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  • Un voyage bien rythmé, des trajets en train, des visites privées, des repas en famille, un guide francophone
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  • Routeur Wifi, téléphone local, bonnes adresses, salon Air France à Roissy, les plus Voyageurs

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L’Ouzbékistan rapido

Khiva, la mosquée Djouma et les pâtes à l’aneth ; Boukhara, l’Ark et un pain délicieux ; Samarcande, le Régistan et le plov ; Tachkent, le monument du Courage et les brochettes. En Ouzbékistan, il y a à voir et à manger ! Ce voyage se fonde là-dessus. Les grands sites d’art islamique et les tables familiales alternent. On entre dans les médersas et on prend place dans les maisons. Si certains repas ont été préparés à votre intention, d’autres ne seront possibles que si vous y mettez du vôtre. L’apprentissage express de la confection des ravioles et du plov national fera de vous un Ouzbek très présentable. Gageons qu’ensuite vous monterez sur le tapchan, le sofa traditionnel, en familier.
Et puis, les Ouzbeks sont bons danseurs et nourriture et boisson conduisent assez naturellement aux entrechats. Vous assistez alors au déploiement d’un art de vivre enjoué. De bons moments vous attendent. Des monuments exceptionnels aussi, bien sûr. On peine à imaginer, avant de les avoir vues le volume de certaines coupoles, l’équilibre de telle cour, le galbe des murailles de Khiva, la densité décorative de la nécropole Chah e Zindeh, à Samarcande. On peut à bon droit parler d’émerveillement. L’URSS n’ayant pas disparu sans laisser de traces, on en relèvera certaines avec intérêt à Tachkent : il y a de bons restes. Avec ça, la civilisation de l’Asie centrale est accueillante, l’étranger y va de soi. Et les Ouzbeks d’aujourd’hui sont aussi civilisés que ceux d’hier.

Votre voyage

Une grosse semaine, c’est court pour visiter l’Ouzbékistan ? Si on est bien organisé, c’est parfaitement possible. Donc de bons vols, deux trains et des chauffeurs. Les premiers sont sûrs ; les deuxièmes, rapides et confortables - et sous la responsabilité d’employés portant de beaux uniformes ; les troisièmes sont habiles, ponctuels et disposent de bonnes voitures. Tout cela, utilisé à bon escient, rend le voyage fluide. Ensuite, des visites bien organisées, qui vont droit au but et laissent même du temps pour des explorations perso. Elles se font en compagnie d’un guide privé francophone, pour à la fois plus d’intérêt et de souplesse. Guide qui participe aussi aux repas pris dans les familles. Puisque le voyage a du rythme, il n’est pas négligeable de disposer d’un bon lit à l’étape ; et, puisqu’il est assez bref, il est intéressant qu’il n’y ait pas trop de rupture d’atmosphère. Pour cela, une ancienne médersa à Khiva, une maison de marchand du vieux quartier juif de Boukhara, un hôtel revival à Samarcande et une réalisation soviétique rénovée à Tachkent. A chaque fois, du confort et un esprit. Si, en cours de route, un désir non prévu survenait, ou un contretemps, vous disposez pour y répondre des coordonnées de notre concierge sur place. L’inattendu est son domaine d’activité.

Itinéraire

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JOUR 1

Vol pour Ourguentch

JOUR 2

Ourguentch - Khiva

Transfert à Khiva. L’hôtel occupe, dans la vieille ville, une médersa du XIXe siècle, que domine le cylindre bleu-vert du puissant minaret Kalta Minor. Les chambres des étudiants en théologie islamique ont été aménagées pour les besoins des voyageurs. Porte en bois verni, salle d’eau dans le fond, voûtées, elles ont gardé une certaine sobriété. Chacune ouvre sur la vaste cour-jardin, où les rosiers grimpent sur des treillis. L’architecture est ample et équilibrée ; des décors de grenades symbolisent la famille. Sur place, une maison de thé traditionnelle - et un restaurant next door, dont la carte est parallèlement ouzbèke et internationale.
Déjà prévu au programme - Visite d’Itchan Kala. Ce n’est pas d’hier que les murs crénelés, d’une dizaine de mètres de haut, et les quatre portes de la ville intérieure impressionnent les voyageurs. Dedans, les venelles, les places, les monuments composent un paysage urbain sans pareil. On voit plus particulièrement la vieille forteresse, Kounia Ark, résidence des khans de Khiva (XVIIe-XIXe siècles), la mosquée Djouma et ses colonnes sculptées plus anciennes qu’elle (XVIIIe siècle) et l’émouvant mausolée où repose Pakhlavan Mahmoud (1247-1325). Celui-ci, qui fut à la fois fourreur, lutteur et poète, est une haute figure de Khiva. L’édifice, dont la construction s’est étendue du XIVe au XXe siècle, est ornée de majoliques mouvementées. Les pèlerins s’y font chanter des prières par un chantre assis à l’entrée. Dans la partie résidentielle de la vieille ville, on est reçu par une famille pour un cours de cuisine ouzbèke. Les ravioles sont à l’honneur, parce qu’elles demandent des manipulations qui permettent à tout le monde de mettre la main à la pâte dans la bonne humeur, et parce que celles que l’on farcit aux œufs sont une spécialité du Khorezm ! Après le repas, on est plein d’énergie pour enfourcher le vélo mis à disposition trois heures.

JOUR 3

Khiva - Ourguentch - Boukhara

Transfert à l’aéroport d’Ourguentch et vol pour Boukhara. Transfert et installation pour deux nuits dans l’ancien quartier juif. On pousse une porte discrète et on pénètre dans une série de cours fleuries sur lesquelles donnent des galeries et des moucharabiehs. Les couleurs sont douces, l’atmosphère aussi. Un tapchan permet aux voyageurs de prendre le thé. Les motifs décoratifs ouzbeks apparaissent un peu partout. Ils ont un vrai potentiel moderne. On s’installe dans une chambre spacieuse et confortable, un peu vintage, dotée d’une salle d’eau très correcte. Le matin, réveil au roucoulement des tourterelles. Petit déjeuner au sous-sol : thé, laitages, fruits secs. Pas de chichis, mais une attention discrète aux besoins des hôtes.
Déjà prévu au programme - Déjeuner dans une famille ouzbèke : on est reçu sur des coussins, les petites salades et les friands constituant les hors-d’œuvre sont déjà posés sur la nappe ; une soupe suivra, puis le plat de résistance (riz, ravioles, ragoût, etc.) ; le moment venu, on a, normalement, pour les desserts un appétit simplement platonique. Un peu d’anglais, le truchement du guide, le vin du pays, la conversation roule.

JOUR 4

Boukhara

Déjà prévu au programme - Aux alentours de Boukhara. On se glisse dans un dédale de ruelles que semblent souligner les tuyaux jaunes du gaz et on débouche devant le Tchor Minor (XIXe siècle). Entrée monumentale d’une médersa disparue, il ressemble à un fortin à quatre tours capsulées de turquoise. A quelques kilomètres de Boukhara, on n’omet pas la nécropole de Tchor Bakr (XVIe siècle), ni le mausolée (XVIe siècle) d’un grand maître de l’islam mystique, Mohamed Bahaouddin Naqshbandi. On passe également voir le curieux Sitori i Mokhi Khosa, ancien palais d’été du dernier émir de la cité, de style islamo-pétersbourgeois ! Stucs virtuoses, miroirs, vitraux, collection de porcelaines chinoises, pavillons, bassin, l’ensemble évoque une Belle Epoque ouzbèke, à laquelle la révolution de 1917 devait mettre un terme. Dans le jardin, des paons criaillent, font la roue pour en mettre plein la vue aux paonnes et ne volent guère mieux que des poulets.

JOUR 5

Boukhara - Samarcande

Transfert à la gare et train pour Samarcande. Transfert et installation pour deux nuits en vue du mausolée de Tamerlan. Le style néo-ouzbek de l’hôtel tranche sur des entours compassés. L’entrée est spectaculaire, avec son sol étincelant, ses motifs géométriques et ses énormes fauteuils rigolos. Dans les chambres, du confort sérieux et des salles de bains performantes. La salle à manger est pour le petit déjeuner et le toit-terrasse pour se donner une très jolie vue sur la ville.
Déjà prévu au programme - Dîner chez un étudiant francophone. L’éclairage urbain étant à installer, on s’enfonce dans les ruelles à la lumière de son téléphone portable, mais on arrive tout de même sans encombre. Une jeune personne reçoit les visiteurs du soir. Elle parle volontiers un français châtié ; du coup, on rectifie la position de sa propre grammaire. La table est dressée et, bientôt, on s’échange des nouvelles du pays comme de vieux amis.

JOUR 6

Samarcande

On va sans faute au Régistan, la place où étaient rendus publics les actes du pouvoir. Là sont trois médersas fameuses : Oulough Beg (XVe siècle), Cher Dor (XVIIe siècle) et Tilla Qari (XVIIe siècle). C’est l’une des plus belles places du monde. Ensuite, on ne peut manquer le Gour Emir, le tombeau de l’émir, construit par Tamerlan pour l’un de ses petits-fils. Le conquérant y est enterré lui-aussi ; la psalmodie de la prière des morts sur son cénotaphe de jade vert remue. Cet édifice majestueux a inspiré la grande architecture funéraire moghole ; le Taj Mahal n’est pas sans dette envers lui. Et c’’est encore à Timur Lang que l’on doit la mosquée Bibi Khanym (XVe siècle), une réalisation novatrice incluant des éléments en marbre. Au pied de la mosquée se trouve le grand bazar, où sont en variété pains, fruits secs, légumes, épices, fromages, etc.
Déjà prévu au programme - Cuisine du plov (osh en ouzbek) chez l’habitant. C’est le plat national, un riz pilaf, cuisiné avec des carottes et de la viande. Lorsqu’on débarque, les ingrédients sont prêts et l’huile chauffe dans la grande marmite. Sous la direction éclairée du pater familias - le plov est une affaire d’homme - on exécute les figures imposées. Pendant la cuisson, on s’abandonne sur les entrées et, lorsque le riz arrive fumant et odorant, il y a instant d’effroi : juste un peu… Et puis, c’est tellement bon, qu’on se ressert plusieurs fois.

JOUR 7

Samarcande - Tachkent

Déjà prévu au programme - Visite de Samarcande. On commence par le musée d’Afrasiab, qui documente les origines de la cité. Les plus vieilles pièces d’échec connues à ce jour ont été retrouvées sur ce site, ainsi que des peintures murales diplomatiques de grande valeur - elles représenteraient les quatre puissances centrasiatiques du VIIe siècle : Chinois, Indiens, Iraniens et Turcs. A Chah e Zindeh, des mausolées aristocratiques timourides ont été édifiés auprès de la tombe d’un cousin du Prophète. Pishtaks, coupoles, décors prolixes de céramique émaillée composent un ensemble époustouflant et serré. Quant à l’observatoire d’Oulough Beg, c’est le top des installations astronomiques du XVe siècle ! Et une tentative de gouverner autrement que par le cimeterre.
Transfert à la gare et train pour Tachkent. Transfert et nuit dans un ample hôtel ouvert en 1958, auquel une rénovation récente a donné du pimpant et des services de niveau international. Les chambres sont non seulement confortables, mais cossues. Pour se détendre, les clients peuvent avoir recours au sauna, à la salle de gym ou à la piscine extérieure. Les repas sont pris soit dans la grande salle à manger, soit sur le toit, d’où la vue est splendide. Au menu, cuisine ouzbèke moderne, cuisine coréenne et petits plats d’inspiration française ou italienne. Une adresse de standing en plein centre.

JOUR 8

Tachkent - vol de retour

Déjà prévu au programme - Tachkent soviétique. Détruite par un tremblement de terre en 1966, la capitale ouzbèke a vu affluer, pour la reconstruire, ingénieurs et ouvriers de toute l’Union soviétique. Le célèbre monument du Courage, de Dmitry Ryabichev, rend depuis 1976 hommage à cette mobilisation. Tachkent est donc aussi une ville brejnévienne, et on découvre que ce n’est pas si mal. Le célèbre théâtre Navoï d’Alexeï Chtchoussev est plus ancien, 1947 ; il a résisté au séisme. Le grand hôtel Uzbekistan - Ilya Merport et al. - date de 1974. Il domine de son modernisme alvéolé la place Amir Timour. Le métro a été inauguré en 1977, ses immenses stations, décorées de céramiques, de mosaïques, de verre, relèvent d’un art pour le service public unique. Le marché de Chorsu vaut le détour : sous une vaste soucoupe bleue, et quelques dépendances, sont réunies toutes les productions du pays. Le bâtiment date des années 1980, mais la vocation mercantile de l’endroit est très ancienne. Qu’il s’agisse de fruits et légumes, de boucherie, de crèmerie, d’épices, de boulangerie, de confiserie, les stands étonnent par l’abondance, le volume, la couleur et le bagout inaltérable des vendeurs.
Transfert à l’aéroport et vol de retour.

A la carte

Avec quelques jours de plus…

On peut envisager de faire un tour en Karakalpakie, à l’ouest du pays. Pour deux raisons essentielles : le musée Savitsky de Noukous, qui possède une exceptionnelle collection de peinture russe et centrasiatique des années 1920 et 30 ; l’ancien rivage de la mer d’Aral et ses bateaux rouillés dans la steppe, le désastre écologique palpable. On peut aussi, dans l’autre sens, se rendre dans la vallée de Ferghana, où le Syr-Daria permet encore la culture du coton et d’une belle variété de fruits et légumes. Au sud, à la frontière afghane, se trouve Termez qui, en plus de monuments islamiques notables, a conservé quelques vestiges bouddhiques. Trois jours disponibles permettent de visiter l’une ou l’autre de ces régions dans de bonnes conditions.
En option

Budget estimé

Selon saison, types d'hébergements et activités
Le budget estimé pour ce voyage est de 2300€ à 2900€/personne.

Parler de prix fixe lorsque l'on évoque un voyage sur mesure a peu de sens. En effet, celui-ci varie suivant de nombreux facteurs (niveau de prestations, période, délai de réservation et bien d'autres encore). Le seul prix exact sera celui de votre devis personnalisé.

Le prix moyen constaté pour ce voyage est de 2500€/personne.
  • Le transport aérien, sur compagnie régulière
  • Les taxes aériennes et surcharge carburant
  • La neutralité carbone intégrale par absorption des émissions de co2 de votre voyage (par le biais de notre Fondation Insolite Bâtisseur Philippe Romero)
  • L’accès au salon Air France à l’aéroport de Roissy (pour les départs de Paris)
  • Les transferts, privés
  • Les trajets en train Boukhara / Samarcande et Samarcande / Tachkent, en 1ère classe
  • La nuit à Khiva, à l’Orient Star Hotel, en chambre double, avec petit déjeuner
  • La visite d’Itchan Kala et un cours de cuisine, privés avec un guide francophone ; la location d’un vélo pour 3 heures
  • Les 2 nuits à Boukhara, à l’Emir Boutique Hotel, en chambre double, avec petits déjeuners
  • La visite privée des alentours de Boukhara et un déjeuner dans une famille, avec un guide francophone
  • Les 2 nuits à Samarcande, au Sultan Hotel, en chambre double, avec petits déjeuners
  • Une visite privée de Samarcande, avec un guide francophone ; un dîner chez un étudiant francophone et la préparation du plov chez l’habitant
  • La nuit à Tachkent, au Lotte City Hotel, en chambre double, avec petit déjeuner
  • La visite privées de Tachkent l’héritage soviétique, avec un guide francophone
  • Un téléphone portable local
  • Un routeur Wifi international
  • Notre service de conciergerie sur place
  • Réf: 1398923
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