Situation

Quel que soit l´environnement dans lequel le voyageur se déplace, urbain ou naturel, il est de sa responsabilité de respecter l´endroit qu´il traverse. Voici quelques principes de base, applicables partout dans le monde. Un second paragraphe vous présente les problèmes environnementaux spécifiques à la Turquie. – Eviter de laisser certains déchets sur place et les rapporter avec soi si le pays ne dispose pas d´infrastructure d´élimination de ces déchets. Par exemple : piles et batteries, médicaments périmés, sacs plastique. – La rareté de l´eau est aujourd´hui un problème mondial. Même si le pays visité n´est pas a priori concerné par le manque, quelques réflexes doivent désormais faire partie du quotidien : préférer les douches aux bains, éviter le gaspillage, signaler les fuites éventuelles des robinets. – Dans la plupart des hôtels vous disposerez d´une climatisation individuelle. Il est vivement recommandé, pour éviter la surconsommation énergétique et les émissions de gaz à effet de serre afférentes, de la couper systématiquement lorsque vous n´êtes pas présent dans la chambre. La climatisation n´est d´ailleurs pas absolument nécessaire sous tous les climats. – En balade, dans certains écosystèmes fragiles, ne pas sortir des sentiers ou conduire hors-piste, limiter le piétinement et ne pas rapporter de « souvenir » : renoncer à cueillir des fleurs rares, à ramasser des fossiles ou des pétrifications, etc. L’expansion économique a provoqué la dégradation de la qualité de l’air et des eaux, accéléré des phénomènes d’érosion, accumulé les déchets non traité et généralement mis à mal les ressources naturelles. Mais, pour récente qu’elle soit, la prise de conscience des enjeux écologiques du développement est réelle. La ratification, le 5 février 2009, du protocole de Tokyo par le parlement turc est un premier engagement fort. Le charbon est la première source d’énergie fossile utilisée en Turquie, or c’est aussi un gros émetteur de CO2. Aussi le pays entend-il concentrer ses efforts sur les sources d’énergie renouvelables, qui sont son potentiel énergétique le plus important après le charbon. Selon des études publiées en 2003, le secteur de l’énergie serait responsable de 36% des émissions de CO2, l’industrie, 34%, les transports, 15%, habitations et agriculture, 14%. Les estimations pour 2020 sont pour chaque secteur respectivement : 40%, 35%, 14% et 11%. Treize centrales électriques éoliennes existent déjà, qui produisent environ 249 mégawatts. Quinze autres parcs éoliens sont programmés, avec des capacités allant de 10 à 50 mégawatts. Ils doivent être établis dans la péninsule de Chesmé, sur la mer Egée. Les eaux littorales turques sont aujourd’hui d’excellente qualité. En considération du travail accompli dans ce domaine, la Turquie s’est vue attribuer le « Pavillon bleu », symbole écologique international, indiquant une eau de mer propre et une bonne gestion environnementale. Cette distinction a suscité des efforts d’équipement et de sensibilisation aux questions écologiques. Relativement au nombre de plages estampillées « Pavillon bleu », la Turquie se classe au 3e rang mondial.

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