Vous aimerez
  • Cette échappée depuis l’effervescence de Brooklyn aux érables des Catskills en moins de 200 km
  • Hudson, Phoenicia, Woodstock, la nature et les arts, une connexion typiquement américaine
  • Le New York Metro Pass, plus une visite privée et francophone de Brooklyn, déjà prévus
  • Salon VIP à Roissy, routeur Wi-Fi international, voiture et GPS, l’art de vivre Voyageurs

Contactez un spécialiste Etats-Unis 01 84 17 57 96

En remontant l’Hudson River

Quitter New York, en voilà une idée ! Et puis ce doit être infernal, long, encombré… Eh bien, pas tant que ça. Et les New-Yorkais ne s’en font pas faute. Ils vont se mettre au vert sur les rives de l’Hudson et dans les montagnes chevelues qui les bordent à l’ouest. En forçant à peine le trait, il y a, à l’est du fleuve, l’Atlantique et, à l’occident, un océan solide, le continent américain. Les Catskills sont les premières vagues de cet océan continental. Mais le voyage commence tout de même sur Long Island, à Brooklyn. Un borough on ne peut plus urbain et océanique. C’est aujourd’hui l’un des secteurs les plus hype et créatifs de la ville. L’esprit de New York souffle fort autour de Jane’s Carousel. Ensuite, en voiture, on remonte au nord vers Hudson City. La
nature fait très vite, et de façon étonnante, valoir ses droits. On découvre des paysages splendides, mi-sauvages, mi-cultivés, qui ont depuis longtemps inspiré les artistes : peintres paysagistes de l’école de l’Hudson, grands sculpteurs contemporains du Storm King Art Center, écrivains, etc. A Phoenicia et aux environs, les activités de plein air rencontrent un peu partout des témoignages surprenants de ce que la nature a inspiré d’équilibre à la civilisation. Si l’Amérique respire d’un poumon à Coney Island, elle respire de l’autre dans les forêts feuillues des Catskill Mountains. Nous vous invitons à faire comme elle.

Votre voyage

Pourquoi Brooklyn ? Parce que c’est là que ça se passe. Et que, pont de Manhattan ou Water Taxi, les liaisons avec l’autre rive de l’East River ne posent pas de problème. D’autant moins que vous aurez aussi un Metro Pass. Pour la vallée de l’Hudson, voiture. L’automobile est une expérience américaine à part entière, alors… Les routes sont bonnes et la conduite généralement respectueuse de la réglementation. Aux Etats-Unis, liberté et bonne conduite vont de pair. Votre adresse à New York est très new-yorkaise. Celles d’Hudson et Phoenicia sont tout à fait représentatives des efforts consentis en ce moment pour remédier à un certain littéralisme hôtelier. La visite que vous faites à Williamsburg et Bushwick en compagnie de l’une de nos correspondantes sur place vous met au diapason des habitants de Brooklyn. C’est d’ailleurs la principale des fonctions de nos concierges : favoriser votre intégration au contexte local, selon l’ordre de vos désirs. Leurs connaissances et leur expérience sont à votre service. Hors New York, ce sont votre flair et vos goûts qui composeront le programme. La seule difficulté sera de choisir dans tout ce qui se proposera à votre curiosité, à votre sensibilité, à votre pare-brise.

Itinéraire

Suggestion 100% personnalisable selon vos envies
JOUR 1

Vol pour New York

Transfert et installation pour trois nuits à Williamsburg Brooklyn. L’hôtel a pour cadre une ancienne tonnellerie. Bâtiment industriel typique de l’aube du XXe siècle : briques rouges, plafonds de pin, sols carrelés. New York special. Une structure de verre coiffe l’immeuble, par laquelle la lumière entre comme bon lui semble. Les aménagements intérieurs sont d’esprit minimaliste et design, ce qui équilibre le côté vintage. Dans les chambres, confort nominal. Les fenêtres de la vôtre donnent sur Brooklyn. Pour le restaurant, à l’enseigne du goupil, atmosphère bistrot, chaises de bois noir, petites tables de marbre… Au menu, des choses comme swordfish crostino ou mulligatawny. L’adresse est caractéristique du renouveau du quartier. On y vient profiter d’une esthétique estampillée Big Apple et d’un service plutôt cool. C’est faire un pas de côté pour être au cœur des choses. Remise du Metro Pass.

JOUR 2

New York

Vous êtes donc à Brooklyn. Manhattan se trouve à l’ouest, de l’autre côté de l’East River. Vous savez, en gros, ce qui vous y attend : le Chrysler Building, le MoMA, Central Park, Broadway, la New York Public Library, Barney Greengrass… Sur votre rive, pourquoi ne pas faire un petit tour à Red Hook, qui fut au milieu du XIXe siècle l’un des ports les plus importants des Etats-Unis, et qui est passé d’Al Capone aux boutiques bio. On y trouve un air de province et plein de restaurants de fruits de mer.
DUMBO - Down Under the Manhattan Bridge Overpass - avec son mélange d’entreprises high-tech et de galeries d’art est, à l’inverse, un concentré d’énergie urbaine. Et on y a au-dessus de la tête le pont de Manhattan, certifié icône new-yorkaise. A l’extrême-sud de Brooklyn, Coney Island a signifié pendant un demi-siècle plage et parcs d’attractions - Luna Park, Dreamland, Steeplechase Park… Les visiteurs s’y sont bousculés par millions. Et puis le déclin vint après guerre. Aujourd’hui, les gens sont de retour. Wonder Wheel et autre Cyclone reprennent du service. Les historiens suggèrent de classer la zone au nom de la culture populaire américaine. Nathan’s Famous Frankfurters continue à vendre des hotdogs. Entre Coney Island et Manhattan Beach, vodka et pelmeni sont les signes de la présence juive et russe qui a fait surnommer Brighton Beach Little Odessa.

JOUR 3

New York

Déjà prévu au programme - Williamsburg et Bushwick. En compagnie de l’une de nos trois greeters, promenade à Williamsburg, quartier bohème qui a su conserver une certaine mixité sociale : musiciens indie rock et artistes en devenir y côtoient juifs hassidiques, descendants d’immigrants napolitains et hispaniques, afro-américains… Graffeurs et street artists sont particulièrement présents ici et ont laissé sur les murs des œuvres suggestives et colorées. On ira aussi chiner au marché aux puces, où l’on trouve toujours de quoi se laisser aller à des achats imprévus, de ces objets auxquels on n’avait pas pensé mais qui sont instantanément indispensables. A Bushwick, brownstones et row houses, bâtiments publics, racontent la classe ouvrière et moyenne. Ce n’est plus New York flamboyant et hédoniste, mais New York famille, mesuré, persévérant. Sur les bords de l’Hudson, ces vertus sont plus importantes qu’on l’imagine, elles font contrepoids au Bûcher des vanités.

JOUR 4

New York - Hudson

Prise en compte de la voiture de location et route pour Hudson (2 heures). Installation pour deux nuits dans un vieux cinéma transformé en un charmant hôtel ligne claire. Des murs blancs et des espaces fluides ; le mobilier pourrait paraître éclectique, mais un souci d’harmonie équilibre l’ensemble et les détails. Les chambres sont ainsi très agréables à vivre. Une impeccable literie ne gâche rien. Dans les parties communes, des poêles de fonte apportent cette rusticité chaleureuse qui fait mouche, invariablement. Les touches de couleur ont un effet apaisant. Le bar de la maison est tout à fait cosy et confié à un personnel dont la disponibilité est un atout.
En chemin, on ne manquera pas de s’arrêter à Mountainville, au Storm King Art Center, qui présente en plein air, sur deux cents hectares de prairies et de bois, une exceptionnelle collection de sculptures contemporaines. Alexander Calder (The Arch, 1975), Henry Moore (Reclining Connected Forms, 1969) ou Richard Serra (Schunnemunk Fork, 1991) sont illustres, mais les œuvres de Magdalena Abakanowicz (Sarcophagi, 1989), Alexander Liberman (Adam, 1970), Mia Westerlund Roosen (Muro Series X, 1979) et de nombreuses autres marquent la pertinence des choix effectués ici.

JOUR 5

Hudson

Hudson eut longtemps une réputation méritée de crapulerie. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Par la diversité de son héritage architectural, la ville est même devenue une espèce de conservatoire. On peut y recenser les différentes formes que l’art de bâtir a produites en Amérique. Un exemple impressionnant d’architecture du Nouveau Monde se trouve d’ailleurs non loin de là. C’est la maison que le peintre de l’Hudson River School, Frederic Edwin Church (1826-1900) se fit construire à Olana par l’architecte Calvert Vaux (1872). Il s’agit d’un vaste manoir, étonnante combinaison de styles victorien, persan, arabe, offrant une vue admirable sur l’Hudson, les Catskills et les montagnes Taconic. Outre le mobilier, une quarantaine d’œuvres de Church lui-même et de peintres proches ont été conservées sur place.

JOUR 6

Hudson - Phoenicia

Route pour Phoenicia (1 heure). Installation pour deux nuits au pied de la Hunter Mountain. L’hôtel renouvelle la maison dans la nature. Le bois, les planches jouent un rôle important dans la décoration. Avec cette option roots, les chambres sont parfaitement fonctionnelles. Elles disposent, en plus de la salle d’eau, d’une kitchenette. Dans le jardin, une piscine et un terrain de badminton. Des vélos sont mis à la disposition des hôtes. On trouve ici une idée relax de la vie outdoor. Et ce ne sont pas les hamacs qui nous contrediront. Côté vert, à pied ou à bicyclette, la randonnée va de soi. On peut aussi s’adonner aux joies de la tyrolienne, entre griserie et trouille bleue. Les virées dans la canopée fournissent, en veux-tu en voilà, des points de vue inattendus et des situations cocasses. Un télésiège permet aux moins ingambes de monter et de descendre. Côté bourg, on est à quelques pas de la rue principale.

JOUR 7

Phoenicia

Non loin de Phoenicia se trouve Woodstock. Si la petite ville a donné son nom au plus célèbre des festivals rock - the Woodstock Music and Art Fair (1969) - celui-ci s’est effectivement tenu à près de cent kilomètres de là, à Bethel. Ce n’est pas une raison pour renoncer à la visite, car Woodstock a été, depuis l’époque de l’école de l’Hudson et jusqu’à celle du revival folk, en passant par le mouvement Arts and Crafts, un centre artistique important. Les fameuses Basement Tapes de Bob Dylan et du Band ont été enregistrées ici, ainsi que Music from Big Pink. Tout cela fait à New York une espèce d’arrière-pays arty et champêtre que l’on ne quitte qu’à regret…

JOUR 8

Phoenicia - New York - vol de retour

Route pour l’aéroport de New York et rendu de la voiture. Vol de retour.

Budget estimé

Selon saison, types d'hébergements et activités
Le budget estimé pour ce voyage est de 3200€ à 4000€/personne.

Parler de prix fixe lorsque l'on évoque un voyage sur mesure a peu de sens. En effet, celui-ci varie suivant de nombreux facteurs (niveau de prestations, période, délai de réservation et bien d'autres encore). Le seul prix exact sera celui de votre devis personnalisé.

Le prix moyen constaté pour ce voyage est de 3400€/personne.
  • Le transport aérien international sur compagnie régulière
  • Les taxes aériennes et surcharge carburant
  • La neutralité carbone intégrale par absorption des émissions de co2 de votre voyage (par le biais de notre Fondation Insolite Bâtisseur Philippe Romero)
  • Le transfert privé aéroport-hôtel à l’arrivée
  • Les 3 nuits à Brooklyn en chambre double, logement seul
  • Les 2 nuits à Hudson en chambre double, logement seul
  • Les 2 nuits à Phoenicia en chambre double, logement seul
  • La location pour 5 jours d’un véhicule de catégorie B
  • L’accès au salon Air France à Roissy, le New York Metro Pass
  • Bushwick et Williamsburg avec un accompagnateur privé francophone
  • Le Wi-Fi : un mini routeur international - 5 terminaux connectables simultanément - est remis au départ
  • Notre service conciergerie sur place
  • Réf: 1347907
    Nos experts à votre écoute
    Contactez nos conseillers specialistes pour créer votre voyage sur mesure
    Contactez un spécialiste des Etats-Unis