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  • Khiva, Boukhara, Samarcande et Tachkent en privé, l’Asie centrale de Tamerlan à la CEI
  • Chauffeurs, guide francophone, repas chez l’habitant, randonnée, opéra, marchés, déjà prévu !
  • Les maisons de thé, les abricots fourrés aux noix, la soie, les chaussettes en laine de chameau
  • Routeur Wifi, téléphone local, bonnes adresses, salon Air France à Roissy, les plus Voyageurs

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L’Ouzbékistan tel qu’en lui-même

Parce que la route de la soie, parce que Marco Polo, parce qu’aussi sans doute Kipling, nous voyons l’Asie centrale comme une zone de transit. Et, certes, c’est justifié, de notre point de vue. Les Ouzbeks, eux, la regardent comme un foyer, qui concentre les rayons civilisateurs, ils la regardent comme un centre. Egrené - Khiva, Boukhara, Samarcande, Tachkent - le voyage se rend à la première perspective ; considéré dans l’unité originale de ce qu’il rencontre, il fait justice à l’idée ouzbèke. Le pays a opéré la synthèse des influences et construit une forte personnalité. La grande architecture musulmane dont on va s’émerveiller n’est réductible à aucune autre.
Et les coupoles sont plus bleues, les décors de céramique plus vigoureux, les équilibres plus sereins que ce qu’on imagine. La Russie tsariste est inscrite là-dedans avec assez de modestie. L’Union soviétique a fait en grand, et pas toujours mal, lorsque la tectonique des plaques lui en a donné l’occasion, comme à Tachkent. On voit ça aussi, qui conditionne encore la vie des Ouzbeks. La Chine, l’Iran, la Russie ont inspiré la cuisine ? Elle n’en a pas moins ses saveurs et ses textures propres. Les marchés en laissent présager toutes les nuances. Comme les anciens caravaniers, on arrive heureux dans les villes ouzbèkes, parce qu’elles sont belles et accueillantes, parce qu’on y est reçu en hôte respectable et bien traité. Et on les quitte en se promettant d’y revenir un jour.

Votre voyage

Une ancienne médersa à Khiva, une maison de marchand à Boukhara, un hôtel revival à Samarkand et un ex soviétique à Tachkent, voilà pour le programme hôtelier. Il est à l’image du pays et des efforts consentis pour recevoir bien les voyageurs. Les charmes contrastés de ces établissements en font plus que de simples hébergements, ils sont des éléments importants de l’aventure. Pour aller de l’un à l’autre, un avion et des voitures, avec des chauffeurs. Ces derniers sont ponctuels et habiles, ils déjouent les pièges de chaussées difficiles et parviennent con brio à en atténuer les désagréments pour les passagers. On circule donc dans de bonnes conditions. D’un bout à l’autre de l’itinéraire, des visites et activités privées, accompagnées par un guide francophone. Les visites, on est là pour ça et l’extraordinaire richesse du patrimoine artistique risquerait de noyer le néophyte s’il n’était pas un peu orienté. On voit mieux avec quelques explications. Pour les activités, elles se déroulent beaucoup autour de la table. On ne s’en plaindra pas, car la cuisine ouzbèke est pleine de ressources et de saveurs inattendues. Et chaque repas est une occasion de libre échange entre convives, sous-tendu par un intérêt qui n’est pas que de circonstance. Tout de même, après ces agapes, une petite randonnée sera bienvenue. Quant à la soirée au théâtre Navoï, c’est la cerise lyrique sur le gâteau. Si, en cours de route, un désir non prévu, ou un contretemps, survenait, vous disposez pour y répondre des coordonnées de notre concierge sur place. Il prend en charge l’inattendu.

Itinéraire

Suggestion 100% personnalisable selon vos envies
JOUR 1

Vol pour Ourguentch

JOUR 2

Ourguentch - Khiva

Transfert à Khiva. L’hôtel occupe, dans la vieille ville, une médersa du XIXe siècle, que domine le cylindre bleu-vert du puissant minaret Kalta Minor. Les chambres des étudiants en théologie islamique ont été aménagées pour les besoins des voyageurs. Porte en bois verni, salle d’eau dans le fond, voûtées, elles ont gardé une certaine sobriété. Chacune ouvre sur la vaste cour-jardin, où les rosiers grimpent sur des treillis. L’architecture est ample et équilibrée ; des décors de grenades symbolisent la famille. Sur place, une maison de thé traditionnelle - et un restaurant next door, dont la carte est parallèlement ouzbèke et internationale.
Déjà prévu au programme - Visite d’Itchan Kala. Ce n’est pas d’hier que les murs crénelés, d’une dizaine de mètres de haut, et les quatre portes de la ville intérieure impressionnent les voyageurs. Dedans, les venelles, les places, les monuments composent un paysage urbain sans pareil. On voit plus particulièrement la vieille forteresse, Kounia Ark, résidence des khans de Khiva (XVIIe-XIXe siècles), la mosquée Djouma et ses colonnes sculptées plus anciennes qu’elle (XVIIIe siècle) et l’émouvant mausolée où repose Pakhlavan Mahmoud (1247-1325). Celui-ci, qui fut à la fois fourreur, lutteur et poète, est une haute figure de Khiva. L’édifice, dont la construction s’est étendue du XIVe au XXe siècle, est ornée de majoliques mouvementées. Les pèlerins s’y font chanter des prières par un chantre assis à l’entrée. Les forteresses d’Ayaz Kala, dans le désert de Karakalpakie, sont des témoins majeurs de l’ancienne civilisation zoroastrienne (monothéisme de Zarathoustra - 1er millénaire avant JC) du Khorezm. Un petit crapahut dans le sable permet de grimper jusqu’à la citadelle et de se donner du site une vue d’ensemble.

JOUR 3

Khiva - Ourguentch - Boukhara

Transfert à l’aéroport d’Ourguentch et vol pour Boukhara. Transfert et installation pour trois nuits dans l’ancien quartier juif. On pousse une porte discrète et on pénètre dans une série de cours fleuries sur lesquelles donnent des galeries et des moucharabiehs. Les couleurs sont douces, l’atmosphère aussi. Un tapchan permet aux voyageurs de prendre le thé. Les motifs décoratifs ouzbeks apparaissent un peu partout. Ils ont un vrai potentiel moderne. On s’installe dans une chambre spacieuse et confortable, un peu vintage, dotée d’une salle d’eau très correcte. Le matin, réveil au roucoulement des tourterelles. Petit déjeuner au sous-sol : thé, laitages, fruits secs. Pas de chichis, mais une attention discrète aux besoins des hôtes.

JOUR 4

Boukhara

Déjà prévu au programme - Visite du vieux Boukhara. Revue de quelques-uns des plus beaux monuments historiques. L’Ark, la citadelle, est l’un d’eux. Edifiée au XVIe siècle par les mongols chaybanides, elle enferme à l’intérieur de ses remparts bombés une mosquée, une salle de réception, des casernes, une trésorerie : tout le dispositif du pouvoir. En face, la forêt de colonnes à chapiteau polychrome de la mosquée Bolo Haouz et l’un des bassins qui ont fait l’agrément de la ville. Le mausolée des Samanides (IXe-Xe siècles) a été exhumé en 1934 et méticuleusement restauré. Au Po i Kalon, se trouve la médersa Mir i Arab, construite au XVIe siècle par le cheik soufi Abdoullah Yamani (elle put, seule parmi les écoles musulmanes boukhariotes, exercer sa fonction d’enseignement pendant la période soviétique) ; face à elle, la splendide mosquée (XVIe siècle) et le minaret Kalon, du XIIe siècle, qui servit de roche Tarpéienne et de point de repère aux caravaniers. Dans les tâq, coupoles marchandes couvrant encore trois carrefours, le business n’a pas cessé depuis le XVIe siècle et, au besoin, les transactions se réalisent en euros. Pauses thé vert de rigueur dans les choyxona.

JOUR 5

Boukhara

Déjà prévu au programme - Aux alentours de Boukhara. On se glisse dans un dédale de ruelles que semblent souligner les tuyaux jaunes du gaz et on débouche devant le Tchor Minor (XIXe siècle). Entrée monumentale d’une médersa disparue, il ressemble à un fortin à quatre tours capsulées de turquoise. A quelques kilomètres de Boukhara, on n’omet pas la nécropole de Tchor Bakr (XVIe siècle), ni le mausolée (XVIe siècle) d’un grand maître de l’islam mystique, Mohamed Bahaouddin Naqshbandi. On passe également voir le curieux Sitori i Mokhi Khosa, ancien palais d’été du dernier émir de la cité, de style islamo-pétersbourgeois ! Stucs virtuoses, miroirs, vitraux, collection de porcelaines chinoises, pavillons, bassin, l’ensemble évoque une Belle Epoque ouzbèke, à laquelle la révolution de 1917 devait mettre un terme. Dans le jardin, des paons criaillent, font la roue pour en mettre plein la vue aux paonnes et ne volent guère mieux que des poulets. Déjeuner dans une famille ouzbèke : on est reçu sur des coussins, les petites salades et les friands constituant les hors-d’œuvre sont déjà posés sur la nappe ; une soupe suivra, puis le plat de résistance (riz, ravioles, ragoût, etc.) ; le moment venu, on a normalement pour les desserts un appétit platonique. Un peu d’anglais, le truchement du guide, le vin du pays, la conversation roule.

JOUR 6

Boukhara - Samarcande

Transfert à Samarcande. Installation pour quatre nuits en vue du mausolée de Tamerlan. Le style néo-ouzbek de l’hôtel tranche sur des entours compassés. L’entrée est spectaculaire, avec son sol étincelant, ses motifs géométriques et ses énormes fauteuils rigolos. Dans les chambres, du confort sérieux et des salles de bains performantes. La salle à manger est pour le petit déjeuner et le toit-terrasse pour se donner une très jolie vue sur la ville.
Déjà prévu au programme - Visite de Samarcande. On commence par le musée d’Afrasiab, qui documente les origines de la cité. Les plus vieilles pièces d’échec connues à ce jour ont été retrouvées sur ce site, ainsi que des peintures murales diplomatiques de grande valeur - elles représenteraient les quatre puissances centrasiatiques du VIIe siècle : Chinois, Indiens, Iraniens et Turcs. A Chah e Zindeh, des mausolées aristocratiques timourides ont été édifiés auprès de la tombe d’un cousin du Prophète. Pishtaks, coupoles, décors prolixes de céramique émaillée composent un ensemble époustouflant et serré. Quant à l’observatoire d’Oulough Beg, c’est le top des installations astronomiques du XVe siècle ! Et une tentative de gouverner autrement que par le cimeterre.

JOUR 7

Samarcande

Déjà prévu au programme - Visite de Samarcande (suite). Aujourd’hui, on s’arrête au Régistan, la place où étaient rendus publics les actes du pouvoir, là sont trois médersas fameuses : Oulough Beg (XVe siècle), Cher Dor (XVIIe siècle) et Tilla Qari (XVIIe siècle). Ensuite, c’est le Gour Emir, le tombeau de l’émir, construit par Tamerlan pour l’un de ses petits-fils. Le conquérant y est enterré lui-aussi ; la psalmodie de la prière des morts sur son cénotaphe de jade vert remue. Cet édifice majestueux a inspiré la grande architecture funéraire moghole ; le Taj Mahal n’est pas sans dette envers lui. C’est encore à Timur Lang que l’on doit la mosquée Bibi Khanym (XVe siècle), une réalisation novatrice incluant des éléments en marbre. La légende veut que le port du voile par les femmes de Samarcande soit lié à un baiser que l’architecte de l’ouvrage aurait extorqué à la première épouse du commanditaire. Au pied de la mosquée se trouve le grand bazar, où sont en variété pains, fruits secs, légumes, épices, fromages, etc. Dîner dans une famille de la vieille ville. Vos hôtes parlent français et cette francophonie des steppes, sans autre contact qu’épisodique avec l’Europe, est particulièrement émouvante.

JOUR 8

Samarcande

Déjà prévu au programme - Randonnée à Aman Koutan. Avec ce village de la Zarafshan Range, à une cinquantaine de km de Samarcande, on remonte loin dans la préhistoire du pays, puisque c’est ici que des restes d’homme de Neandertal ont été trouvés. Le secteur est rallié en voiture, via le col de Takhta-Karacha. Le paysage gris pâle et ocre accumule les plissés rocheux, aux creux desquels une agriculture tenace et économe juxtapose ses parcelles. La randonnée elle-même, sous des couverts de noyers, d’acacias et de genévriers, est longue de 8 km et ne réclame qu’une condition physique standard. On déjeune terroir dans une choyxona, puis on va prendre le thé et les petit gâteaux dans une famille du village. De retour en ville, on participe à la cuisine du plov (osh en ouzbek), le plat national. C’est un riz pilaf, cuisiné avec des carottes et de la viande. Lorsqu’on débarque, les ingrédients sont prêts et l’huile chauffe dans la grande marmite. Sous la direction éclairée du pater familias - le plov est une affaire d’homme - on exécute les figures imposées. Pendant la cuisson, on s’abandonne sur les entrées et, lorsque le riz arrive fumant et odorant, il y a instant d’effroi : juste un peu… Et puis, c’est tellement bon, qu’on se ressert plusieurs fois.

JOUR 9

Samarcande

Déjà prévu au programme - Ourgout. Le marché d’Ourgout, gros bourg situé au sud-ouest de Samarcande, attire des chalands de toute la région. Il s’y trouve des comestibles, mais aussi de l’artisanat. C’est l’occasion de dénicher un beau suzani par exemple, cette broderie traditionnelle de coton ou de soie que les fiancées réalisaient pour manifester leurs talents. Le jardin Tchor Tchinar, qui possède des platanes millénaires, est l’autre curiosité de la commune. Après avoir déjeuné dans une maison de thé, on visite un atelier de céramiste et de brodeuse. La journée permet de profiter d’une atmosphère provinciale et bon-enfant, affairée néanmoins et industrieuse. Les grandes cités historiques n’étant, pas plus qu’ailleurs, à elles seules, le pays.

JOUR 10

Samarcande - Tachkent

Transfert à Tachkent. Installation pour deux nuits dans un ample hôtel ouvert en 1958, auquel une rénovation récente a donné du pimpant et des services de niveau international. Les chambres sont non seulement confortables, mais cossues. Pour se détendre, les clients peuvent avoir recours au sauna, à la salle de gym ou à la piscine extérieure. Les repas sont pris soit dans la grande salle à manger, soit sur le toit, d’où la vue est splendide. Au menu, cuisine ouzbèke moderne, cuisine coréenne et petits plats d’inspiration française ou italienne. Une adresse de standing en plein centre.
Déjà prévu au programme - Tachkent capitale. Les séismes n’ont pas épargné son patrimoine architectural, mais la ville a conservé des monuments de valeur, comme la médersa Muyi Muborak, où est déposé le coran d’Othman, le plus ancien qui nous soit parvenu (IXe siècle) ; la médersa Koukeldach (XVIe siècle) ; le palais du prince Romanov (XIXe siècle) ; la cathédrale orthodoxe de la Dormition (XIXe siècle). Le musée des arts appliqués occupe la maison Polovtsev (XIXe siècle), que son commanditaire avait conçue comme un livre d’architecture ouzbèke ; collections, qui couvrent tous les domaines de l’artisanat d’art, y sont comme chez elles. On se promène aussi dans les parcs et jardins qui donnent à Tachkent sa respiration et appartiennent à l’art de vivre des habitants. Les constructions postindépendance se signalent par l’intégration de motifs locaux au style international. Le soir, spectacle au théâtre Navoï.

JOUR 11

Tachkent

Déjà prévu au programme - Tachkent soviétique. Détruite par un tremblement de terre en 1966, la capitale ouzbèke a vu affluer, pour la reconstruire, ingénieurs et ouvriers de toute l’Union soviétique. Le célèbre monument du Courage, de Dmitry Ryabichev, rend depuis 1976 hommage à cette mobilisation. Tachkent est donc aussi une ville brejnévienne, et on découvre que ce n’est pas si mal. Le célèbre théâtre Navoï d’Alexeï Chtchoussev est plus ancien, 1947 ; il a résisté au séisme. Le grand hôtel Uzbekistan - Ilya Merport et al. - date de 1974. Il domine de son modernisme alvéolé la place Amir Timour. Le métro a été inauguré en 1977, ses immenses stations, décorées de céramiques, de mosaïques, de verre, relèvent d’un art pour le service public unique. Le marché de Chorsu vaut le détour : sous une vaste soucoupe bleue, et quelques dépendances, sont réunies toutes les productions du pays. Le bâtiment date des années 1980, mais la vocation mercantile de l’endroit est très ancienne. Qu’il s’agisse de fruits et légumes, de boucherie, de crèmerie, d’épices, de boulangerie, de confiserie, les stands étonnent par l’abondance, le volume, la couleur et le bagout inaltérable des vendeurs.

JOUR 12

Tachkent - vol de retour

Transfert à l’aéroport et vol de retour.

A la carte

Avec quelques jours de plus…

On peut envisager de faire un tour en Karakalpakie, à l’ouest du pays. Pour deux raisons essentielles : le musée Savitsky de Noukous, qui possède une exceptionnelle collection de peinture russe et centrasiatique des années 1920 et 30 ; l’ancien rivage de la mer d’Aral et ses bateaux rouillés dans la steppe, le désastre écologique palpable. On peut aussi, dans l’autre sens, se rendre dans la vallée de Ferghana, où le Syr-Daria permet encore la culture du coton et d’une belle variété de fruits et légumes. Au sud, à la frontière afghane, se trouve Termez qui, en plus de monuments islamiques notables, a conservé quelques vestiges bouddhiques. Trois jours disponibles permettent de visiter l’une ou l’autre de ces régions dans de bonnes conditions.
En option

Budget estimé

Selon saison, types d'hébergements et activités
Le budget estimé pour ce voyage est de 3200€ à 4000€/personne.

Parler de prix fixe lorsque l'on évoque un voyage sur mesure a peu de sens. En effet, celui-ci varie suivant de nombreux facteurs (niveau de prestations, période, délai de réservation et bien d'autres encore). Le seul prix exact sera celui de votre devis personnalisé.

Le prix moyen constaté pour ce voyage est de 3500€/personne.
  • Le transport aérien, sur compagnie régulière
  • Les taxes aériennes et surcharge carburant
  • L’accès au salon Air France à l’aéroport de Roissy
  • Les transferts, privés
  • La nuit à Khiva, à l’Orient Star Hotel, en chambre double, avec petit déjeuner
  • Les visites privées d’Itchan Kala et des forteresses d’Ayaz Kala, avec un guide francophone
  • Les 3 nuits à Boukhara, à l’Emir Boutique Hotel, en chambre double, avec petits déjeuners
  • Les visites privées de la vieille ville et des alentours de Boukhara, avec un guide francophone ; un déjeuner chez l’habitant
  • Les 4 nuits à Samarcande, au Sultan Hotel, en chambre double, avec petits déjeuners
  • Les visites privées de Samarcande et d’Ourgout, la randonnée à Aman Koutan, avec un guide francophone ; un dîner et la préparation du plov chez l’habitant
  • Les 2 nuits à Tachkent, au Lotte City Hotel, en chambre double, avec petits déjeuners
  • Les visites privées de Tachkent - capitale et héritage soviétique, avec un guide francophone ; un spectacle au théâtre Navoï
  • Un téléphone portable local
  • Un routeur Wifi international
  • Notre service de conciergerie sur place
  • Réf: 1415897
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