Situation

Quel que soit l´environnement dans lequel le voyageur se déplace, urbain ou naturel, il est de sa responsabilité de respecter l´endroit qu´il traverse. Voici quelques principes de base, applicables partout dans le monde. Un second paragraphe vous présente les problèmes environnementaux spécifiques à la Suède. - Eviter de laisser certains déchets sur place et les rapporter avec soi si le pays ne dispose pas d´infrastructure d´élimination de ces déchets. Par exemple : piles et batteries, médicaments périmés, sacs plastique. - La rareté de l´eau est aujourd´hui un problème mondial. Même si le pays visité n´est pas a priori concerné par le manque, quelques réflexes doivent désormais faire partie du quotidien : préférer les douches aux bains, éviter le gaspillage, signaler les fuites éventuelles des robinets. - Dans la plupart des hôtels vous disposerez d´une climatisation individuelle. Il est vivement recommandé, pour éviter la surconsommation énergétique et les émissions de gaz à effet de serre afférentes, de la couper systématiquement lorsque vous n´êtes pas présent dans la chambre. La climatisation n´est d´ailleurs pas absolument nécessaire sous tous les climats. - En balade, dans certains écosystèmes fragiles, ne pas sortir des sentiers ou conduire hors-piste, limiter le piétinement et ne pas rapporter de « souvenir » : renoncer à cueillir des fleurs rares, à ramasser des fossiles ou des pétrifications, etc. La protection de l’environnement est prise très au sérieux en Suède. Les autorités ont opté pour une politique de responsabilisation, plutôt que pour la répression. La loi autorise chacun à se promener partout où il le souhaite, même sur une propriété privée, pourvu que milieu et propriétaire soient respectés. De la même façon, le camping « sauvage » est possible n’importe où hors des parcs et réserves naturels. Dans de nombreuses régions, la pêche n’est pas réglementée. Et ça marche ! Les Suédois sont aux petits soins pour leur environnement, les dégradations sont rares. Ce souci environnemental ne date pas d’hier : en 1909, la Suède a créé les premiers parcs naturels européens. Aujourd’hui, 8% de la surface totale du pays sont classés zones protégées. L’Agence pour la protection de l’environnement a la responsabilité de ces zones ; ses principales missions sont l’entretien des parcs, la sensibilisation de la population aux questions écologiques, l’expertise. Le tri sélectif des déchets est entré dans les mœurs. En plus des conteneurs prévus pour le papier, le plastique, le verre, le carton ou encore les ampoules électriques, d’autres sont destinés à recueillir les cannettes métalliques. On les trouve à l’entrée des supermarchés ; un système de consigne incite à rapporter ses cannettes vides. L’incitation économique fait partie de l’arsenal environnementaliste suédois. Ainsi, en 2007, une « prime écologique » de 1 000 euro par véhicule a permis aux automobiliste d’acheter plus de 50 000 voitures « vertes » (hybrides ou roulant à l’éthanol ou au gaz). En ce qui concerne l’énergie, 40% de la production nationale est d’origine renouvelable. Le pays a un important potentiel hydroélectrique et éolien. La bio-raffinerie connait un développement certain. Bruxelles a d’ailleurs fixé à la Suède un nouvel objectif pour 2020 : 49% d’énergie renouvelable. Stockholm a été nommée, en février 2009, « capitale verte de l’Europe pour 2010 ». Cette récompense, décernée par la Commission Européenne, vient couronner un engagement de longue date pour l’environnement et la qualité de la vie. Les 800 000 habitants de la capitale suédoise essaient désormais d’émettre moins de 3 tonnes de CO2 par an et par habitant (la moyenne européenne se situant à plus de 10 tonnes). Objectif pour 2050 : se passer complètement des énergies fossiles.

Idées voyages en Suède

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