Idée voyage 100% personnalisable
Japon - Tokyo - Echigo Yuzawa - Hida Furakawa - Kyoto
Suggestion 100% personnalisable selon vos envies
Nuit à bord, arrivée le lendemain.
À l'arrivée, transfert privé jusqu'au trépidant quartier de Kabukicho à Shinjuku. Vous posez vos valises pour trois nuits au sein d'un hôtel résolument branché au look élégant. Les chambres, parées de tapis colorés et de lambris, s'ouvrent sur l'extérieur grâce à des baies courant du sol au plafond. Les plus hautes proposent même une vue plongeante sur les gratte-ciel tokyoïtes. Certaines ont été élaborées par des artistes japonais de renom, d'autres sont d'inspiration plus traditionnelle, avec tatamis et futons. Le restaurant, à la cuisine ouverte, combine atmosphère conviviale, influences italiennes et produits locaux de saison. Votre situation privilégiée permet un accès aisé à l'ensemble de Tokyo avec, en première ligne, les quartiers de Golden Gai et Omoide Yokocho.
Au programme - Dans l'intimité du Tokyo populaire, en privé. Si Tokyo évoque souvent les gratte-ciel, les quartiers futuristes, les enseignes lumineuses à gogo et un mode de vie ultra-branché, il subsiste toujours, à l'abri des regards, de nombreuses zones plus traditionnelles, les Shita-Machi – littéralement les "quartiers d'en bas", vestiges d'époques révolues. C'est ce Tokyo-là que vous arpentez aujourd'hui, aux côtés d'un accompagnateur francophone privé. En sa compagnie, vous embarquez à bord d'un vieux tramway – le dernier de la ville – glissant dans un univers plein de vérité et de sourires, digne d'une réalisation des studios Ghibli.
Également prévus, en soirée - Vos billets pour le Shibuya Sky, l'observatoire de la tour Scramble Square. Ce rooftop en plein air culmine à 229 mètres d'altitude, déclinant un panorama incroyable sur la capitale et notamment sur le célèbre passage piéton de Shibuya, fourmillant de monde.
En option - Entraînement de sumô.
Au programme - Cours de cuisine japonaise. Fraîcheur, arômes subtils et goûts délicats : la gastronomie nippone, a priori largement exportée à l'international, reste en réalité à l'image de ses habitants : secrète. Le mets objet de la leçon du jour est adapté à la période : c'est l'ozoni que vous apprenez à concocter. Déjà servie à l'époque des samouraïs, cette soupe à base de mochi fait partie intégrante de l'osechi, le repas japonais traditionnel du Nouvel An. Notez qu'il existe autant de versions de l'ozoni que de familles ou en tous cas de régions. Ainsi, le bouillon de poisson clair est privilégié à Tokyo ou Osaka quand les Kyotoïtes préfèrent la soupe à base de miso. Comptez une bonne demi-journée en compagnie d'une cheffe locale pour apprendre à maîtriser les subtilités de cette spécialité locale.
À voir, à faire - Attraper des sushis sur des tapis roulants ; admirer le dandysme manga des cosplayers de Harajuku ; assister à un spectacle de kabuki ou de théâtre nô ; aspirer des ramens dans une cantine de rue ; flâner dans le jardin du sanctuaire shintoïste Meiji-jingu ; s'adonner à une session shopping dans le quartier d’Omotesando ; se balader dans les parcs de Rikugi-en et Koishikawa Kôraku-en ; passer la soirée dans un karaoké de Shibuya...
En option - Les secrets de fabrication du saké.
Embarquement à bord du train direct pour Echigo-Yuzawa (1h40), dans la préfecture de Niigata. Blottie au cœur des Alpes japonaises, la station est le décor de Pays de Neige, le premier roman de Yasunari Kawabata, Prix Nobel de littérature en 1968. Il conte l'histoire d'un homme marié fortuné venu de Tokyo jusqu'à la station thermale pour retrouver une onsen geisha. L'intrigue s'ouvre d'ailleurs dans la gare d'Echigo-Yuzawa, où votre train ralentit pour être reçu à quai.
Installation pour deux nuits à 30 minutes de la gare dans un ryokan qui, sous des abords modernes, ne l'est pas tout à fait. Une aile de l'établissement, ancienne, arbore l'architecture typique de la région avec une charpente aussi imposante que solide pour supporter le poids de la neige qui tombe abondamment chaque hiver. Le reste montre un visage contemporain du Japon. Ce qui n'empêche pas certaines chambres de se parer du plus pur style japonais avec, ici et là, des mosaïques de bois. Le mot d'ordre ? Prendre son temps. Le temps de profiter de l'extérieur – la région promet de superbes balades hivernales enveloppées de ce calme ouaté dont seule la neige fraîche a le secret. Puis d'opérer un délicieux repli vers l'intérieur – dans la chaleur de l'onsen, dans la douceur des salons et la quiétude des chambres. Au restaurant, la cuisine raffinée s'inspire du terroir des montagnes (plantes et champignons sauvages, légumes conservés dans la neige, produits fermentés). Au milieu de la salle se trouve un irori, foyer où différents ingrédients sont grillés à la vue des hôtes. Tout cela s'accompagne de vins locaux et de saké, naturellement.
La station d'Echigo-Yuzawa se révèle particulièrement populaire auprès des Tokyoïtes. Un certain nombre de facteurs l'expliquent. La proximité avec la capitale, tout d'abord. La logistique de transport facilitée depuis la mise en place d'une ligne ferroviaire (moins de 2h en train direct) ensuite. Et, enfin, un ingrédient essentiel à toute échappée givrée : une abondance de neige, poudreuse et duveteuse. A fortiori quand celle-ci se dépose, comme ici, plusieurs mois durant l'hiver. Avec plus d'une dizaine de pistes de ski, les adeptes débutants comme confirmés s'en donnent à cœur joie. Puis, après une journée à dévaler les pistes, ils sont heureux de se glisser dans les bains chauds qui ont fleuri aux quatre coins de la ville, issus de sources aux bienfaits ancestraux.
Retour à la fameuse gare d'Echigo-Yuzawa et départ en train pour Hida Furukawa, nichée dans les montagnes de la préfecture de Gifu. À un quart d'heure sur rails de Takayama, Hida Furukawa est, en quelque sorte, sa petite sœur plus paisible et apaisée.
Installation pour deux nuits à cinq minutes à pied de la station Japan Rail, au centre de la ville – et donc des choses. Dressé face à la rivière et au temple Shinshuji, l'établissement s’inscrit dans la pure tradition des ryokans. Le professionnel aux petits soins fait du service l'un des atouts du lieu. Spacieuses, les chambres adoptent un parti pris tantôt nippon (futons), tantôt occidental côté literie. Concoctée sur place, la cuisine est de bonne facture. Le petit déjeuner traditionnel, en particulier, promet une expérience immersive. Enfin, les grands bains, en intérieur comme en extérieur, sont privatisables. D'ailleurs :
Déjà prévu - Onsen privatisé. On ne se lassera jamais de ce rituel nippon : se glisser dans les eaux fumantes, se laisser envelopper, s'assoupir presque et se dire mille fois que l'on va s'en extirper… pour finalement renoncer.
Fondée par le fils du bâtisseur de la cité de Takayama, Hida Furukawa en est donc issue comme génétiquement. Rues anciennes bordées de greniers, petit canal où nagent des carpes : le Japon d’autrefois. Dans un premier temps, et pour mieux comprendre dans quoi l'on habite, on peut aller au musée de l’architecture vernaculaire, le Hida no Takumi bunka kan. Outils, maquettes, techniques : cet art a fait la réputation des charpentiers de Hida depuis le VIIIe siècle. Comme cela donne faim, on s'intéresse ensuite au bœuf de Hida, l’un des fleurons de l’élevage japonais.
Le programme du jour - Massage shiatsu. Inventé au VIe siècle en terre nippone, shiatsu signifie littéralement "pression des doigts". Ce sont avec eux que l'on travaille sur le corps, sur les axes ostéo-articulaires et sur les trajets des méridiens d'acupuncture. On ressort de ce massage énergétique considérablement requinqué. Il n'y a pas à dire : les Japonais savent y faire quand il s'agit de se détendre.
En option en saison (janvier/février) - Sortie raquettes.
Trajet en train pour Kyoto via le véritable centre économique et industriel qu'est Nagoya. Lorsque l’on débarque du Shinkansen dans cette gare digne d’un film de science-fiction, on se demande un instant si l’on ne s’est pas trompé d’arrêt. Réimaginé à l'occasion du 1200e anniversaire du transfert de capitale à Kyoto, le bâtiment est le fruit de l'imagination d'Hara Hiroshi, architecte nippon de renom à qui l'on doit notamment l'Umeda Sky Building et le Sapporo Dome. Avec son toit en arches de 60 mètres, ses passerelles suspendues et son immense atrium, ce vaisseau de modernité tranche avec l'image que l'on peut se faire de la ville.
Installation pour trois nuits à dix minutes à pied de la gare, un peu à l'écart des quartiers traditionnels, dans un établissement de style contemporain, branché. Une grande attention a de toute évidence été apportée à la décoration intérieure d'inspiration locale. Votre chambre affiche d'ailleurs un esprit zen et de jolis meubles japonais. Pour aller au métro, il faut faire trois pas. Un peu plus pour rejoindre le temple Nishi Honganji. Comptez une demi-heure pour les jardins du palais royal, mais cela se fait bien.
Deux jours pleins pour arpenter Kyoto, ville de jardins et de lanternes en papier mais aussi de concept-stores et de restaurants branchés. L’ancienne cité impériale, baignée de langueur et peuplée de geishas évanescentes, reste la capitale de tous les fantasmes quand émerge l'idée d'un voyage au Japon. Bercée de rites saisonniers, émaillée de jardins, ceinturée de monts boisés de pins rouges et de bambous, Kyoto égrène les mois au plus proche de la nature. En toute saison, on se promène ou on pédale le long de la rivière Kamo ("Kamogawa"), qui coule du nord au sud et traverse l’est de la ville, on médite dans un jardin minéral, on se laisse porter par l'énergie de la ville.
Au programme - Initiation à la calligraphie. Encadré par un instructeur privé, le cours prend place dans une machiya, ces demeures de bois typiques des centres-villes japonais. "L'art de la belle écriture" n'est pas seulement décoratif : chaque ligne, chaque point, chaque espace même, a son importance. Traditionnellement, l'année nippone débute d'ailleurs par le kazikome, la première calligraphie de l'année, où chacun exprime ses résolutions ou ses souhaits pour les mois à venir. Munis d'un pinceau de bambou et d'encre de Chine, vous vous essayez à la formation de ces caractères harmonieux sur du papier de riz.
En option - Le quartier traditionnel de Gion à la nuit tombée.
Transfert privé pour l'aéroport et vol international retour. Nuit à bord, arrivée le lendemain.
Cette suggestion de voyage reste personnalisable dans les moindres détails : durée, étapes, contenu. Un menu d’expériences à la carte est également disponible pour créer le voyage qui vous ressemble.
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