Capitale

Amman.

PIB

En 2007, 2 689 dollars US par habitant (France, 36 614 dollars US par habitant).

Point culminant

Djebel Umm ad Dami, 1 854 mètres (à l’extrême-sud du pays).

Superficie

89 382 km², soit 0,16 fois la France environ.

Climat

Le climat de la Jordanie est plutôt sec. Le printemps y est agréable, même si des orages peuvent éclater (surtout sur les plateaux). La chaleur s´installe, avec l´été, dans la vallée du Jourdain, dans le golfe d´Aqaba et dans le désert. A l´automne, les températures se font douces sur tout le pays. L´hiver, lui, est assez froid, avec des pluies possibles de novembre à février et de la neige sur les reliefs du nord et à Pétra. Les côtes de la mer Rouge restent agréables en hiver (la baignade n’est cependant plus envisageable de mi-novembre à mi-mai). Quelques points de repère pour Amman : de 4° à 12° en décembre-janvier ; de 13° à 28° en mai ; de 18° à 34° en août ; de 14° à 26° en octobre.

Géographie

La Jordanie est située au point de rencontre des plaques continentales de l´Afrique, de l´Inde et de l´Eurasie : la fracture du golfe d´Aqaba est l’une des plus importantes de l´écorce terrestre. La mer Morte est située à près de 400 m au dessous du niveau de la mer. Le pays est constitué de trois grandes régions. A l´ouest et dans le nord, aux abords du Jourdain, le Ghor et la vallée du Wadi Araba présentent des paysages d´une grande douceur. Puis viennent les plateaux montagneux de Transjordanie, qui s´étendent de la Syrie à Aqaba. Leurs 1 500 m d´altitude sont un obstacle pour les nuages venant de la Méditerranée, ainsi les vallées occidentales sont-elles assez bien arrosées. A l´est, en revanche, les précipitations sont très faibles. Un plateau aride s´abaisse vers le désert (qui représente plus de 80% de la superficie du pays). Même si l´on y trouve des dunes de sable, ce désert est avant tout constitué de formations rocheuses, d´une grande beauté, comme dans le Wadi Rum (au sud).

Economie

Dans un contexte régional difficile, que caractérisent immobilisme et insécurité, la Jordanie a su mener une politique économique ambitieuse, malgré sa taille modeste et son manque de ressources en matières premières. Elle a, du coup, acquis un statut de modèle pour les pays de la zone. Parmi les réformes notables, signalons la mise en place de la TVA. D’autre part, l´ancrage du dinar jordanien au dollar américain a permis d’établir un climat de confiance au plan international et des opérations de conversion de la dette ont été conclues avec le Club de Paris. Les grandes industries nationales ont été privatisées (en particulier dans les domaines des télécommunications, de la potasse et des ciments, du traitement de l´eau et des activités portuaires). L’électricité et la compagnie aérienne Royal Jordanian devraient suivre dans un avenir proche. En outre, la Jordanie a su attirer de nombreuses sociétés de développement informatique. Toutefois, le renchérissement de l’énergie et des produits alimentaires en 2008 a provoqué une hausse brutale des prix, qui nourrit mécontentement et inquiétude dans la population (dont le tiers vivrait encore sous le seuil de pauvreté ; salaire minimum autour de 110 dinars mensuels). La poursuite des réformes est, en partie, liée au traitement des aspects sociaux de l’impact d’une mauvaise conjoncture économique mondiale.

Faune & Flore

On compte 2 250 espèces végétales en Jordanie. Parmi les fleurs, signalons l´anémone, le chrysanthème des jardins, l´orchidée anatolienne ou l´iris noir, qui est la fleur nationale. La végétation, dans les vallées de l´ouest, est de type méditerranéen, avec des pistachiers, des tamaris, des pins d´Alep, des chênes, des cyprès, des genévriers, des acacias, des eucalyptus, des cèdres, des palmiers dattiers et des oliviers. Les plantes cultivées sont le blé, l´orge, les légumes (tomates, courgettes, concombres, aubergines…). On exploite également des vergers d’orangers et de citronniers et la vigne. Les plantes du désert sont des classiques plus ou moins épineux, comme les acacias, les pommiers de Sodome, les tamaris… Et des graminées, dont se nourrissent les chèvres du Wadi Rum. On trouve des roseaux dans les zones humides. Si l´âne sauvage, le daim et le guépard ont été exterminés par une chasse excessive, on peut encore trouver le chacal, le caracal, le bouquetin, des gazelles, le renard rouge d´Arabie, le porc-épic, le lièvre, le rat des sables, la gerboise… Dans les réserves, on peut observer des canards sauvages, des pélicans et de nombreux passereaux. En mer Rouge, les poissons offrent un spectacle enchanteur et changeant : napoléons, rascasses volantes, poissons lunes, poissons perroquets, poissons écureuils, murènes, carangues, barracudas, demoiselles, barbiers, etc. Ajoutons le crabe-décorateur, les oursins, les bernard-l´hermite, les galathées et les concombres de mer, pour évoquer le foisonnement de ce bestiaire, qui a son apothéose dans le chatoiement des coraux.

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