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  • Tailler la route à travers les Balkans : Albanie, Kosovo, Macédoine et Grèce au volant et en liberté
  • Montagnes, gorges, lacs, plages, églises, mosquées, châteaux forts, hammams, cevapcici
  • Tirana, Skopje, Ohrid, Gjirokastër en privé ; Ballaban et les entours d’Aristi à pied : c’est prévu !
  • Appli smartphone avec GPS, neutralité carbone intégrale, conciergerie, les + Voyageurs

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Saute-frontière dans les Balkans

Aller vers les Balkans compliqués avec des idées simples, pour paraphraser Charles de Gaulle, peut s’avérer judicieux. Pourvu que la simplicité des idées soit la bonne. Aborder sans parti pris une région splendide et riche, en profiter avec sa sensibilité et son intelligence, s’en laisser pénétrer, voilà qui va dans le sens de cet itinéraire de grand style. Débarquement en Albanie, à Tirana, qui sort de l’ombre portée d’Enver Hoxha toute pimpante de couleurs et de jeunesse. Prizren, venant ensuite avec ses trente-cinq mosquées et la forteresse serbe de Stefan Uros IV Dusan, se trouve au Kosovo. Puis, on va à Skopje, la Macédonienne, qui oscille entre icônes et Art nouveau. Ohrid, où l’on peut se baigner dans le lac et manger des truites,
a tout du conservatoire d’art byzantin ; dans les églises, les fresques frémissantes d’anges bouleversent. Cela mérite trois jours. Korçë et Ballaban font deux étapes attachantes dans l’Albanie provinciale, sur la route de Gjirokastër. Dans cette dernière ville, architectures chrétienne et musulmane s’équilibrent en un ensemble saisissant. Ici les Balkans n’apparaissent pas seulement hauts en couleur, mais nobles. Et le premier moment hellène arrive. Les paysages des Zagoria, puissamment découplés, marquent le voyageur ; maisons de pierre et friselis du Voïdomatis, Aristi illustre la Grèce des montagnes. Retour en Albanie, à Saranda, au bord de la mer Ionienne. Le contraste avec le Pinde déboussole un peu. Pour se remettre, on sort les serviettes de bain. On les garde pour passer à Corfou. Là, le périple et les émotions commencent à se décanter. On mesure, en lézardant au soleil, la grandeur de ce qu’on a vu. D’ailleurs, l’Unesco non plus ne s’est pas montré insensible à tout cela : Ohrid, Gjirokastër et Corfou City sont classés. Pas compliqués les Balkans, simplement beaux.

Votre voyage

Trois semaines sur la route ! Enfin, on ne change pas d’adresse tous les jours. On finit même par quatre journées pleines à Corfou, à quelques minutes de promenade de la plage. Il faut néanmoins à cela une logistique précise. Pour l’acheminement, deux vols : pour Tirana et de Corfou. Pour les liaisons et déplacements sur zone, deux voitures de location. Pour passer du continent à Corfou, une liaison en hydroglisseur. La conduite dans ces régions ne doit pas être un motif d’inquiétude. De l’attention et une prudence ordinaire suffisent à la sécurité de tous. Les contrôles ont bien calmé les conducteurs balkaniques. Les camionneurs eux-mêmes ne font plus office de dangers publics. Vos dix hôtels ont fait l’objet d’une évaluation sérieuse, afin qu’ils offrent toujours le confort requis, qu’ils soient bien situés et facilement accessibles. En ville, ils permettent de rejoindre rapidement les centres d’intérêt. A Ohrid et Corfou, on a la plage à quelques minutes ; à Saranda, à quelques mètres. Des visites, avec des guides francophones (anglophone pour la randonnée le long du Voïdomatis) ont été inscrites à votre agenda à Tirana, Skopje, Ohrid, Gjirokastër et Aristi. Ainsi, vous allez droit à l’essentiel. Et les communications s’en trouvent facilitées. Auprès de vos accompagnateurs, vous pouvez aussi collecter des informations intéressant vos explorations en solo. Nature, comme le canyon de la Matka en bateau, ou culture, comme la visite du vieil Ohrid, ces sorties ne s’oublient pas. Chemin faisant, un désir non prévu, ou un léger contretemps, peut survenir ; vous disposez pour y répondre des coordonnées de nos services de conciergerie sur place.

Itinéraire

Suggestion 100% personnalisable selon vos envies
JOUR 1

Vol pour Tirana (Albanie)

Accueil en français à l’aéroport. Transfert. Installation pour deux nuits dans un établissement du centre. Occasion de constater que la modernité fait gentiment son chemin dans l’hôtellerie albanaise. La décoration intègre des éléments design à un contexte néoclassique, les chambres sont au standard international et le service d’une disponibilité louable. Un restaurant italien marque par quel biais s’exerce l’influence "européenne".

JOUR 2

Tirana (Albanie)

Déjà prévu au programme - Une ville haute en couleurs. En compagnie d’un guide privé francophone, visite d’une ville que son maire a faite repeindre, littéralement. Des couleurs pleines de tonus indiquent au voyageur que Tirana entend ne pas être oubliée et veut prendre toute sa part au nuancier des nations. Les monuments d’époque communiste structurent le paysage urbain. Place Skanderbeg, l’inspiration dérive plutôt vers l’Italie mussolinienne mais, tout près, se trouvent la Xhamia e Et’hem Beut, la mosquée Et’hem Bey, et la tour de l’horloge, splendides réalisations ottomanes (début du XIXe siècle - la seconde permettait de se rendre à l’heure à la première). On passera aussi le pont de Tabakkane, XVIIIe siècle, sur la rive droite de la rivière Lana. Le musée national d’histoire célèbre la culture albanaise depuis le Paléolithique.

JOUR 3

Tirana (Albanie) - Prizren (Kosovo)

Prise en main de la voiture de location et route pour Prizren. Sur le chemin, arrêt dans la ville médiévale de Krujë, dont le château a été le centre de la révolte de Skanderbeg contre le pouvoir ottoman, 1443-1468.
Nuit dans le centre de Prizren, au bord de la Bistrica. Plein classicisme hôtelier, dans une maison d’aspect traditionnel. Cuirs capitonnés, moquettes grand teint, salles de bain étincelantes, les chambres regardent vers le confort britannique. Une option qui se révèle tout à fait plaisante à l’usage. La promenade en ville permet d’admirer le vieux pont de pierre, XVe siècle ; l’église orthodoxe serbe Notre-Dame de Ljevis, XIIe siècle, inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco - belles fresques du XIVe ; la mosquée de Suzi Çelebi, XVIe siècle, l’une des plus anciennes du Kosovo ; l’emblématique mosquée Sinan Pacha, XVIe siècle ; le hammam de Gazi Mehmed Pacha, XVIIe siècle ; de nombreuses maisons ottomanes. Pour ne citer que quelques-uns des édifices qui font d’old Prizren une ville d’art, en cours de résurrection.

JOUR 4

Prizren (Kosovo) - Skopje (Macédoine du Nord)

Route pour Skopje. Installation pour deux nuits dans le centre. De la terrasse de l’hôtel, on a vue sur la place de Macédoine. La décoration a opté avec détermination pour le style urbain international, le design relevant donc d'un certain classicisme moderne. Blanc et gris dominent, qu’animent des touches prune, feuille morte, pourpre. Le petit déjeuner est servi dans une salle à manger nette et fonctionnelle. Les chambres offrent un vrai confort et un niveau d'équipement tout à fait satisfaisant - salles de bain comprises. La situation de la maison facilite une découverte autonome de Skopje.

JOUR 5

Skopje (Macédoine du Nord)

A Skopje, des Balkans tels qu’on les aime : divers, colorés, vifs, ouverts aux voyageurs. La forteresse médiévale domine la ville. Un peu en contrebas, les ruelles du vieux bazar débouchent encore sur d’importants édifices ottomans, comme la mosquée Mustafa Pacha, XVe siècle, ou le hammam Daout Pacha, XVe siècle, qui abrite les collections de la galerie nationale de Macédoine, la tour de l’horloge, XVIe siècle ; ou chrétiens, comme l’église Saint-Sauveur, XIXe siècle. Mais les choses ne s’arrêtent pas là, il faut aussi compter avec les constructions Secessionsstil et modernistes de la ville neuve. Les empires ont apposé leur sceau architectural et s’en sont allés. Les Skopiotes poursuivent leur chemin. Ils accueillent la modernité avec plaisir et construisent en verre et en acier, sans cesser pour cela de manger le tavtché gravtché et de boire la mastika.
Déjà prévu au programme - La vieille-ville de Skopje et le canyon de Matka. Découverte des quartiers historiques avec un guide privé francophone. On ira aussi jusqu’à la monumentale croix du millénaire, érigée sur le mont Vodno pour commémorer la christianisation de la Macédoine. A quelques kilomètres de Skopje, à Gorno Nerezi, l’église Saint-Panteleimon, XIIe siècle, renferme d’admirables fresques byzantines. Le canyon de Matka (et son lac alimenté par la rivière Treska) est un site naturel splendide ; on y navigue, on s’y baigne, on visite les grottes (Vrelo et ses impressionnants spéléothèmes) et les monastères.

JOUR 6

Skopje (Macédoine du Nord) - Ohrid

Route pour Ohrid, via Tetovo, dont la mosquée peinte, XVe et XIXe siècles, est un monument historique et artistique de tout premier plan. Installation pour trois nuits dans le centre, entre la cathédrale et une petite plage privée sur le lac. L’hôtel occupe une maison traditionnelle. La décoration des parties communes en a retenu quelque chose : tapis, bois ciré, mobilier raccord, banquettes. Les chambres sont simples, mais convenablement équipées. Au restaurant, le chef cuisine macédonien d’hier et d’aujourd’hui. Il sait aussi faire des pizzas dignes de ce nom. Pour faciliter la découverte de la ville, la maison loue des vélos.

JOUR 7

Ohrid

La nappe transparente (oligotrophie et filtrage karstique des eaux d’alimentation) du lac d’Ohrid et ses entours de collines et de montagnes (massif de la Galitchitsa) en font l’un des plus beaux paysages d’Europe méridionale, à la frontière de la Macédoine et de l’Albanie. La ville d’Ohrid, située sur la rive nord-est du lac, est typiquement macédonienne avec ses étagements d’architecture militaire, religieuse et civile, chrétienne et musulmane, socialiste un peu. Avec ça, un petit air propret et gai, lié sans doute à une fréquentation plaisir qui ne date pas d’hier. Les adeptes de l’hédonisme d’eau douce ayant tôt rejoint les moines dans cette contrée écartée. Des Balkans paisibles et doux que l’Unesco a inscrits à son patrimoine, nature et culture.

JOUR 8

Ohrid

Déjà prévu au programme - Ohrid, cité macédonienne. Avec un guide privé francophone, visite de la vieille-ville, resserrée au pied de la forteresse de Samuel, Xe siècle, au chapelet de tours carrées. Du tracé médiéval des rues et d’un ensemble harmonieux de maisons XVIIe-XIXe siècles émanent beaucoup de pittoresque et de charme. Parmi les édifices marquants, on relève le théâtre grec, Ier siècle ; la cathédrale Sainte-Sophie (aux polychromies inoubliables - XIe-XIVe siècles) ; la maison des Robevi, splendide demeure urbaine des années 1860 ; l’église Saint-Jean de Kaneo, XIIIe siècle, petite merveille d’architecture byzantine, où l’on n’arrive qu’à pied ; l’église Sainte-Mère de Dieu Perivleptos, XIIIe siècle, dont le programme de fresques murales laisse pantois : les peintres Michel et Eftychios Astrapas ont travaillé là en dignes fils de saint Luc ! Et si on a le sentiment d’avoir déjà vu ce style quelque part, on a raison : à Notre-Dame de Ljevis, à Prizren. Pour terminer cool, petit tour en bateau privé sur le lac, baignade à la clé.

JOUR 9

Ohrid - Korçë (Albanie)

Route pour Korçë. Nuit dans une grande demeure de style traditionnel. Les bâtiments entourent une cour pavée jolie sur laquelle donnent les galeries et les géraniums. Le soir, tout cela est bien agréable. A l'intérieur, on trouve des murs de pierres, des voûtes de brique, des planchers, des poutres apparentes, des équipements contemporains, des broderies, des tapis, des lambris, du mobilier ad hoc, etc. Tout cela n'est-il pas un peu de bric et de broc ? Pas même, l'ensemble trouve un équilibre moderne. Les chambres sont correctement équipées, confortables, dotées chacune d'un coin salon. Au restaurant, cuisine internationale à l'accent albanais.
Si on va au musée national d’art médiéval, l’un des plus beaux musées d’Albanie, on n’aura pas le temps de faire autre chose, mais peu importe, La résurrection de Lazare, d’Onouphrios de Neokastro, XVIe siècle, est une pure merveille.

JOUR 10

Korçë (Albanie) - Ballaban

Route pour Ballaban et nuit à la campagne. C'est un couple franco-albanais qui a monté l'exploitation et le gîte. D'un côté maraîchage et petit élevage ; de l'autre, trois chalets de bois chevillé et de pierre. Les entours ont beaucoup d'allure nature : forêt, prairies, rochers, un petit étang, montagne à l’horizon. A l'intérieur, une rusticité élégante et moderne, et un niveau d'équipement très satisfaisant. Aux murs, des photos évoquent l'Albanie de toujours. La table est excellente. Le petit déjeuner en premier lieu, pour lequel on dépose sur la nappe les produits du domaine. Pour les grands repas, rencontre entre le pays de madame et celui de monsieur dans une atmosphère slow food. Résultat épatant ! De nombreuses activités outdoor sont proposées aux hôtes. Et des concerts de blues. Curieux ? Pourquoi ? Le père de Joliet Jake Blues, alias John Belushi, des Blues Brothers, était bien originaire de la préfecture de Korçë.

JOUR 11

Ballaban - Gjirokastër

Déjà prévu au programme - Randonnée autour de la ferme. Dans les pas d’un guide privé francophone, deux heures de marche par monts et par vaux, à travers une campagne encore très nature.
Ensuite, route pour Gjirokastër. Installation pour deux nuits dans une maison de la vieille-ville. L’aménagement a respecté la disposition (de longues banquettes dans les chambres rappellent la manière turque) et les matériaux traditionnels. La restauration a été faite avec mesure et pertinence, de telle sorte que l'équilibre entre équipement contemporain et charme vieux Balkans tient. De sa fenêtre, on peut contempler l’étagement des toits de lauzes des kule, les maisons ottomanes à encorbellement.

JOUR 12

Gjirokastër

Déjà prévu au programme - Gjirokastër, la ville citadelle, avec un guide privé francophone. A pied par les ruelles pavées, et de la citadelle du XIIIe siècle au bazar, XVIIe-XIXe, que domine la Xhamia e Pazarit, la mosquée du XVIIIe siècle, en passant par la maison natale d’Ismail Kadaré (dont on relira avec profit Chronique de la ville de pierre), la promenade révèle toutes les raisons qui ont amené l’Unesco à inscrire la ville au patrimoine mondial : une architecture magnifique et préservée en un ensemble d’une cohérence peu commune (auquel seul Berat peut être comparé), le témoignage d’un monde qui avait ses contraintes mais aussi ses accommodements, la profondeur historique et une certaine poésie.

JOUR 13

Gjirokastër - Aristi (Grèce)

Route pour Aristi. Installation pour deux nuits dans le haut du village, au-dessus des gorges spectaculaires de Vikos. Le carré de hautes maisons traditionnelles a beaucoup d’allure. Les murs de pierre grise en sont d’ailleurs, avec de beaux planchers encaustiqués, le motif déco principal. Cette minéralité n’est pas austère, elle est distinguée. La piscine intérieure du spa illustre bien l’équilibre plaisir / élégance ainsi obtenu. Tout cela favorise une approche contemporaine de l’art de recevoir. Le service se montre aimable et précis. Le restaurant maison ne cuisine pas avec n’importe quels ingrédients : il les veut locaux et de saison. Et l’assiette de proximité s’en trouve bien. Des jeux sont mis à la disposition des hôtes.

JOUR 14

Aristi (Grèce)

Déjà prévu au programme - Randonnée le long du Voïdomatis. De sa fenêtre, on contemple les gorges de Vikos et l’Astraka, un sommet du massif du Tymphe - nord-Pinde. Ce paysage costaud est protégé par le parc national Vikos-Aoös. Avec un guide privé anglophone, on y va marcher in the wild, le long du Voïdomatis, un affluent de l’Aoös. Cinq kilomètres au bord de l’eau sous des couverts de feuillus, rien de bien méchant sportivement parlant. Ponts de pierre, monastère, eaux claires et mélodieuses, on peut tenir cette randonnée pour la parenthèse bucolique du voyage. Chemin faisant, il est possible que l’on aperçoive une loutre, ou un triton, qu’un chevreuil détale brusquement dans le sous-bois. La gélinotte et la sittelle se rencontrent. Les vautours planent haut.

JOUR 15

Aristi (Grèce) - Saranda (Albanie)

Route pour Saranda. Installation pour deux nuits au bord de la mer. Le dispositif spatial est d’un classicisme balnéaire net et sans bavure : l’hôtel, la piscine, la plage, privée. La description pourrait s’arrêter là. On signalera seulement une orientation générale vers le large, un matériel farniente disponible partout, des chambres qui savent laisser la préséance à la chaise longue, mais rendent proprement le service qu’on attend d’elles, un restaurant plein ouest, qui ne laisse rien ignorer des débordements chromatiques du couchant.

JOUR 16

Saranda (Albanie)

Belles plages de sable, parasols, palmiers ébouriffés, Saranda joue bien le coup. On apprécie, comme on apprécie Rimini, par exemple. Le site archéologique de Butrint rappelle cependant l’Albanie antique au bon souvenir de qui se laisserait engluer par la crème solaire. La ville grecque a connu son apogée au IVe siècle avant J.-C., ce dont témoignent des fortifications, une acropole, un théâtre, un temple d’Asclépios, auxquels les Romains devaient ajouter des thermes, une salle de fitness, pardon un gymnase, un aqueduc et le paléo-christianisme des églises. Tout cela puissamment évocateur et protégé par un parc national (où l’on trouve aussi, autour du petit village de Ksamil, quelques autres plages de référence).

JOUR 17

Saranda (Albanie) - Corfou (Grèce)

Rendu de la voiture. Traversée en hydroglisseur pour Corfou. Prise en main d’une nouvelle voiture de location. Installation pour quatre nuits à Kommeno, quelques kilomètres au nord de Corfou City. Une oliveraie, un grand jardin tropical et deux bâtiments, dont l’un répond aux canons de l’architecture vernaculaire. La décoration a du pimpant et marque même, dans certaines chambres, un esprit aventureux plutôt amusant. Le confort ne laisse rien à désirer. L’hôtel est proprement conçu. Une lumière douce inonde la salle à manger sans éblouir. Dans le jardin, une piscine où vous pouvez nager vraiment ; autour, pergolas, daybeds, parasols à pendeloques entretiennent l’ombre et la paresse. La plage la plus proche se trouve à une dizaine de minutes, pedibus.

JOURS 18 & 19

Corfou (Grèce)

Un peu au large des côtes de Grèce et d’Albanie, la beauté romantique de l’île, à-pics plongeant dans l’eau bleue, gouffres, cyprès, orchidées, a depuis longtemps retenu les âmes mélancoliques (comme l’impératrice Elisabeth d’Autriche, qui s’y fit construire un palais). Le soleil, le miroitement de la mer, l’huile d’olive que produisent de vastes plantations, leur rendaient l’énergie que leur ôtaient les capitales septentrionales. Des plages délicieuses attirèrent bientôt - et attirent encore aujourd’hui - les maillots de bain. Dans ce cadre naturel magnifiquement fleuri à la belle saison, Corfou Ville offre l’agrément de ses rues ombreuses que bordent maisons vénitiennes et édifices néoclassiques. La citadelle byzantino-vénitienne, XVe-XVIe siècle, domine tout cela de son rocher. Des montagnes du nord aux plaines méridionales, Corfou a du caractère, mais aussi de l’aménité et de la douceur.

JOUR 20

Corfou (Grèce)

La vieille ville de Corfou est inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco. Une simple promenade convainc rapidement de la pertinence de cette mesure. On ne manquera pas de visiter les principaux monuments du centre historique : la citadelle ; l’église Saint-Spyridon, où sont conservées les reliques de cet évêque de Trimythonte, IVe siècle, et thaumaturge ; l’église Antivouniotissa qui abrite un beau musée d’art byzantin. Ensuite, pèlerinage à l’Achilleion, la maison de Sissi, près du village de Gastouri. On trouve là, dans des jardins splendides, une illustration de l’engouement du XIXe siècle pour une Antiquité de synthèse. Et, comme l’impératrice anorexique avait les moyens de ses choix esthétiques, le palais de marbre blanc estomaque.

JOUR 21

Corfou (Grèce)

Rendu de la voiture à l’aéroport. Vol retour.

Budget estimé

Selon saison, types d'hébergements et activités
Le budget estimé pour ce voyage est de 3900€ à 4600€/personne.

Parler de prix fixe lorsque l'on évoque un voyage sur mesure a peu de sens. En effet, celui-ci varie suivant de nombreux facteurs (niveau de prestations, période, délai de réservation et bien d'autres encore). Le seul prix exact sera celui de votre devis personnalisé.

Le prix moyen constaté pour ce voyage est de 4200€/personne.
  • Le vol pour Tirana et retour de Corfou
  • Les taxes aériennes et surcharge carburant
  • La neutralité carbone intégrale par absorption des émissions de CO2 de votre voyage (par le biais de notre fondation Insolite Bâtisseur Philippe Romero)
  • L’accueil et assistance francophone à l’aéroport de Tirana
  • Le transfert privé à l’arrivée
  • A Tirana, la location pour 18 jours d’une voiture citadine
  • A Corfou, la location pour 5 jours d’une voiture de catégorie B
  • Le trajet en hydroglisseur entre Saranda et Corfou
  • Les 2 nuits à Tirana, en chambre double, avec petits déjeuners
  • La nuit à Prizren, en chambre double, avec petit déjeuner
  • Les 2 nuits à Skopje, en chambre double, avec petits déjeuners
  • Les 3 nuits à Ohrid, en chambre double, avec petits déjeuners
  • La nuit à Korçë, en chambre double, avec petit déjeuner
  • La nuit à Ballaban, en chambre double, demi-pension
  • Les 2 nuits à Gjirokastër, en chambre double, avec petits déjeuners
  • Les 2 nuits à Aristi, en chambre double, avec petits déjeuners
  • Les 2 nuits à Saranda, en chambre double, avec petits déjeuners
  • Les 4 nuits à Corfou, en chambre double panoramic view, avec petits déjeuners
  • Tirana, une ville haute en couleur, avec un guide francophone privé
  • Skopje et ses environs, avec un guide francophone privé
  • Ohrid, cité macédonienne, avec un guide francophone privé et une heure de bateau sur le lac
  • Une randonnée à Ballaban, avec un guide francophone privé
  • Gjirokastër, la ville citadelle, avec un guide francophone privé
  • Aristi - une randonnée le long du Voïdomatis, avec un guide anglophone privé
  • Nos services de conciergerie sur place
  • Le Wifi gratuit pendant votre voyage : un mini routeur international remis avant le départ, permettant de connecter jusqu’à 5 terminaux simultanément
  • Un service de navigation GPS accessible depuis l’application Voyageurs du Monde, chargé avec votre parcours, les coordonnées de vos hôtels et bonnes adresses
  • Réf: 1451123
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