Vous aimerez
  • Kazakhstan, Ouzbékistan, Turkménistan, voyager de gare en gare sur la route de la soie
  • Un train grand confort, voitures-lits, visites, guide francophone, hôtels de standing
  • Cités historiques et capitales modernes : des montagnes du Ciel à la steppe, un panorama étourdissant
  • Départs : 2019, le 03/10 (retour le 16) ; 2020, le 02/04 (retour le 15) et le 08/10 (retour le 21)

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Au cœur de l’Eurasie

Les républiques d’Asie centrale, cela signifie montagnes, déserts, oasis, route de la soie, dômes bleus, caravansérails, maisons de thé, coton, chameaux. Le grand rêve voyageur. Et qu’est-ce que le train apporte à tout cela ? Tout d'abord du confort afin d’être toujours d’attaque à l’arrivée en ville, et de "faire la route" sans fatigue. Un certain rythme bien sûr puisqu’ainsi on s'autorise à visiter trois pays, et sept sites du patrimoine mondial de l’Unesco, en deux semaines porte à porte. Enfin, le train permet des rencontres qui sont, on le sait, le sel des voyages. On commence au pied des montagnes du Ciel, à Almaty, au Kazakhstan, puis on se dirige à l’ouest vers Turkestan. De là,
on poursuit sur Tachkent, Chalkhrisabz, Samarcande, Khiva et Boukhara, les cités mythiques d’Ouzbékistan. On fait le plein d’art islamique, de bazars, de fruits secs, de miniatures et de thé vert. Enfin, on file direction le Turkménistan, l’antique Merv et Achgabat, la sémillante. D’un bout à l’autre de l’itinéraire, des époques accumulées, des paysages superlatifs et l’ombre de Tamerlan. Conquérant hors catégorie et bâtisseur acharné, il a laissé partout des expressions architecturales de sa majesté. Après lui, on a continué à bâtir, jusqu’à l’Union soviétique, qui a reconstruit Tachkent, et aux nouveaux pouvoirs. Ce ne sont pas les contrastes qui manquent ! Ni les occasions d’en rester baba.

Le voyage présenté suit un itinéraire nord-sud, il sera possible dans le sens sud-nord le 15 octobre 2019 (retour, le 28), le 14 avril 2020 (retour, le 27), le 20 octobre 2020 (retour, le 2 novembre). Dans le sens sud-nord, guide anglophone.

Votre voyage sur de bons rails

Le voyage s’effectue donc en train spécial. La formule proposée ici est en compartiment à deux lits, avec sanitaires partagés ; mais il est aussi possible de réserver un compartiment avec sanitaires privés (nous contacter). Les compartiments sont cosy et bien équipés, conçus pour des voyages au long cours, avec une excellente literie ; on s’y sent rapidement chez soi. Les repas sont pris à la voiture-restaurant, qui est aménagée en bar le soir - l’échange des impressions de la journée autour d’un verre étant l’un des plaisirs du vagabondage. Dans les couloirs et les parties communes, la décoration des wagons évoque l’Asie centrale de façon plaisante ; dans les compartiments, elle est sobre et, parfois, un peu modern style. A chaque étape, visites privées, avec un guide francophone. Cela permet d’aller droit à l’essentiel et de disposer de l’information indispensable. On passe trois jours à Samarcande et deux à Boukhara : nuits dans des hôtels de bon niveau. Les temps d’escale ont été établis de telle façon qu’on puisse faire le tour des monuments majeurs et disposer d’un peu de rab pour l’inattendu et le particulier. Si, en cours de route, un désir non prévu survenait, ou un contretemps, vous disposez pour y répondre des coordonnées de notre service de conciergerie sur place.

Itinéraire

Suggestion 100% personnalisable selon vos envies
JOUR 1

Vol pour Almaty / Kazakhstan

Transfert et nuit à l’hôtel.

JOUR 2

Almaty - Turkestan

Au programme - Visite guidée d’Almaty. Le pic Talgar, point culminant du Trans-Ili Alataou, partie septentrionale des Tian Shan, domine la ville. Celle-ci a des entours de champs, de vigne et de vergers de pommiers. Entre 1904 et 1907, les Russes ont construit, tout en bois, la belle cathédrale orthodoxe de l’Ascension, laquelle se trouve dans le parc des Vingt-Huit Gardes de Panfilov. Dans ce dernier, les visiteurs peuvent aussi voir le bâtiment Belle Epoque du musée des instruments de musique et l’impressionnant monument à la victoire de 1945 : la Russie est grande, on ne recule pas, Moscou est derrière nous. La mosquée centrale date elle de la décennie de l’Indépendance ; son dôme bleu s’inscrit dans une longue tradition. Quant au cirque national, c’est une réalisation soviétique de 1972. Il ressemble assez à une grande yourte blanche. On y maintient à un niveau élevé la tradition russe de la jonglerie, du trapèze volant et des clowns.
Dans l’après-midi, embarquement à bord du train et route pour Turkestan. Nuit dans le train.

JOUR 3

Turkestan - Tachkent / Ouzbékistan

Au programme - Après le petit déjeuner, visite de la merveille de Turkestan : le mausolée de Khoja Ahmed Yasavi, 1093-1166, pierre angulaire de l’islam mystique dans les pays turcophones. En 1389, Tamerlan décide la construction de ce monument mais, à la mort du commanditaire, on l’abandonne, selon l’usage du temps. Premier site kazakh inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco, c’est un témoin authentique et peu altéré de l’art timouride. Les dimensions de son dôme situent l’édifice au premier rang en Asie centrale.
Route pour Tachkent. Nuit dans le train.

JOUR 4

Tachkent - Chakhrisabz

Au programme - Visite guidée de Tachkent. A l’entrée de la cité historique, on admire la grande médersa Koukeldach. Cette université islamique du XVIe siècle est un modèle du genre : haut portail à iwan, cour-jardin intérieure entourée de galeries sur lesquelles donnent les cellules des étudiants, etc. Vient ensuite, au centre du secteur moderne, la place Tamerlan, où la statue du conquérant fait transition entre le grand hôtel soviétique Uzbekistan et le tout récent palais des Forums. Puis, dans le beau parc qui porte son nom, le monument au poète et philosophe Mir Alisher Navoï, 1441-1501, étoile de la Renaissance timouride. Le célèbre opéra de la ville est placé sous son patronage. Réalisation d’Alexeï Chtchoussev, prix Staline 1941, 1946, 1948 et 1952, il clôt la journée sur une note lyrique.
Route pour Chakhrisabz. Nuit dans le train.

JOUR 5

Chakhrisabz - Samarcande

Au programme - L’itinéraire passe par des régions montagneuses. On vous donne là un spectacle évoquant le passé zoroastrien de l’Ouzbékistan et le culte du feu qu’on y pratiquait. Aujourd’hui, la religion de Zarathoustra n’a conservé que peu d’adeptes, mais elle fait néanmoins partie des références obligées de tout Ouzbek qui se respecte. Ensuite, direction Chakhrisabz, dans les environs de laquelle Tamerlan naquit en 1336. La ville possède un riche patrimoine architectural, enregistré par l’Unesco. L’Ak Saray, d’abord, le palais Blanc, bâti à la fin du XIVe siècle. Grandes ruines encore très évocatrices de la fonction qu’assumait ce type d’édifice : manifester la puissance et la majesté du pouvoir. Signalée par son dôme de céramique bleue, la mosquée Kok Gumbaz, XVe siècle, est un hommage filial d’Oulough Beg à son père. Quand à la crypte de Tamerlan, on la trouve simple et vide, puisque le grand prince, mort en 1405, repose à Samarcande. Vers laquelle on poursuit. Nuit dans le train.

JOUR 6

Samarcande

Au programme - Visite guidée de Samarcande. On commence par le site archéologique d’Afrasiab. Occupé du Ve siècle avant J.-C. au XIIIe, il documente le premier Samarcande. Les plus vieilles pièces d’échec connues à ce jour y ont été retrouvées, ainsi que des peintures murales diplomatiques de grande valeur - elles représenteraient les quatre puissances centrasiatiques du VIIe siècle : Chinois, Indiens, Iraniens et Turcs. A Chah e Zindeh, des mausolées aristocratiques timourides se pressent auprès de la tombe d’un cousin du Prophète. Pishtaks, coupoles, décors virtuoses de céramique émaillée composent un ensemble époustouflant et serré. Et puis, on s’arrête au Régistan, la place où étaient rendus publics les actes du pouvoir ; là sont trois médersas fameuses : Oulough Beg, XVe siècle, Cher Dor et Tilla Qari, XVIIe siècle. Nuit à l’hôtel.

JOUR 7

Samarcande

Au programme - Poursuite de la visite de Samarcande. Aujourd’hui, de nouveaux sites prestigieux, comme l’observatoire d’Oulough Beg, le top des installations astronomiques du XVe siècle ! Ou la mosquée Bibi Khanym, une réalisation novatrice (comportant des éléments en pierre) de Tamerlan ; au pied de la mosquée se trouve le grand bazar, où se négocient en grande variété pains, fruits, légumes, épices, etc. Autour du cénotaphe de Tamerlan - en jade vert de Mongolie - sous la coupole du Gour Emir, on récite encore la prière des morts. Après cela, visite d’une manufacture de tapis : brins de soie noués à la main par milliers au fil de chaîne. Un atelier d’artisans papetiers vous reçoit aussi. Le mûrier à papier (Broussonetia papyrifera) fait comme il se doit fonction de matière première. Une fois les rameaux écorcés, le liber est prélevé, puis battu et transformé en pâte par adjonction de mucilage ; laquelle pâte sera diluée, étalée sur des cadres, pressée, séchée, lissée, emballée et pesée. Nuit à l’hôtel.

JOURS 8 & 9

Samarcande - Khiva - Boukhara

Matinée libre. Dans l’après-midi, retour au train et route pour Khiva. Nuit dans le train.
Au programme - Le lendemain, visite guidée de Khiva. Ce n’est pas d’hier que les murs crénelés, d’une dizaine de mètres de haut, et les quatre portes de la ville intérieure impressionnent les voyageurs. Dedans, les venelles, les places, les monuments composent un paysage urbain admirable. On voit plus particulièrement la vieille forteresse, Kounia Ark, résidence des khans de Khiva, XVIIe-XIXe siècles ; la mosquée Djouma et ses colonnes sculptées plus anciennes qu’elle, XVIIIe siècle ; l’émouvant mausolée où repose Pakhlavan Mahmoud, 1247-1325 (à la fois fourreur, lutteur et poète, Khiva le tient en haute estime). L’édifice, dont la construction a duré du XIVe au XXe siècle montre une belle ornementation de majoliques mouvementées. Les pèlerins s’y font chanter des prières par un chantre assis à l’entrée.
Route pour Boukhara. Nuit dans le train.

JOUR 10

Boukhara

Au programme - Visite guidée de Boukhara. On commence par l’ensemble Liab i Haouz, où se trouve la plus grande médersa d’Asie centrale : Koukeldach, de l’ami, construite au XVIe siècle sous le khan chaybanide Abdullah ibn Iskandar II. Ensuite, on s’arrête devant la statue de Nasr Eddin Hodja juché sur son âne. Ce personnage mi-burlesque mi-philosophe est une grande figure de la culture populaire musulmane. Les compilateurs ont composé des recueils d’historiettes le concernant, et on écoute quelques-unes de ces anecdotes, où l’homme se montre à la fois finaud et candide. Après la médersa, un autre aspect de l’esprit de l’islam, moins académique, plus souriant. Le soir, spectacle de danses traditionnelles et dîner ouzbek à la médersa Nodir Devon Begi. Nuit à l’hôtel.

JOUR 11

Boukhara - Merv / Turkménistan

Au programme - Poursuite de la visite de Boukhara. La revue des plus beaux monuments historiques continue. L’Ark, la citadelle, est l’un d’eux. Edifiée au XVIe siècle par les mongols chaybanides, elle enferme à l’intérieur de ses remparts bombés une mosquée, une salle de réception, des casernes, une trésorerie : tout le dispositif du pouvoir. En face, la forêt de colonnes à chapiteau polychrome de la mosquée Bolo Haouz et l’un des bassins qui ont fait l’agrément de la ville. Le mausolée des Samanides, IXe-Xe siècles, exhumé en 1934, a fait l’objet d’une restauration méticuleuse. On passe également voir le curieux Sitori i Mokhi Khosa, ancien palais d’été du dernier émir de la cité, de style islamo-pétersbourgeois ! Stucs virtuoses, miroirs, vitraux, collection de porcelaines chinoises, pavillons, bassin, l’ensemble évoque une Belle Epoque ouzbèke, à laquelle la révolution de 1917 devait mettre un terme. Dans le jardin, des paons criaillent, font la roue pour en mettre plein la vue aux paonnes et ne volent guère mieux que des poulets.
Route pour Merv. Nuit dans le train.

JOUR 12

Merv - Achgabat

Au programme - Visite guidée de Merv. L’approche dans le désert de ces vestiges monumentaux impressionne. Des légendes arabes situent à cet endroit l’emplacement du paradis terrestre. L’antiquité, la puissance et, suppose-t-on, les agréments de la ville ont pu être la cause de cette localisation mythique. Aujourd’hui le site se compose de plusieurs villes successives. La forteresse annulaire perse d’Erk Gala, la plus ancienne, date du VIIe siècle avant J.-C.. Elle est enchâssée dans Gyaur Gala, la cité hellénistique et sassanide. Contiguë à l’ouest, Soltan Gala correspond aux établissements abbassides et seldjoukides. Un édifice majeur se dresse encore là, le mausolée d’Ahmad Sanjar, 1085-1157, sultan seldjoukide de Transoxiane. Si, un peu écartée au sud, Abdyllahangala témoigne modestement de la période timouride, c’est qu’en 1221, par l’un des sacs les plus sanglants de l’histoire, les mongols avaient mis fin à la gloire de Merv.
Route pour Achgabat. Nuit dans le train.

JOUR 13

Achgabat

Ici, ce n’est pas le hiératisme ocre des vestiges antiques, ni l’élégance vernissée de l’architecture musulmane classique. Achgabat est une ville jeune, fondée en 1818. Elle aime que ça en jette, et le gaz, le pétrole et le coton lui donnent les moyens de ses folies. La personnalité excessive de Saparmourat Niazov, Tükmenbasy, chef de Turkmènes, a pesé sur la mise à jour carabinée de la ville après la période soviétique. On n’est pas bling-bling ici, ce serait timide. Au Nouveau Tolkouchka, le plus grand marché du pays, on peut acheter de tout, des chameaux aux tapis, en passant par l’orfèvrerie, la soie, les jeans, etc. Le musée national présente une belle collection d’objets provenant du site de Nisa, des vases à libation, en particulier. Nuit à l’hôtel.

JOUR 14

Achgabat - Nisa

Au programme - Visite guidée de Nisa. A quelques kilomètres au sud-ouest d’Achgabat, l’ancienne capitale parthe est un temps fort du voyage : murailles, mausolées, temples mithriaques, les vestiges dégagés rendent un bon compte de son statut d’adversaire de Rome.
Transfert à l’aéroport d’Achgabat et vol de retour.

Budget estimé

Selon saison, types d'hébergements et activités
Départ 2019 : le 3 octobre (retour, le 16)*
Départs 2020 : le 2 avril (retour, le 15) ; le 8 octobre (retour, le 21)*


Le budget estimé pour ce voyage est de 8200€ à 10300€/personne**.

Parler de prix fixe lorsque l'on évoque un voyage sur mesure a peu de sens. En effet, celui-ci varie suivant de nombreux facteurs (niveau de prestations, période, délai de réservation et bien d'autres encore). Le seul prix exact sera celui de votre devis personnalisé.

Le prix moyen constaté pour ce voyage est de 8900€/personne**.

* Ce voyage est aussi possible dans le sens sud-nord : départs le 15 octobre 2019 (retour, le 28) ; le 14 avril 2020 (retour, le 27) ; le 20 octobre 2020 (retour, le 2 novembre).
** En cabine avec sanitaires partagés.
  • Le vol pour Almaty et retour d’Achgabat, sur compagnie régulière
  • Les taxes aériennes et surcharge carburant
  • La neutralité carbone intégrale par absorption des émissions de co2 de votre voyage (par le biais de notre Fondation Insolite Bâtisseur Philippe Romero)
  • L’accès au salon Air France à l’aéroport de Roissy
  • Les transferts, privés
  • Le voyage ferroviaire d’Almaty à Achgabat : 13 nuits, à bord du train et à l’hôtel ; un accompagnateur francophone ; les visites prévues par le programme ; pension complète
  • Le visa turkmène
  • Notre service de conciergerie sur place
  • Le Wi-Fi gratuit pendant votre voyage : un mini routeur international remis avant le départ, permettant de connecter jusqu’à cinq terminaux simultanément
  • Un service de navigation GPS accessible depuis l’application Voyageurs du Monde, chargé avec votre parcours, les coordonnées de vos hôtels et bonnes adresses
  • Réf: 1416715
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