Situation

Quelque soit l’environnement dans lequel le voyageur se déplace, urbain ou plus naturel, il est de sa responsabilité de respecter l’endroit qu’il traverse. Voici quelques principes de base, applicables partout dans le monde. Un second paragraphe vous présente le cas échéant les problèmes environnementaux spécifiques au pays concerné. - Eviter de laisser certains déchets sur place et les rapporter avec soi si le pays ne dispose pas d’infrastructure d’élimination des déchets. Par exemple : les piles et batteries, les médicaments périmés, les sacs plastiques. - La rareté de l’eau est aujourd’hui un problème mondial. Même si le pays visité n’est pas a priori concerné par le manque, quelques réflexes doivent désormais faire partie du quotidien : préférer les douches aux bains, éviter le gaspillage, signaler les fuites éventuelles des robinets. - Dans la plupart des hôtels vous disposerez d’une climatisation individuelle. Il est vivement recommandé pour éviter la surconsommation énergétique et les émissions de gaz à effet de serre afférentes, de la couper systématiquement lorsque vous n’êtes pas présents dans la chambre. La climatisation n’est d’ailleurs pas forcément absolument nécessaire sous tous les climats. - En balade, dans certains écosystèmes fragiles, ne pas sortir des sentiers ou conduire hors-piste, limiter le piétinement et ne pas rapporter de « souvenir » : cueillir des fleurs rares, ramasser des fossiles ou des pétrifications, etc. L’archipel des Bahamas compte 25 parcs nationaux et réserves dont la gestion a été confiée depuis 1959 au Bahamas National Trust. En plus de la gestion et de la conservation des parcs et réserves, cet organisme est chargé d’une mission générale de sensibilisation et de protection de l’environnement, il propose pour cela des programmes destinés aux habitants comme aux touristes. En ce qui concerne les forets et le secteur forestier, on différencie trois types de ressources forestières aux Bahamas, les forêts de pins, les taillis et les mangroves. Les forêts de Pins sont considérées comme les ressources les plus productives et les plus rentables sur le plan commercial et ont fait l’objet jusque dans les années 70 d’une surexploitation dangereuse. Face à cette situation, en 1970 l’Etat a repris possession de toutes les concessions d’exploitation et a mis en place un programme de régénération des pins. Aujourd’hui encore, l’industrie forestière aux Bahamas n’a toujours pas repris, et afin de répondre aux besoins de l’archipel, le pays à recours à l’importation. De plus, en 1999 lors du passage de l’ouragan Floyd aux Bahamas, de nombreux arbres ont été endommagés voire même abattus. Les forêts bahamiennes sont précieuses d’un point de vue écologique mais aussi d’un point de vue esthétique, le gouvernement a donc entrepris un programme de reboisement aussi bien dans les zones rurales, urbaines que côtières en important 10 000 arbres exotiques. Aujourd’hui, certaines zones de forêt présentant des caractéristiques uniques ont été classées forêt de conservation. En ce qui concerne la protection des fonds marins, les Bahamas ont créés la Bahamas Reef Environment Educational Foundation en 1993, une ONG qui se consacre à la protection et la conservation de la faune et la flore sous marines. Cette organisation propose des programmes éducatifs destinés aux Bahaméens, comme aux touristes, afin de les sensibiliser à la richesse des fonds marins et aux problèmes environnementaux qui menacent l’écosystème.
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