Idée voyage 100% personnalisable
Bishkek - Song Kul - Issyk Kul - Kolsai - Altyn Emel - Almaty - Tachkent - Boukhara - Samarcande
Suggestion 100% personnalisable selon vos envies
Nuit à bord, arrivée le lendemain.
À l'arrivée, transfert privé pour le centre-ville. Le plan en damier de la capitale kirghize interdit que l’on s’y perde. L’ancienne Frounzé est bien ordonnée, alignant au cordeau bâtiments officiels et unités d’habitation. Des voies larges et de nombreux espaces verts lui donnent une respiration. Installation pour la nuit à 5 minutes à pied de la place Ala-Too. Votre hôtel est moderne et de bon standing, l’aménagement de style international (tons neutres, lignes claires, équipements confortables). Rien ne manque aux chambres et les parties communes donnent toute satisfaction. Au restaurant, la cuisine eurasiatique met en condition pour une sortie en ville. Au bazar Osh, de nombreux étals d'aliments, mais aussi des vêtements – le fameux chapeau de feutre blanc – et de l’artisanat. Déjà, on ne sait plus où donner de la tête.
Au programme - Bichkek dans les pas d'un local. Nazgul vit dans la capitale avec son mari, un Français dont elle parle la langue. En son amicale compagnie, on peut être reçu dans une école et découvrir, dans cette ville géométrique, de petits coins alternatifs. Si l’on préfère, on rend une visite à ses parents, à la campagne, jolie occasion d’approcher de près la vie de la ferme kirghize. De retour, on partage un repas en famille, ce qui donne une note chaleureuse au séjour bichkékien.
Rencontre avec les chauffeur et guide francophones qui vous accompagneront pendant le volet kirghize du voyage. En leur compagnie, départ pour le lac Song Kul. En quittant Bichkek par le sud, les grands espaces désertiques se propagent jusqu'à se heurter sur des contreforts montagneux particulièrement majestueux. C'est le début de l'ascension vers quelques cols arides atteignant tout de même 3 000 mètres d'altitude. Quelques heures panoramiques plus tard, redescente par une piste vers une cuvette fertile qui laisse apparaître les charmes du lac Song Kul.
Installation pour deux nuits sur la rive nord du lac, plus sauvage, la rive sud concentrant la quasi totalité des camps. Le cadre est paisible avec une collection de chevaux, yaks, moutons et vaches qui paissent tranquillement à la belle saison. Disséminées à travers la prairie, les yourtes présentent un espace intérieur étonnamment confortable, centré autour d'un unique lit. Au sol, les shyrdak, tapis de feutre traditionnels, sont bien agréables au pied. Pour l'eau chaude, il convient de prévenir en amont. Les repas – une cuisine locale et goûteuse – se prennent dans la yourte mess. Et à 22 heures, extinction des feux, le groupe électrogène étant coupé. De quoi toucher du doigt la vie nomade.
Le bleu du lac répond au bleu du ciel. Autour, un plateau aux faibles ondulations puis, dans les lointains, des parois montagneuses de mille mètres. Les éleveurs prisent ces alpages et leurs troupeaux parsèment la plaine : chevaux, vaches, moutons, chèvres. Les chiens jappent autour. Pour surveiller son monde, un cavalier se met parfois debout sur sa selle. Figure du grand espace. On passe la journée parmi les gens de la montagne. À cheval si l’on est à l'aise, à pied sinon. Un peu hors du temps. On boit le koumis (lait de jument fermenté) avec les bergers. Les marmottes restent constamment sur le qui-vive : le danger les guette et des airs et de la terre. Les arbres absents, la diversité végétale demeure. Les edelweiss foisonnent ; on voit aussi l’armoise, la camomille, le casque-de-Jupiter. Au nombre des oiseaux de ces parages, citons la rare oie à tête barrée.
Cap sur le deuxième plus grand lac de montagne du monde : Issyk Kul. Après des paysages de montagnes minérales, il s'agit de rejoindre la vallée de Kochkor puis de longer la rive sud du plan d'eau, gratifié par de beaux panoramas.
Au programme en chemin - Un premier arrêt au canyon de Skazka, dont le nom signifie "conte de fée". La terre ocre semble avoir été froissée par une main gigantesque. Il en résulte un enchevêtrement de vals et de vallons, de pics, de pinacles, d’aiguilles. C’est une merveille de se perdre là-dedans. Une seconde halte permet d'être initié à l'art de la construction de yourte. Le village qui vous reçoit est spécialisé dans l'édification de cet habitat traditionnel. Une famille locale se charge de vous instruire. L'occasion d'apprendre que le processus débute, curieusement, par l'installation de la porte.
Installation pour la nuit sur la rive méridionale de l’Issyk Kul, bien moins équipée en sanatoriums et zones de loisir que celle du nord, et qui a conservé un aspect mi-sauvage mi-agricole. Fait d’un alignement de maisons basses et de quelques petits immeubles soviétiques, le village, Tamga, se trouve à 1700 mètres d’altitude, entre le lac et les écrans rocheux des Tian Shan. Les énormes sommets neigeux qui s’élèvent au-dessus des eaux bleues composent un panorama éblouissant. Nuit sous la yourte – on est désormais rompu à l’exercice. Dedans, on prend le temps d'admirer le treillage qui sert de charpente. Couleurs, lumière, pas de sensation d'enfermement. Dehors, la plage de sable située à 500 mètres se prête bien à la baignade.
Départ pour Karakol, en suivant la rive du lac vers l'est. En chemin, promenade aux chutes de Barskoon. On grimpe un peu au-dessus du village vers la reptation bouillonnante des chutes, le long de la paroi noire. Environné d’arcs-en-ciel fugaces lorsque le soleil est de la partie, le site donne une impression de force. De là-haut, panorama de l’Issyk Kul. Karakol est flanquée, d'une part, par le lac, de l'autre, par les montagnes du Tian Shan. Économiquement, la ville s’appuie sur différents piliers que sont l’élevage, la mine d’or de Koumtor, le marché des denrées alimentaires, son statut de capitale provinciale et sa petite université. Installation pour la nuit au cœur de tout cela. L'hôtel accomplit sa mission d'hospitalité avec des chambres à la fois simples, lumineuses et confortables. Le restaurant propose des plats internationaux ainsi que des spécialités de la cuisine slave, aux goûts de tous. On ressort vite inspecter la ville.
Au programme - Édifiée à l'aube du XXe siècle, la mosquée Dungan ne fait pas de mystère quant à ses influences : chinoises, de la nationalité de ses bâtisseurs. Construction en bois unique au Kirghizistan, elle aurait été assemblée sans un seul clou, ce qui justifie en soi l'ébahissement. Plus loin, l'église orthodoxe de la Sainte-Trinité, érigée en 1895 après un tremblement de terre, illustre joliment l'architecture orthodoxe russe au pied des Tian Shan.
En un peu plus de 110 kilomètres, on passe des vallées verdoyantes de Karakol aux grands plateaux en franchissant le col de Karkyra. Le trajet dévoile une succession de forêts de sapins, de prairies, de rivières et de vastes steppes. À Kegen, passage de frontière avec le Kazakhstan. Vous faites vos adieux à vos précédents acolytes pour être accueillis par un nouveau chauffeur-guide francophone averti.
Poursuite de la route vers les panoramas boisés des lacs Kolsai. Les steppes continuent inlassablement de défiler. Installation pour trois nuits au milieu des collines dans un bâtiment à la façade austère agrémentée, tout de même, de grandes fenêtres. De bonne envergure, les chambres apparaissent propres et ouvrent sur le relief alentour. Pour le reste, c'est l'aventure ! Le séjour est marqué par la présence d'une équipe qui manie un anglais correct et par la vue depuis la terrasse où l'on prend volontiers tous ses repas.
Au programme - Randonnée au fil de l'eau. Vous avez rendez-vous avec un accompagnateur local expert de la région (sa région). Celui-ci vous emporte à la rencontre des membres du défilé de Kolsay. Le lac inférieur, vaste et paisible, invite à une première halte contemplative. Quelques kilomètres plus haut, le lac intermédiaire, le plus imposant des trois, se reflète dans des eaux cristallines cernées de forêts de sapins. Le lac supérieur, perché à une altitude plus élevée et accessible sur autorisation, promet un cadre encore plus sauvage et préservé aux plus audacieux (le parcours jusqu'aux deux premiers lacs prenant déjà six bonnes heures). On a envie d'être de ceux-là.
Déjà prévue - Marche autour du lac Kaindy. Encore un lac ? Oui mais pas n'importe lequel : non loin des sommets kazakhs, les eaux claires du lac Kaindy révèlent des troncs d’épicéas immergés, dressés comme d’antiques mâts surgis du fond, vestiges d’une forêt engloutie après le tremblement de terre qui a formé un barrage naturel sur la rivière. Un spectacle suspendu qui se joue à guichets fermés (ou presque), à 1870 mètres d'altitude. Un accompagnateur local expert de la zone est, là encore, de la partie pour cette nouvelle exploration qui devrait vous occuper une bonne partie de la journée.
Départ pour Jarkent. Le véhicule descend de la chaîne du Tien Shan vers la steppe du sud-est kazakh, desservant au passage des vallées alpines couvertes de forêts, de plateaux semi-désertiques puis de plaines agricoles. En chemin, une marche dans le canyon de Charyn est prévue. Le lointain cousin du Grand Canyon est une succession de falaises ocre sculptées par des millions d’années d’érosion. La balade la plus prisée mène dans la Vallée des Châteaux où les parois rocheuses s'érigent en forteresses naturelles. Arrivée à Jarkent. À seulement quelques kilomètres de la frontière chinoise, la ville affiche un mélange d'influences kazakhes, ouïghoures et chinoises. Installation pour la nuit en son centre. En termes d'architecture et de design, un vrai effort a été fourni pour hisser l'adresse au niveau des attentes des voyageurs internationaux. Dans le hall, comptoir de pierre et sol imitation marbre. Dans les chambres, des teintes sobres – gris, blanc, bois clair – et un aménagement simple, sur moquette. Le matin, on prend le breakfast en petit comité.
Au programme - Les sites de spiritualité de la ville. C'est le symbole de la cité : la mosquée chinoise de Jarkent, mélange d'influences chinoises et islamiques, interpelle. Construite en bois de Tian Shan à la fin du XIXe siècle pour accueillir les musulmans fraîchement débarqués, elle est l'œuvre de Hong Pike, originaire de la Chine voisine. Ici aussi, il se murmure qu'aucun clou n'aurait été utilisé pour sceller cette combinaison de toits flottants courbés et les quelque 120 colonnes. D'un lieu de culte à l'autre, votre guide vous mène ensuite jusqu'à l'église orthodoxe du Prophète Élie, également en bois, qui sert toujours de lieu de culte pour la minorité chrétienne (principalement russe) de la ville.
Départ pour le parc national Altyn Emel. La route serpente d’abord à travers des vallées agricoles et des villages kazakhs traditionnels. Puis, peu à peu, le décor change : les champs laissent place à une steppe aride et à des formations rocheuses ocre, annonçant les portes du parc. À l'arrivée, installation pour la nuit dans le village de Basshi, à l’entrée du parc national. La demeure est répartie en plusieurs blocks coiffés de tuiles rouges. À l'entrée, on retire ses souliers pour chausser des claquettes. Une ambiance "comme à la maison", sans chichi ni fioritures. En termes d'habillement des espaces, très peu pour les standards internationaux : la maîtresse de maison n'est pas avare de motifs, fussent-ils superposés. Dentelle, chandeliers au plafond et faux marbre au sol. L'espace extérieur avec jardinet est agréable. Et la cuisine maison, bien entendu.
Au programme - Randonnée dans les montagnes d'Aktau. Aktau signifie "les montagnes blanches" en kazakh. Pourtant, le relief relève davantage de l'enchevêtrement de couches sédimentaires colorées – vertes, rouges, bleues, blanches. Celles-ci se sont formées dans les tréfonds d’un ancien océan, ou d'un lac, qui n'est plus qu'un souvenir aujourd'hui. Vous évoluez aux côtés d'un local plein d'expérience.
Au programme, le matin - La dune chantante. À l'évocation d'une dune chantante, on est tout à la fois sceptique et intrigué. Pourtant, force est de constater que ce monticule de plusieurs dizaines de mètres de haut, long de plusieurs kilomètres, émet un murmure étrange lorsque le vent – ou vos pas – bousculent ses grains de sable. Comme une mélodie venue du désert qui n'est, sinon, que silence. Après vous être extirpés du sable, vous laissez derrière vous la quiétude du désert pour renouer avec l'animation d'Almaty.
Installation pour deux nuits à proximité de l'agréable Qaraqaily park, où l'établissement s'étire sur cinq étages en angle de rue. Aimable et soucieux d'aider, le personnel assure un accueil sans accroc. Déployées sur plusieurs niveaux, les chambres répondent à deux exigences de premier ordre : propreté et confort. En termes de look, une modernité simple a été privilégiée. Certaines suites affichent un aménagement plus original. Le petit déjeuner sous forme de buffet permet d'entamer la journée du bon pied. Le reste du temps, le room service prend le relais.
Au programme - Almaty en privé. Le pic Talgar, point culminant du Trans-Ili Alataou, partie septentrionale des Tian Shan, domine la ville. Celle-ci a des entours de champs, de vigne et de vergers de pommiers. Un saut en téléphérique jusqu'au parc Kok-Tobe permet d'adopter pareil point de vue surélevé sur la ville... avant d'y plonger ! Entre 1904 et 1907, les Russes ont construit, tout en bois, la belle cathédrale orthodoxe de l’Ascension, laquelle se trouve dans le parc des Vingt-Huit Gardes de Panfilov. Dans ce dernier, les visiteurs peuvent aussi voir le bâtiment Belle Époque du musée des instruments de musique et l’impressionnant monument à la victoire de 1945. La mosquée centrale date elle de la décennie de l’Indépendance ; son dôme bleu s’inscrit dans une longue tradition. Quant au cirque national, c’est une réalisation soviétique de 1972. Il ressemble assez à une grande yourte blanche. On y maintient à un niveau élevé la tradition russe de la jonglerie, du trapèze volant et des clowns. Un passage par le musée central d'État du Kazakhstan et l'appartement-musée de Dinmukhamed Konaev complète tout cela.
Également prévue - Votre réservation de table. On n'a pas vraiment saisi l'essence d'un pays tant que l'on n'a pas goûté à sa gastronomie. Niché dans le relief audacieux d'un canyon, l'établissement que nous avons retenu pour vous séduit d'abord par son architecture traditionnelle. Sa cuisine estampillée "néo nomade" vient juste derrière. Viandes mijotées au feu de bois, pains maison, spécialités du qazan, du mangal et du tandoor : c'est peu dire que l'on se régale.
En option - Une journée dans la station de Chimbulak.
En fin de journée, transfert privé pour la gare et installation pour la nuit dans le train en direction de Tachkent, capitale de l'Ouzbékistan voisin. Dans votre compartiment double avec couchette, le confort est optimal. Il y a des toilettes un peu plus loin dans le wagon ; un espace restauration dans la voiture d'à côté. Et on se laisse facilement bercer par les roulements du train.
L'arrivée du train n'étant pas prévue de bonne heure, on a tout le temps de traîner au lit, embrassant profusément les paysages kazakhs puis ouzbeks qui se bousculent au bout des pieds, bien au chaud depuis les fenêtres du wagon. Sur les coups de 13h, le train ralentit en gare de Tachkent. Sans plus attendre, transfert privé vers votre hôtel pour les deux prochaines nuits. Bien situé dans le Yakkasaray District, il permet un accès aisé aux sites d'intérêt de la capitale. Dans le bâtiment, moderne, le standing international prime. Une touche de décorum rappelle néanmoins que l'on est bien en Asie centrale. En termes de palette, des tons sérieux et harmonieux : blanc, gris, bleu, bois ciré. Deux restaurants permettent de contenter tout le monde : cuisine ouzbèke d'une part, internationale d'autre part. Côté bien-être : un spa à trois salles de soin, un hammam, un sauna.
Les séismes n’ont pas épargné son patrimoine mais la ville a conservé des monuments de valeur, comme la madrassa Muyi Muborak, où est déposé le coran d’Othman, le plus ancien qui nous soit parvenu (IXe siècle) ; la madrassa Koukeldach (XVIe siècle) ; le palais du prince Romanov (XIXe siècle) ; la cathédrale orthodoxe de la Dormition (idem). Le marché de Chorsu vaut le détour : sous une vaste soucoupe bleue et quelques dépendances sont réunies toutes les productions du pays. Si le bâtiment date des années 1980, la vocation mercantile de l’endroit est très ancienne. Qu’il s’agisse de fruits et légumes, de boucherie, de crèmerie, d’épices, de boulangerie, de confiserie, les stands étonnent par l’abondance, le volume, la couleur et le bagout inaltérable des vendeurs.
Au programme - Tachkent by night avec un local francophone. La nuit, on a le sentiment – généralement justifié – d’entrer dans l’intimité d’un lieu, d’être mis en phase avec ce qu’il a d’essentiel. Tachkent ne fait pas exception : à la brune, elle se communique plus librement. Aussi est-il judicieux et fun de veiller pour se laisser happer par l’atmosphère magnétique dans le sillage d’un local francophone. Les rues propices à la vie nocturne sont animées et l’on y donne volontiers le spectacle un peu extravagant de sa réussite ou de ses talents. La version ouzbèke de ce penchant universel vaut bien une soirée.
Départ en train pour Boukhara – de jour cette fois. Quatre heures durant, les paysages défilent derrière la vitre : l'Ouzbékistan des terres loin, très loin, de ses cités phares. À l'arrivée, installation pour trois nuits dans une maison ancienne d'une rue ancienne. La restauration-adaptation a été réalisée avec un flair remarquable. Les motifs de caractère – architecture et décoration – sont là sans emphase. Du coup, tout a beaucoup de naturel et d’équilibre. Brique, bois : on retrouve les éléments classiques du bâti ouzbèke ; ceux de l’ornementation, comme le stuc, idem. Dans la salle à manger, le plafond peint est tout à fait joli et le cookbook national bien traité. Ce qui contribue notablement au plaisir que l’on éprouve d’être là. Les chambres sont agréables, bien équipées, confortables. Elles font écho au parti pris esthétique et à la simplicité d’ensemble. La cour-jardin est parfaite pour une fin d’après-midi relax. Et la position vous connecte au meilleur de la ville.
En option - Les alentours de Boukhara avec un guide privé.
Déjà prévue - Visite privée du vieux Boukhara. Avec un guide francophone, revue de quelques-uns des plus beaux monuments historiques. L’Ark, la citadelle, est l’un d’eux. Édifiée au XVIe siècle par les mongols chaybanides, elle enferme à l’intérieur de ses remparts bombés une mosquée, une salle d’audience, des casernes, une trésorerie : tout le dispositif du pouvoir. En face, la forêt de colonnes à chapiteau polychrome de la mosquée Bolo Haouz et l’un des bassins qui ont fait l’agrément de la ville. Le mausolée des Samanides (IXe et Xe siècles) a été exhumé en 1934 et méticuleusement restauré. Au Po i Kalon se trouve la madrassa Mir i Arab, construite au XVIe siècle par le cheik soufi Abdoullah Yamani ; face à elle, la splendide mosquée (XVIe siècle) et le minaret Kalon (XIIe siècle) qui servit de roche Tarpéienne et de point de repère aux caravaniers. Dans les tâq, coupoles marchandes couvrant encore trois carrefours, le business n’a pas cessé depuis le XVIe siècle et, au besoin, les transactions se réalisent en euros. Pause thé de rigueur dans une choyxona.
Transfert privé vers la gare et train pour Samarcande. À l'arrivée, nouveau transfert privé et installation pour deux nuits dans le secteur historique. L’hôtel a beaucoup d’allure. Et les détails sont soignés. La cour intérieure est splendide. Les boiseries sculptées – murs et plafonds – assurent le continu de la décoration avec les briques. Inspiration nationale retenue, sobre et élégante. On retrouve cet esprit dans les chambres, bien équipées et confortables. Les tons sont brou de noix, tabac, chocolat. Le restaurant s'ouvre largement sur l’extérieur. Sur le toit-terrasse, des jacuzzis donnent une vue sans obstacle sur les toits et la mosquée Bibi Khanym.
Déjà prévue - Visite privée de Samarcande, la cité bleue. Avec un guide francophone, on commence au Régistan, la place où étaient rendus publics les actes du pouvoir. Là sont trois médersas fameuses : Oulough Beg (XVe siècle), Cher Dor (XVIIe siècle) et Tilla Qari (XVIIe siècle). Ensuite, c’est le Gour Emir, le tombeau de l’émir, construit par Tamerlan pour l’un de ses petits-fils. Le conquérant y est enterré lui aussi ; la psalmodie de la prière des morts sur le cénotaphe de jade vert remue. Cet édifice majestueux ayant inspiré la grande architecture moghole, le Taj Mahal n’est pas sans dette envers lui. C’est encore à Timur Lang que l’on doit la mosquée Bibi Khanym (XVe siècle), une réalisation novatrice incluant des éléments de marbre. La légende veut que le port du voile par les femmes de Samarcande soit lié à un baiser que l’architecte de l’ouvrage aurait extorqué à la première épouse du commanditaire. Au pied de la mosquée se trouve le grand bazar, où sont en variété pains, fruits secs, légumes, épices, fromages, etc.
Transfert privé pour l'aéroport et vol international retour.
Cette suggestion de voyage reste personnalisable dans les moindres détails : durée, étapes, contenu. Un menu d’expériences à la carte est également disponible pour créer le voyage qui vous ressemble.
Chaque jour, nos spécialistes composent des expériences personnalisées selon le profil, les envies et le budget de chaque voyageur. Ces passionnés façonnent des expériences relayées sur place par un réseau local de concierges et de contacts privilégiés. Modulables à l’envie, ces voyages à la carte s’accompagnent d’une vaste gamme de services haut de gamme (lounges, assistance 24/7, carnet de voyage, appli, wifi nomade, réservation de tables…).
Faites créer votre voyage
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