Vous aimerez
  • Deux pays d’Asie centrale à explorer : montagnes du Ciel, aigles et grand art musulman
  • Quatre sites emblématiques : les lacs Song Köl et Ysyk Köl, Boukhara et Samarcande
  • Bichkek en ami, randonnée équestre, Boukhara et Samarcande en privé, c’est prévu !
  • Appli smartphone avec GPS, neutralité carbone intégrale, conciergerie, les plus Voyageurs

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Diptyque Asie centrale

D’abord, un peu de géographie, pour fixer les choses. Le Kirghizstan prolonge l’Ouzbékistan à l’est ; il a une frontière avec le Xinjiang chinois. De Kachgar, les businessmen de la route de la soie empruntaient la vallée de Ferghana pour rallier Tachkent et poursuivre leur chemin vers Boukhara, à travers le désert du Kyzylkoum. Votre voyage vous emmène dans ces contrées mythiques. Dans les montagnes du Kirghizstan d’abord, à partir de Bichkek, capitale à la fois ancienne - comptoir caravanier - et récente - recréation russe au XIXe siècle. La vallée de la Suusamyr et le lac Song Köl, à plus de 3000 mètres d’altitude, rallient les pasteurs transhumants qui y conduisent leurs troupeaux de bovins et de moutons dès la venue du printemps.
Ils mènent là une vie de cowboys sous la yourte, dans le prolongement de celle de leurs ancêtres. Le lac Ysysk Köl, longtemps fermé aux étrangers, fait office de mer kirghize en pleines montagnes du Ciel. La seconde partie du voyage commence alors. Tachkent, la capitale de l’Ouzbékistan, ville phénix ressuscitée après un séisme majeur dans les années 1960, marque une certaine modernité centre-asiatique. Ensuite, vous visitez Boukhara et Samarcande, dont les splendeurs plaident éloquemment en faveur des interactions culturelles. On médite au bord des bassins ; on se laisse étourdir par la virtuosité des décors de faïence et par l’odeur des épices ; on marchande dans les souks ombreux ; on admire l’équilibre subtil d’édifices monumentaux ; on mange des ravioles, qui sont un autre signe de transfert culturel ; on se laisse émouvoir par le tombeau de Tamerlan. Des pâturages kirghizes aux cours palatiales ouzbèkes, l’Asie centrale se montre à la hauteur de ses légendes.

Votre voyage

La logistique de votre voyage est ajustée à sa variété. Nous avons mesuré les déplacements et leur avons adapté les moyens. Au Kirghizstan, une voiture particulière avec chauffeur fait parfaitement l’affaire. Elle offre la souplesse souhaitable et, entre les mains d’un conducteur expérimenté (qui, si vous le souhaitiez, pourrait parler anglais), toute la sécurité voulue. Ensuite, d’un pays à l’autre, l’avion ; puis, de Tachkent à Boukhara, le train (confortable et rapide) ; et, de Boukhara à Khiva, l’auto à nouveau, pour passer par Chakhrisabz. Vos hôtels ont aussi le profil requis. Cela signifie parfois yourte, parfois établissement urbain contemporain, parfois vieille maison de la vieille ville. Partout, de quoi récupérer bien - on dort comme une marmotte dans une yourte - et bénéficier d’une atmosphère, d’une table, d’une salle d’eau. Les rendez-vous inscrits à votre agenda vous permettent d’aller au fond des choses : Bichkek avec une amie kirghize ; la randonnée à cheval au bord du lac Song Köl ; les métiers du feutre ; les beautés périphériques de Boukhara et Samarcande. Guides francophones, ou anglophones. Si, chemin faisant, un désir non prévu ou un léger contretemps survenait, vous disposez pour y répondre des coordonnées de notre service de conciergerie sur place.

Itinéraire

Suggestion 100% personnalisable selon vos envies
JOUR 1

Vol pour Bichkek, via Moscou

Nuit à bord, arrivée le lendemain.

JOUR 2

Bichkek

Accueil à l’aéroport et aide aux formalités. Transfert à l’hôtel, une agréable villa moderne. Les beaux jours venus, tulipes et géraniums ajoutent à la coquetterie du jardin. Dans la piscine extérieure, on se délasse. Votre chambre est simple et confortable, climatisée. La décoration marque un brin de naïveté, mais une bonne volonté touchante. Plus morale donc qu’esthétique. Le côté familial de l’hôtel apparaît de façon sympathique à l’heure des repas pris à la salle à manger : cuisine russe et kirghize.
Le plan en damier de Bichkek interdit que l’on s’y perde. L’ancienne Frounzé est bien ordonnée, alignant au cordeau bâtiments officiels et unités d’habitation. Des voies larges et de nombreux espaces verts lui donnent une respiration. Sur la place Ala-Too, une allégorie de la liberté a remplacé la statue de Lénine (celle-ci se trouvant simplement transportée sur un emplacement de réserve). Au bazar Osh, on achète des produits de bouche, mais aussi des vêtements - le fameux chapeau de feutre blanc - et de l’artisanat. Le musée des arts appliqués expose de fort jolies pièces traditionnelles.
Déjà prévu au programme - Bichkek like a friend. Nazgul vit à Bichkek avec son mari, un Français dont elle parle la langue. En son amicale compagnie, on peut être reçu dans une école et découvrir, dans cette ville géométrique, de petits coins alternatifs. Si l’on préfère, on rend une visite à ses parents, à la campagne, jolie occasion d’approcher de près la vie de la ferme kirghize. De retour, on partage un repas en famille, ce qui donne une note chaleureuse à l’ouverture du voyage.

JOUR 3

Bichkek - Suusamyr

Prise de contact avec votre chauffeur et route pour Suusamyr. La vallée de la Suusamyr se trouve à une altitude moyenne de 2250 mètres. L’alpage étant apprécié par les éleveurs, selon la saison, les troupeaux vont ou viennent entre la région de Bichkek et Suusamyr jailoo, l’estive. Des mouvements amples animent un paysage au bord duquel se dressent de puissantes surélévations. Pas d’arbre mais, au printemps, de hautes herbes et des fleurs de toutes les couleurs dont les bêtes se repaissent ; à la fin de l’été un paillasson ocre jaune. Chaque période de l’année a sa palette. Au bord de la route, les bergers vendent du kurut, boules de fromage sec et salé, du kymys, lait de jument fermenté, du miel.
Nuit chez l’habitant. Vous y disposez d’une chambre double, simple et propre, très convenablement équipée. Et vous bénéficiez de l’atmosphère chaleureuse qui accompagne ce type d’opération. Les repas se prennent sur place, ce qui permet de goûter à la cuisine que les gens font pour eux, celle qui fait la fierté des cooks familiaux.

JOUR 4

Suusamyr - Lac Song Köl

Route pour le lac d’altitude Song Köl.
Déjà prévu au programme - Randonnée équestre. Les activités pastorales, toujours très importantes autour du lac, ont le cheval comme véhicule principal. Pour de nombreux Kirghiz, l’animal n’est pas un simple emblème, mais un compagnon de travail fiable, frugal, efficace. Aussi ne manque-t-on pas de pertinence à monter en selle pour explorer les rives du Song Köl, en compagnie d’un instructeur anglophone. Le paysage, ouvert, limpide, époustoufle. Les oiseaux - dont la grue cendrée, le bec-d’ibis tibétain, l’oie à tête barrée et l’aigle royal - fréquentent nombreux ces parages. Les marmottes, affairées et vigilantes, occupent les pentes. Rencontres possibles sur un parcours grand air.
Nuit dans un camp de yourtes, qui semble de loin une poignée de capsules beiges jetée sur la prairie. Dans son particulier, on bénéficie d’un confort inattendu et coloré. L'équipement sanitaire est acceptable. Le feutre isole remarquablement et du froid et du chaud. Au sol, les shyrdak, tapis de feutre traditionnels se montrent bien agréables au pied. On s’étonne de l’espace qu’il y a là-dedans. Au mess, cuisine kirghize et plats internationaux. Le soir, on passe de longs moments à contempler un ciel à la surprenante limpidité.

JOUR 5

Lac Song Köl - Lac Ysyk Köl

Au programme - Route pour Tamga, sur la rive sud du lac Ysyk Köl. En chemin, arrêt à Kochkor afin de visiter les artisans du feutre. De la yourte au vêtement, cette étoffe de poils ébouillantés et pressés tient une grande place dans la vie traditionnelle des peuples des steppes et des montagnes d’Asie centrale. C’est donc d’abord un bon isolant. Ensuite, elle se découpe, se façonne, se teint, propre à des usages multiples. Un potentiel pratique et esthétique dont vous allez voir tirer le meilleur parti.
La rive méridionale du lac, beaucoup moins équipée en sanatoriums et zones de loisir qu’au nord, a conservé un aspect mi-sauvage mi-agricole. Prairies et champs de céréales alternent. Tamga se trouve à 1700 mètres d’altitude, entre l’Ysyk Köl et les écrans rocheux des Tian Shan. Le village est fait d’un alignement de maisons basses et de quelques petits immeubles soviétiques. Les énormes sommets neigeux qui s’élèvent au-dessus des eaux bleues du lac composent un panorama éblouissant.
Nuit dans les environs, sous la yourte. On retrouve avec plaisir l’intérieur circulaire et l’aménagement fonctionnel de la maison nomade.

JOUR 6

Lac Ysyk Köl - Tachkent

Route pour l’aéroport de Bichkek et vol pour Tachkent. Transfert vers le centre. Nuit dans un hôtel moderne. Comme souvent, les parties communes affichent un décorum appuyé : mobilier opulent, motifs traditionnels extravagant, matières brillantes. Les chambres ont une tonalité plus classique. Bien équipées et confortables, elles doivent faciliter repos et détente. A ce dernier propos, un spa, une salle de gym et deux belles piscines recueillent les organismes à remettre en condition. Le buffet du petit déjeuner est plantureux ; une équipe de professionnels aguerris a d’ailleurs la charge du restaurant.
Reconstruite après le tremblement de terre de 1966, Tachkent est donc la dernière grande réalisation urbanistique soviétique. Ce qui ne doit pas effrayer : le résultat, ample, aéré, bien articulé, a de l’allure. Vos horaires vous permettent-ils de visiter le marché Chorsu ? Une route de la soie culinaire s’offre à vous. Pouvez-vous ajouter un monument rescapé du vieux Tachkent ? La médersa Muyi Muborak, XVIe siècle (dans le complexe Hast Imom), possède le coran d’Othman, le plus ancien qui nous soit parvenu, IXe siècle.

JOUR 7

Tachkent - Boukhara

Transfert à la gare et train pour Boukhara. Transfert. Installation pour deux nuits dans le sud de la vieille-ville. La maison a été joliment restaurée. Dans la cour, bancs et tapchan, pour prendre le thé à l’ombre de la vigne. A l’intérieur, les couleurs vives des broderies et des soies éclatent sur des murs immaculés. Les stucs complètent ces éléments traditionnels de décoration. Les chambres ont un cachet authentique, une belle literie et le gros réfrigérateur indispensable au confort ouzbèke. Les repas se prennent à la salle à manger, cuisine boukhariote des familles.
Le patrimoine historique et artistique de Boukhara était destiné à intégrer celui de l’Unesco, ce qui fut fait en 1993. Il n’a cependant pas attendu cette date pour fasciner les voyageurs. L’Ark, la citadelle, en tête. Edifiée au XVIe siècle par les mongols chaybanides, elle enferme à l’intérieur de ses remparts bombés une mosquée, une salle de réception, des casernes, une trésorerie : tout le dispositif du gouvernement. En face, la forêt de colonnes à chapiteau polychrome de la mosquée Bolo Haouz et l’un des bassins qui ont fait l’agrément de la ville. Et le reste est à l’avenant.

JOUR 8

Boukhara

Déjà prévu au programme - Aux alentours de Boukhara. Avec son guide francophone privé, on se glisse dans un dédale de ruelles que semblent souligner les tuyaux jaunes du gaz et on débouche devant le Tchor Minor, XIXe siècle. Entrée monumentale d’une médersa disparue, il ressemble à un fortin à quatre tours capsulées de turquoise. A quelques kilomètres de Boukhara, on n’omet pas la nécropole de Tchor Bakr, XVIe siècle, ni le mausolée, XVIe siècle, d’un grand maître de l’islam mystique, Mohamed Bahaouddin Naqshbandi. On passe également voir le curieux Sitori i Mokhi Khosa, ancien palais d’été du dernier émir de la cité, de style islamo-pétersbourgeois ! Stucs virtuoses, miroirs, vitraux, collection de porcelaines chinoises, pavillons, bassin, l’ensemble évoque une Belle Epoque ouzbèke, à laquelle la révolution de 1917 devait mettre un terme. Dans le jardin, des paons criaillent, font la roue pour en mettre plein la vue aux paonnes et ne volent guère mieux que des poulets. Le soir, dîner chez l’habitant. Vous êtes accueilli par une famille, qui a mis les petits plats dans les grands pour vous recevoir.

JOUR 9

Boukhara - Samarcande

Transfert à Samarcande, en passant par Chakhrisabz, dans les environs de laquelle Tamerlan naquit en 1336. La ville possède un riche héritage architectural, enregistré par l’Unesco. L’Ak Saray, d’abord, le palais Blanc, bâti à la fin du XIVe siècle. Grandes ruines encore très évocatrices. Signalée par son dôme de céramique bleue, la mosquée Kok Gumbaz, XVe siècle, est un hommage d’Oulough Beg à son père, Chahrokh Mirza, fils cadet de Tamerlan.
Installation pour trois nuits à cinq minutes à pied du Régistan. Le style néo-ouzbek de l’hôtel tranche sur des entours quelconques. L’entrée est spectaculaire, avec son sol étincelant, ses motifs géométriques et ses énormes fauteuils rigolos. Dans les chambres, du confort sérieux et des salles de bains performantes. La salle à manger est pour le petit déjeuner et le toit-terrasse pour se donner une très jolie vue sur la ville.

JOUR 10

Samarcande

Vous voisinez donc avec le Régistan, la place où étaient rendus publics les actes du pouvoir. Là sont trois médersas fameuses : Oulough Beg, XVe siècle, Cher Dor, XVIIe siècle, et Tilla Qari, XVIIe siècle. Ensuite, allez sans faute au Gour Emir, le tombeau de l’émir, construit par Tamerlan pour l’un de ses petits-fils. Le conquérant s’y trouve enterré lui-aussi ; la psalmodie de la prière des morts sur son cénotaphe de jade vert remue. Cet édifice majestueux a inspiré la grande architecture funéraire moghole ; le Taj Mahal n’est pas sans dette envers lui. Timur Lang a aussi commandité la mosquée Bibi Khanym, XVe siècle, une réalisation novatrice incluant des éléments en marbre. La légende veut que le port du voile par les femmes de Samarcande soit lié à un baiser que l’architecte de l’ouvrage aurait extorqué à la première épouse du conquérant. Au pied de la mosquée se trouve le grand bazar, où s’empilent en variété pains, fruits secs, légumes, épices, fromages, etc.

JOUR 11

Samarcande

Déjà prévu au programme - Samarcande, origine et héritage. On commence par le musée d’Afrasiab, qui documente les origines de la cité. Les plus vieilles pièces d’échec connues à ce jour ont été retrouvées sur ce site, ainsi que des peintures murales diplomatiques de grande valeur - elles représenteraient les quatre puissances centrasiatiques du VIIe siècle : Chinois, Indiens, Iraniens et Turcs. A Chah e Zindeh, des mausolées aristocratiques timourides ont été édifiés auprès de la tombe d’un cousin du Prophète. Pishtaks, coupoles, décors prolixes de céramique émaillée composent un ensemble époustouflant et serré. Quant à l’observatoire d’Oulough Beg, c’est le must des installations astronomiques du XVe siècle ! Et une tentative de gouverner autrement que par le cimeterre. Un guide francophone privé accompagne la visite.

JOUR 12

Samarcande - Vol retour

Transfert à l’aéroport et vol retour, via Moscou.

A la carte

Khiva - Avec quelques jours de plus…

Ce n’est pas d’hier que les murs crénelés, d’une dizaine de mètres de haut, et les quatre portes de la ville intérieure de Khiva impressionnent les voyageurs. Dedans, les venelles, les places, les monuments composent un paysage urbain sans pareil. On remarque plus particulièrement la vieille forteresse, Kounia Ark, résidence des khans de Khiva, XVIIe-XIXe siècles, la mosquée Djouma et ses colonnes sculptées plus anciennes qu’elle, XVIIIe siècle, et l’émouvant mausolée où repose Pakhlavan Mahmoud, 1247-1325. Celui-ci, qui fut à la fois fourreur, lutteur et poète, est une haute figure ouzbèke. L’édifice, dont la construction s’est étendue du XIVe au XXe siècle, s’orne de majoliques mouvementées. Les pèlerins s’y font chanter des prières par un chantre assis à l’entrée.
En option

Les dresseurs d’aigle du Kirghizstan

La chasse à l’aigle royal a failli s’éteindre au XXe siècle, mais elle fait partie d’un vieux fonds culturel résistant et sa pratique se maintient, soutenue par un regain d’intérêt pour les pratiques traditionnelles. Le cavalier kirghiz avec son oiseau sur le poing appartient aux symboles nationaux. Pour qu’un aigle se plie aux règles de la fauconnerie, il doit être capturé jeune et longtemps affaité, dressé. On utilise des leurres, on distribue des récompenses, on conditionne patiemment le comportement. Le renard, le lièvre et même des gazelles comptent parmi les proies envisageables lorsque l’oiseau a fait ses gammes. La visite permet de voir tout cela de près et de se faire expliquer les subtilités d’une technique de chasse plurimillénaire.
En option

Budget estimé

Selon saison, types d'hébergements et activités
Le budget estimé pour ce voyage est de 3300€ à 4000€/personne.

Parler de prix fixe lorsque l'on évoque un voyage sur mesure a peu de sens. En effet, celui-ci varie suivant de nombreux facteurs (niveau de prestations, période, délai de réservation et bien d'autres encore). Le seul prix exact sera celui de votre devis personnalisé.

Le prix moyen constaté pour ce voyage est de 3500€/personne.
  • Le transport aérien international, sur vols réguliers
  • Les taxes aériennes et surcharge carburant
  • La neutralité carbone intégrale par absorption des émissions de CO2 de votre voyage (par le biais de notre fondation Insolite Bâtisseur Philippe Romero)
  • L’accès au salon Air France à Roissy (pour les départs de Paris)
  • A Bichkek, passage prioritaire et aide aux formalités
  • Les transferts, privés
  • A Bichkek, la location pour 4 jours d’une voiture avec chauffeur
  • Le train Afrosiab entre Tachlent et Boukhara, seconde classe
  • La nuit à Bichkek, en chambre double avec petit déjeuner
  • La nuit à Suusamyr, en chambre double avec petit déjeuner
  • La nuit au lac Song Köl, en yourte, pension complète
  • La nuit au lac Ysyk Köl, en yourte, pension complète
  • La nuit à Tachkent, en chambre double avec petit déjeuner
  • Les 2 nuits à Boukhara, en chambre double avec petits déjeuners
  • Les 3 nuits à Samarcande, en chambre double avec petits déjeuners
  • Bichkek like a friend, avec un guide francophone privé
  • Lac Song Köl - randonnée équestre, avec un guide anglophone privé
  • Lac Ysyk Köl - la fabrication du feutre, en privé
  • Les alentours de Boukhara, avec un guide francophone privé
  • Boukhara - dîner chez l’habitant, en privé
  • Samarcande, origine et héritage, avec un guide privé francophone
  • Nos services de conciergerie sur place
  • Un service de navigation GPS accessible depuis l’application Voyageurs du Monde, chargé avec votre parcours, les coordonnées de vos hôtels et bonnes adresses
  • Réf: 1532259
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