région de Quintana Roo (de Holbox à Bacalar) reste à l’heure d’été toute l’année. Il y a donc 1h de décalage horaire en hiver entre la région du Quintana Roo et le reste du Mexique. Pour tout le reste, votre concierge est là au besoin, tel votre ange, ou plutôt votre Quetzalcóatl, gardien. Feliz viaje !

A découvrir

Idées voyages au Mexique

Puisez l’inspiration dans nos suggestions avant de créer le voyage qui vous ressemble