Situation

Quel que soit l´environnement dans lequel le voyageur se déplace, urbain ou naturel, il est de sa responsabilité de respecter l´endroit qu´il traverse. Voici quelques principes de base, applicables partout dans le monde. Un second paragraphe vous présente les problèmes environnementaux spécifiques aux Seychelles. – Eviter de laisser certains déchets sur place et les rapporter avec soi si le pays ne dispose pas d´infrastructure d´élimination de ces déchets. Par exemple : piles et batteries, médicaments périmés, sacs plastique. – La rareté de l´eau est aujourd´hui un problème mondial. Même si le pays visité n´est pas a priori concerné par le manque, quelques réflexes doivent désormais faire partie du quotidien : préférer les douches aux bains, éviter le gaspillage, signaler les fuites éventuelles des robinets. – Dans la plupart des hôtels vous disposerez d´une climatisation individuelle. Il est vivement recommandé, pour éviter la surconsommation énergétique et les émissions de gaz à effet de serre afférentes, de la couper systématiquement lorsque vous n´êtes pas présent dans la chambre. La climatisation n´est d´ailleurs pas absolument nécessaire sous tous les climats. – En balade, dans certains écosystèmes fragiles, ne pas sortir des sentiers ou conduire hors-piste, limiter le piétinement et ne pas rapporter de « souvenir » : renoncer à cueillir des fleurs rares, à ramasser des fossiles ou des pétrifications, etc. Les Seychelles sont un véritable conservatoire naturel. L’environnement est même la ressource n° 1 de la République. La protection de cette ressource est donc, depuis longtemps, une priorité. 46% de la superficie totale de l’archipel sont classés parcs nationaux, réserves marines et zones sensibles (ce qui, proportionnellement, met les Seychelles au premier rang mondial). Le tourisme s’ajuste à cette donnée de base : maisons d’hôtes et structures hôtelières de taille réduite représentent 40% de la capacité hôtelière. Des campagnes d’affichage et de sensibilisation à la protection de l’environnement sont régulièrement mises en place sur les deux îles principales, Mahé et Praslin. L’accès à certaines îles, comme Aride, Thérèse et Aldabra, est strictement contrôlé. Bird Island, une île privée classée 10e éco-lodge dans le monde, utilise exclusivement l’énergie solaire. D’autres, telles Denis, Frégate ou North Island, tendent à l’autosuffisance énergétique et alimentaire ; elles développent également des projets de réintroduction de la faune et de la flore endémiques. Deux sites, Aldabra et la vallée de Mai (Praslin), sont classés au Patrimoine mondial de l’UNESCO. Des mesures sont prises pour enrayer la déforestation. D’autre part, dans un souci d’économie, des coupures d’eau et d’électricité sont programmées en période de sécheresse (y compris dans les grands hôtels). Pourtant, malgré ces mesures, on assiste à la détérioration de certains sites : construction d’un restaurant et afflux de touristes mal maîtrisé sur les plages d’Anse Source d’Argent ; parking, sur la plage d’Anse Lazio. L’automobile a fait son apparition sur La Digue : 32 véhicules (mais permis provisoires). Début 2009, le président seychellois a exprimé sa volonté d’introduire les énergies renouvelables dans le pays ; l’énergie solaire, en particulier.

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