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Prendre un taxi vert à Mexico

Prendre un taxi vert à Mexico. Les Coccinelles vertes qui sillonnent à toute allure les rues de la capitale sont une véritable institution. Impossible de faire l'impasse sur une course en zigzag à coup de klaxons pour se faire déposer d’abord dans le Centro Histórico, au Gran Hotel de la Ciudad de México et ne pas rater cet ex-grand magasin qui a conservé son extraordinaire verrière Tiffany signée Jacques Grüber (1908, école de Nancy) et ses ascenseurs panoramiques. Un stop ensuite à San Rafael, quartier de théâtres et de petits commerces en passe de devenir le repaire des hipsters, puis à Condesa, fief Art déco des créatifs. Ce « colonia » organisé autour du fabuleux Parque México est parfait pour prendre le frais et visiter librairies et galeries puis, le soir venu, pour pratiquer le sport local : voir et être vu. C’est là que l’on trouve les derniers bars et restaurants à la mode de cette ville en pleine mutation.
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Flâner dans la « cité de jade ».

Flâner dans la « cité de jade ». La pierre locale prend sous la pluie cette étrange couleur verte évoquant le jade qui a valu son nom à la ville d’ Oaxaca, tandis que les façades des maisons basses quadrillant les rues rivalisent de couleurs : ocre jaune, bleu lavande, rouge sang, vert émeraude… Longer ces murs ornés de balcons de fer forgé pour aller d’une église à l’autre et se perdre dans ces chefs d’œuvres du baroque classés par l’Unesco. A l’ombre des couvents, les chats s’étirent et les Indiennes tissent des châles. A chaque coin de rue, une galerie d’art vous laisse espérer rencontrer la nouvelle Frida Khalo… Oaxaca, qui fut au XVIIe siècle l’une des villes les plus riches de la « nouvelle Espagne » a gardé un petit air aristocratique tout en se laissant aller à ses penchants bohêmes : irrésistible.
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Se vautrer dans les couleurs et les parfums des marchés

Se vautrer dans les couleurs et les parfums des marchés. Au Mexique, le spectacle est souvent dans la rue et surtout sur les marchés. Bijoux, poteries, tissages savants, nourritures exotiques… Les marchés sont au cœur de la vie, une ambiance de ruche, des odeurs de cacao et de piments… Le fameux Parián de Puebla, lieu de rêve pour amateurs de cuirs, de céramiques, de ponchos multicolores ; celui de Xochimilco, haut lieu de la gastronomie à Mexico ; de Juchitán à Oaxaca, gigantesque bâtiment à deux étages où règnent les femmes zapotèques, robustes et hâlées. Les marchés sont surtout les lieux où s’installer sur les bancs des buvettes pour goûter les nourritures hautes en goûts et parfois étranges comme les tlayudas, gigantesques tortillas de maïs croustillantes, les tamales, rouleaux de semoule de maïs fourrés, les groseilles blanches au parfum acide servies avec de la poudre de piment et du citron ou encore les chapulines (sauterelles grillées)… La meilleure façon de comprendre le Mexique
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Trouver le paradis bleu

Trouver le paradis bleu. Le commandant Cousteau l’avait surnommée « l’aquarium du monde ». La longue péninsule de la « Baja California », langue de terre suspendue à la frontière des Etats-Unis protège une mer intérieure dont les eaux tièdes font les délices des espèces marines. La basse Californie, aussi appelée El otro Mexico, l'autre Mexique, offre aux amoureux des grands espaces des immenses domaines agricoles, d'incroyables paysages de cactus géants et des plages sublimes. La Paz a gardé le charme indolent et colonial décrit par John Steinbeck dans La Perle. S’arrêter à Loreto pour admirer le lent ballet des baleines bleues et à Cabo Pulmo, porte d’entrée du parc national marin pour s’offrir des plongées d’anthologie. Dans ce royaume des éco-hôtels la margarita coule à flots et on se régale de ceviche noyée dans le citron en regardant s’ébattre les pélicans sur fond de coucher de soleil. Un petit paradis bleu encore indompté, à l’écart du monde.
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Se poser dans une hacienda au Yucatan

Se poser dans une hacienda au Yucatan. La route des incontournables sites archéologiques du Mexique et des villes coloniales est jalonnée de sublimes haciendas. Ces “henequenas” connaissent aujourd’hui une deuxième vie en se transformant en hôtels de grand charme. Elles invitent à un voyage dans le temps vers la grande époque du sisal, cet agave utilisé pour confectionner les cordes et les hamacs qui fit la richesse de la région aux 17e et 18e siècles. Hacienda Tekik de Regil, Hacienda San Antonio Chichí de los Lagos ou Hacienda Itzincab : ces fermes restaurées ont su garder leur authenticité avec leur mobilier d'époque et dégagent un charme fou.

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