Vous aimerez
  • Rouler à la découverte de l’Espagne verte, des montagnes, du grand air marin et des paradores
  • Une gastronomie authentique : poisson et coquillages de la mer Cantabrique, les vins de Galice
  • Visite aux Picos de Europa, Saint Jacques de Compostelle et Cambados en privé, c’est prévu !
  • Appli smartphone avec GPS, absorption carbone intégrale, conciergerie : les plus Voyageurs

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L’Espagne du nord-ouest

L’avion se pose à Oviedo. Vous prenez alors une voiture, et direction Cangas de Onis. Si le nom de cette commune asturienne de la comarque d’Oriente n’évoque pas grand-chose, une partie de son territoire se trouve incluse dans le parc national des Picos de Europa. Là, on comprend mieux ! Grand spectacle montagnard garanti. Le relief tourmenté des pics est peut-être le plus beau de la péninsule ibérique. En tout cas, il marque profondément le voyageur - et d’autant plus lorsque celui-ci a aperçu un isard cantabrique ou vu planer un vautour fauve. Ensuite, à Ribadeo, on rejoint la côte de Galice, dans la réserve de biosphère Rio Eo, Oscos y Terras de Buron.
Forêts de lauriers, de chênes rouvres, saulaies, la végétation régionale est pleine de variété et de santé. Et le contact avec la mer revigorant. La Corogne est un gros port qui brasse des marchandises et des affaires, dont le site est précisé aux bateaux par un phare d’époque romaine. L’activité n’est pas d’hier. On y côtoie un dynamisme qui n’hésite pas à s’allonger sur la plage. On boit les délicieux vins de Galice. La présence de Saint Jacques de Compostelle sur l’itinéraire se passe de justification. On s'y arrêt bien évidemment, pour des raisons d’imaginaire et de faits concrets. Saint Jacques est ce vers quoi tant converge. Enfin, la Galice est at home à Cambados, dans la province de Pontevedra. Ramasseurs de coquillages, maisons de la petite noblesse et cet albarino qu’on sirote sans façon avec les fruits de mer. Le voyage s’arrête sur une note heureuse, et on se demande presque pourquoi il ne se prolonge pas.

Votre voyage

Hôtels ou paradores, vos étapes vous procurent à la fois le confort dont on a besoin pour se délasser, une certaine esthétique et des situations bien choisies. Et comme Asturiens et Galiciens sont fiers de leur cuisine et de leurs vins, les tables de tous ces établissements, aiguillonnées par une saine émulation, font assaut d’authenticité. Ce qui profite aux voyageurs. Les liaisons routières ne posent pas de problème. Afin de vous mettre rapidement au diapason, nous avons inscrit quelques rendez-vous sur votre carnet de route : une promenade avec un guide dans le parc des Pics de l’Europe s’imposait ; des visites privées à Saint Jacques de Compostelle et Cambados étaient nécessaires. Pour des raisons opposées sans doute : parce que la notoriété de Saint Jacques peut faire écran entre le visiteur et la réalité complexe de la ville, et parce que l’entre soi galicien de Cambados peut dérouter ou laisser à la périphérie. Il s’agit donc toujours de vous amener au vif du lieu. Si, chemin faisant, un désir imprévu ou un léger contretemps survenait, vous disposez pour y répondre des coordonnées de notre concierge sur place.

Itinéraire

Suggestion 100% personnalisable selon vos envies
JOUR 1

Vol pour Oviedo - Cangas de Onis

Vol pour Oviedo, via Madrid. Prise en main de la voiture de location et route pour Cangas de Onis dans les Asturies. Installation pour deux nuits dans un ancien monastère fondé au VIIIe siècle par Alphonse 1er le Catholique, boutefeu de la Reconquista. Les bâtiments historiques ont la belle austérité qui sied au retrait du monde, non sans tournures élégantes (comme le joli chevet roman de l’église). Les abords harmonisent le rocher, l’eau et une végétation sur le fil. En ce qui concerne le présent hôtelier des lieux, tout est bien en place. Les chambres sont d’un classicisme confortable, bien équipées, sobrement décorées. Le service de massage permet d’effacer les fatigues de l’arrivée. Au restaurant, on s’initie au terroir : fèves d’abord, mais aussi haricots, choux, champignons ; viandes des vallées, saucisses, boudin ; poisson ; cidre. La cuisine en donne une interprétation moderne.
A Cangas de Onis, l’église de la Sainte Croix date du VIIIe siècle, le beau pont dit romain du XIVe. L’une et l’autre sont des monuments historiques de valeur.

JOUR 2

Cangas de Onis

Déjà prévu au programme - Les pics de l’Europe. Une partie de la commune de Cangas de Onis se situe dans le périmètre du parc national des Picos de Europa. Le sommet de la Torre de Cerredo se trouvant à 2648 mètres d’altitude, les Picos sont le pinacle de la cordillère Cantabrique. C’est modeste comparé à d’autres montagnes, mais ces élévations de roche turriformes et tranchantes sont extrêmement spectaculaires. Avec un guide francophone privé, on se rend tout d’abord à Covadonga, sanctuaire en partie troglodyte, où les Asturiens vénèrent la Santina, la Vierge patronne de la communauté autonome, et font mémoire de la victoire du roi Pélage le Conquérant sur les forces omeyyades en 722. Le chemin qui mène ensuite aux lacs d’Enol et d’Ercina offre des points de vue époustouflants. L’eau bleue tranche avec le vert soutenu de la végétation, le soleil adoucit le gris de la roche. En contrepoint de ce paysage d’idylle, les mines de fer et de manganèse de Buferrera, aujourd’hui désaffectées, évoquent encore avec un laconisme minéral de bien rudes conditions de travail.

JOUR 3

Cangas de Onis - Ribadeo

Route pour Ribadeo, côte galicienne. Installation pour deux nuits dans un parador judicieusement placé au-dessus de la ria de l’Eo. Du jardin-terrasse (chaises longues, etc.), la vue est splendide sur le scintillement de l’eau. Le bâtiment est fonctionnel et nettement dessiné ; de grandes baies laissent entrer des flots de lumière changeante. A l’intérieur, le mobilier frôle le rustique sans insister. Les chambres sont claires, blanches avec des liserés carmin. L’équipement qu’elles mettent à disposition satisfait pleinement aux exigences du voyage contemporain. Au restaurant, les tables sont bien dressées et bien servies. Cuisine galicienne à l’air marin. Les activités nautiques se pratiquent à partir de l’hôtel.

JOUR 4

Ribadeo

La mer Cantabrique, les plages de l’estuaire, les campagnes de l’arrière-pays, la gastronomie galicienne et la douceur du climat ont fait de Ribadeo un lieu de villégiature prisé depuis le XIXe siècle. Aujourd’hui, le petit port de l’embouchure de l’Eo n’a rien perdu de son charme. On visite aussi avec plaisir les villages de Castropol ou Naiva. A leur style éclectique et triomphal, on repère de nombreuses maisons que les Indianos, les émigrés dans les Amériques, ont construites au pays. Ainsi, la torre de los Moreno à Ribadeo. La playa de las Catedrales est, quant à elle, un monument naturel avec ses immenses arches de roche évidées par la mer. Un petit tour à Mondonedo se justifie par la basilique romane Saint Martin, qui serait la plus vieille cathédrale d’Espagne - XIe siècle en l’état actuel - encore debout. Et par l’actuelle cathédrale de la Vierge de l’Assomption, qui est du XIIIe, inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco au titre du chemin de Saint Jacques de Compostelle. Elle possède une remarquable série de peintures murales médiévales.

JOUR 5

Ribadeo - La Coruna

Route pour La Coruna. Installation pour deux nuits sur la promenade de la Corogne. Les plages se trouvent juste dessous. L’hôtel recourt a beaucoup de transparence pour mettre ses clients en phase avec l’atmosphère marine. Ici encore du blanc partout, avec des gris, des bruns légers, des touches discrètes de rouge ou de violet. Dans son particulier, on ne manque de rien. Les aménagements sont bien conçus et répondent aux meilleurs standards de qualité. Ce n’est pas une surprise de trouver des poissons et des fruits de mer sur la carte du restaurant. Et, comme ils sont traités avec un professionnalisme impeccable, c’est même une aubaine. Le vin de Galice commence à se montrer bon compagnon de table. La maison met une salle de gym à la disposition de ceux qui en auraient besoin.

JOUR 6

La Coruna

On commence par la tour d’Hercule, le phare romain de la punta Robaleira. Cet ouvrage date de la fin du Ier siècle après J.-C. C’est le plus ancien phare en activité. Deux mille ans à guider les navires, c’est aussi le plus ancien service d’assistance maritime. Patrimoine mondial, ce n’est que justice. Les voyageurs ne peuvent manquer de lui rendre hommage. Ensuite, ils ont le loisir bien sûr de gagner les plages, qui appartiennent à l’art de vivre local : Riazor et Orzan, près de 1500 mètres de sable blanc en centre-ville ; Las Lapas et San Amaro, non loin de la tour d’Hercule ; etc. La Vieille-Corogne, ville-forteresse à trois ports, stimule l’imagination : ruelles, placettes, maisons nobles restituent un passé combatif et ouvert au large. L’identité galicienne y a sa principale institution, la Real Academia Galega. On trouve aussi des musées de sciences et techniques, d’art, d’histoire, comme la Casa Museo de Maria Pita, la Jeanne d’Arc galicienne. Pour la bonne bouche, les poissons et fruits de mer - lotte, merlu, poulpe, pouces-pieds, araignées de mer, étrilles, etc. - dont on ne se lasse pas ; les tapas, qui sont sur tous les comptoirs ; le raxo, longe de porc marinée et sautée, avec frites et poivrons. Et autres.

JOUR 7

La Coruna - Saint Jacques de Compostelle

Route pour Santiago. Installation pour trois nuits non loin de la cathédrale dans un ancien couvent. L’hôtel ajuste bâtiments historiques et extensions contemporaines. Certains éléments rappellent discrètement la vocation première de la maison ; d’autres marquent clairement le changement d’activité : piscine et salle de fitness, par exemple. Le jardin est dans l’entre-deux, on le sent bien encore lieu paisible pour les religieuses, mais avec une sérieuse inflexion hédoniste pour les voyageurs. Les chambres fournissent avec élégance ce qu’on peut souhaiter afin d’être chez soi temporairement et confortablement. La table traduit à son usage l’équilibre ancien-moderne qui est, avec le bien-être des hôtes, l’objectif stratégique de l’établissement.

JOUR 8

Saint Jacques de Compostelle

Déjà prévu au programme - Le musée de la cathédrale et le porche de la Gloire. Lorsqu’on parvient à Saint Jacques, quelle que soit la façon dont on ait pérégriné, la première visite est pour la cathédrale. C’est une grande dame du patrimoine mondial, on ne la fait pas attendre. Une émotion saisit quiconque arrive devant la façade churrigueresque de la place de l’Obradoiro. L’élévation, la densité de l’ornementation baroque, le too much théâtral qui la sauve de la sévérité ne laissent personne indifférent. Ensuite, il faut entrer et changer d’époque : le porche de la Gloire se trouve dans le narthex - vestibule entre la façade et la nef de l’église. Composition sculptée dont le centre est le Christ glorieux ; expression sophistiquée d’un art roman que guette le gothique. Le musée présente, entre autres pièces significatives, de nombreuses tapisseries. Visite libre.

JOUR 9

Saint Jacques de Compostelle

Déjà prévu au programme - Saint Jacques de Compostelle en privé. Directement liée au souvenir de l’un des apôtres dont elle garde la tombe, pillée par Al-Mansur en 997 et relevée, but d’un pèlerinage médiéval à rayon continental, Saint Jacques est l’une de ces cités qui ont fait l’Europe. La vieille-ville amène sans cesse le promeneur à passer du Moyen Age à la Renaissance, de celle-ci au baroque, de façon saisissante et touchante. L’enchevêtrement mettant miraculeusement tout en valeur. Pour distinguer mieux, il n’est pas superflu de se faire préciser par quelqu’un le pourquoi et le comment des choses. Ainsi donc, trois heures en compagnie d’un guide francophone vous permettent-elles de préciser vos connaissances sur la rua das Casas Reais, sur l’hôpital des Rois catholiques, la place da Inmaculada, etc.

JOUR 10

Saint Jacques de Compostelle - Cambados

Route pour Cambados. Installation pour trois nuits dans une noble maison fin XVIIe, d’une architecture ample et sobre. Des jardins - et donc de la piscine - le bâtiment a beaucoup d’allure. Dedans, les aménagements ont respecté la structure de base, y glissant un équipement contemporain d’excellent niveau. Les chambres sont confortables et décorées avec un goût classique. De belles têtes de lit en bois posent une touche aristocratique. La cour intérieure, avec sa fontaine, a un effet relaxant sur les hôtes. Restaurant principal, taverne, terrasse, les fruits de mer des rias d’Arousa et Baixas sont à l’honneur. Le chef Juan Merino sait en conserver le naturel avec un art consommé, et faire valoir les vins de la région.

JOUR 11

Cambados

Déjà prévu au programme - Cambados en privé. Avec un guide francophone, vous visitez les quartiers historiques où se remarquent les pazos, les gentilhommières (à la campagne) ou hôtels (en ville) galiciens. Du XVIe au XIXe siècle, la vie de la petite noblesse a tourné autour de ces maisons. Elles témoignent d’une relative démilitarisation de l’habitat nobiliaire à partir de la fin du Moyen Age. On voit notamment la place de Fefinans, où sont le beau pazo éponyme, l’église San Bieito et un donjon. Un petit tour au port est indispensable dans une cité qui vit de la pêche autant que de la viticulture. Chemin faisant, on se garde d’ailleurs d’oublier que les vignerons du coin produisent l’albarino, un vin blanc maritime dont la cote ne cesse de monter.

JOUR 12

Cambados

Déjà prévu au programme - L’île d’Arousa à vélo. Reliée au continent par une route, Arousa est un petit paradis naturel galicien. 7 km² et environ 5000 habitants. Le parc naturel côtier de Carreiron, dans le sud de l’île, nourrit une importante avifaune, dont une colonie de hérons. Le vélo est certainement la meilleure façon de découvrir les lieux. Une piste cyclable permet d’en faire le tour. Vous coiffez donc un casque, enfourchez l’engin et pédalez gaiment à la suite de votre guide francophone particulier. Libre de rallier le phare de Punta Cabalo, le port O Xufre ou le mirador do Santo. Les plages étant d’autres étapes évidentes - O Bao, par exemple.
En option - Rencontre avec des conchyliculteurs.

JOUR 13

Cambados - Saint Jacques de Compostelle - vol retour

Route pour Saint Jacques de Compostelle. Rendu de la voiture à l’aéroport et vol retour.

A la carte

Rencontre avec des conchyliculteurs

En compagnie d’un guide francophone privé, on se rend au port de San Tomé à la rencontre de familles de pêcheurs et d’éleveurs de coquillages. Vous suivez, à petits pas, leur travail sur la plage, de l’extraction des bivalves à leur tri et à leur commercialisation. Comment la récolte est-elle organisée ? Quelles sont les tâches complémentaires au ramassage, les outils, les espèces collectées, en quelle quantité ? Comment les coquilles Saint-Jacques, l’emblème de la Galice, sont-elles utilisées dans la construction ? Vous allez en apprendre !
En option - Demi-journée

Budget estimé

Selon saison, types d'hébergements et activités
Le budget estimé pour ce voyage est de 2900€ à 3500€/personne.

Parler de prix fixe lorsque l'on évoque un voyage sur mesure a peu de sens. En effet, celui-ci varie suivant de nombreux facteurs (niveau de prestations, période, délai de réservation et bien d'autres encore). Le seul prix exact sera celui de votre devis personnalisé.

Le prix moyen constaté pour ce voyage est de 3200€/personne.
  • Le vol régulier pour Oviedo et retour de Saint Jacques de Compostelle, via Madrid
  • Les taxes aériennes et surcharge carburant
  • L'absorption des émissions de CO2 de votre voyage, par le biais de notre fondation Insolite Bâtisseur Philippe Romero
  • La location pour 12 jours d’un véhicule de catégorie A/C
  • Les 2 nuits à Cangas de Onis, en chambre double, avec petits déjeuners
  • Les 2 nuits à Ribadeo, en chambre double, avec petits déjeuners
  • Les 2 nuits à La Coruna, en chambre double, avec petits déjeuners
  • Les 3 nuits à Saint Jacques de Compostelle, en chambre double, avec petits déjeuners
  • Les 3 nuits à Cambados, en chambre double, avec petits déjeuners
  • Cangas de Onis : les Picos de Europa, avec un guide francophone privé
  • Saint Jacques de Compostelle : billet pour le musée de la cathédrale et le porche de la Gloire ; visite avec un guide francophone privé
  • Cambados : visite avec un guide francophone privé ; vélo sur l’île d’Arousa, avec un guide francophone privé
  • Notre service conciergerie sur place
  • Un service de navigation GPS accessible depuis l’application Voyageurs du Monde, chargé avec votre parcours, les coordonnées de vos hôtels et bonnes adresses
  • Réf: 1601738
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