Situation

Quel que soit l’environnement dans lequel le voyageur se déplace, urbain ou plus naturel, il est de sa responsabilité de respecter l’endroit qu’il traverse. Voici quelques principes de base, applicables partout dans le monde. Un second paragraphe vous présente les problèmes environnementaux spécifiques à la Roumanie. - Eviter de laisser certains déchets sur place et les rapporter avec soi si le pays ne dispose pas d’infrastructure d’élimination des déchets. Par exemple : les piles et batteries, les médicaments périmés, les sacs plastique. - La rareté de l’eau est aujourd’hui un problème mondial. Même si le pays visité n’est pas a priori concerné par le manque, quelques réflexes doivent désormais faire partie du quotidien : préférer les douches aux bains, éviter le gaspillage, signaler les fuites éventuelles des robinets. - Dans la plupart des hôtels vous disposerez d’une climatisation individuelle. Il est vivement recommandé pour éviter la surconsommation énergétique et les émissions de gaz à effet de serre afférentes, de la couper systématiquement lorsque vous n’êtes pas présents dans la chambre. La climatisation n’est d’ailleurs pas forcément absolument nécessaire sous tous les climats. - En balade, dans certains écosystèmes fragiles, ne pas sortir des sentiers ou conduire hors-piste, limiter le piétinement et ne pas rapporter de « souvenir » : cueillir des fleurs rares, ramasser des fossiles ou des pétrifications, etc. La Roumanie s’est dotée d’un Ministère de l’environnement et du développement durable (MEDD), qui inscrit son activité dans le cadre du plan d’action européen pour les technologies environnementales (ETAP), visant à faire progresser mentalités et pratiques dans ce domaine. Il s’agit, en particulier, d’intégrer les questions et les technologies « vertes » au fonctionnement économique du pays. Cela en cohérence avec les exigences de l’Union Européenne. Le MEDD se heurte à des obstacles divers : une économie encore convalescente et un appareil productif ancien ; peu de contrôle qualité ; une conscience faible des enjeux… Mais, les choses progressent et la remise à niveau des équipements industriels, par exemple, facilite le transfert d’écotechnologies. L’ETAP est désormais relayé par un Programme opérationnel sectoriel pour l’environnement (2007-2013), qui en constitue la feuille de route en Roumanie. Ce programme a été approuvé et financé par la Commission Européenne.

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