Vaccins obligatoires

Pas de vaccin obligatoire, sauf contre la fièvre jaune pour les voyageurs en provenance de pays d'Afrique subsaharienne et d'Amérique latine où la maladie est présente.

Vaccins conseillés

Comme toujours et partout, il est important d’être protégé contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, les hépatites A et B, la coqueluche (dont la réapparition chez les adultes, même en France, justifie la vaccination pour tout voyage), pour les enfants surtout, rougeole et, éventuellement, rage. En cas de randonnée ou de séjour rural et forestier, la vaccination contre l’encéphalite à tiques peut être conseillée, sachant toutefois la lourdeur de la procédure : les 3 injections se font sur une période de 9 mois (les protocoles plus courts en diminuent l'efficacité). Vacciné ou non, le voyageur devra prévenir les morsures de tique, qui peuvent transmettre d'autres affections sévères (maladie de Lyme, fièvre Crimée-Congo…) : protection par le port de vêtements couvrants, l'utilisation de répulsifs et la vérification quotidienne de l'absence de tiques incrustées dans la peau. L'utilisation d'un tire-tique permettra l'extraction complète de l’insecte. La prise d'antibiotique (Doxycycline) n'est justifiée qu’en cas de morsure inflammatoire.

Autres risques

PENDANT LA PERIODE DE CIRCULATION DU COVID19, NOUS INVITONS LES VOYAGEURS A CONSULTER NOS « NEWS » SANTE, OU NOUS ACTUALISONS LES RECOMMANDATIONS SANITAIRES.

Leur prévention passe par l’observance des conseils qui ont été donnés dans nos recommandations générales. L’hygiène alimentaire doit être une préoccupation permanente, pour éviter non seulement une banale turista mais surtout les affections plus préoccupante que seraient une typhoïde ou une hépatite A. Une insécurité certaine régnant dans de nombreuses régions, il sera prudent d’avertir l’ambassade en cas de déplacement dans le pays. La petite délinquance et la prostitution font partie du paysage urbain.

Important : consignes concernant l'importation de médicaments psychotropes en Géorgie.
L’importation de médicaments psychotropes est soumise à une réglementation stricte. Elle concerne tous les stupéfiants, notamment les médicaments contenant de la codéine, de la benzodiazépine, de l’opium, du tramadol, de la morphine, du cannabis.
La loi prévoit les modalités d’entrée avec ce type de substances psychotropes et de médicaments pour l’usage personnel des voyageurs. Le voyageur doit avoir en sa possession les documents suivants :
- un exemplaire de l’ordonnance délivrée par le pays d’origine traduite en anglais - doivent y être indiqués : nom, sexe, âge, rapport médical, nom commercial et générique de la substance stupéfiante/psychotrope, forme galénique du médicament, nombre de pilules et/ou ampoules, posologie du médicament et durée du traitement ;
- un certificat du médecin du patient délivré par le pays d’origine traduit en anglais ;
- un document du pays d’origine certifiant l’authenticité de l’ordonnance et du certificat - le nom de l’organisme délivrant ce document, ainsi que son adresse juridique, le nom de personne de contact, son téléphone et le nom du pays de destination doivent être indiqués.

Infos pratiques

Les infrastructures sanitaires sont satisfaisantes dans les grandes villes. En cas de problème, il faudra contacter sa compagnie d’assistance et l’ambassade de France à Tbilissi

Observations

Attention ! En Géorgie, l'importation de médicaments à base de codéine est strictement interdite.

Utile

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