Idée voyage 100% personnalisable
Kazakhstan - Astana - Almaty - Lacs Kolsai - Jarkent - Altyn Emel
Suggestion 100% personnalisable selon vos envies
Nuit à bord, arrivée le lendemain.
Atterrissage à Astana – "la capitale" en kazakh. Depuis son avènement comme chef-lieu national à la fin des années 1990, la cité demeure un perpétuel chantier au cœur des steppes. Démesure verticale dans un monde horizontal, elle étonne autant qu’elle déconcerte et les architectes et les artistes voient en elle une source d'inspiration.
Transfert privé et installation pour la nuit en périphérie d'Astana, près de la rivière Ishim. L'architecture de l'établissement interpelle : la façade qui imite les eaux de la rivière voisine témoigne d'un dynamisme fluide. Les grandes arches et le vide central n'opèrent aucune rupture. À l'intérieur, un éclairage soigneux complimente un design poussé, en phase avec la modernité qui a cours à Astana. Généreuses en taille, les chambres sont bien équipées, habillées de matières soyeuses. Le spa – soins, hammam, sauna et piscine avec vue sur la ville –, contribue à l'évasion. Côté restauration, de solides options avec une table pan-asiatique, une autre italienne et un steakhouse. Les baies vitrées permettent d'apprécier la vue sur la tour Bayterek et le palais présidentiel.
Au programme - Astana en privé. La capitale n’a pas toujours été cette métropole futuriste aux architectures audacieuses. Ancienne garnison cosaque, appelée successivement Akmola, Tselinograd puis Astana, elle devint Nour-Soultan en 2019 avant de reprendre son nom actuel en 2022 (il faut suivre…). Officialisé en 1998, le transfert de la capitale depuis Almaty – jugée trop enclavée et sismique –, s’accompagne d’une ambitieuse politique de grands travaux. Aujourd’hui, la ville se partage entre les quartiers historiques au nord de la rivière Ishim et les constructions futuristes au sud. En compagnie d'un chauffeur-guide, vous patrouillez ses sites emblématiques : le palais présidentiel Ak Orda (extérieur), la tour Bayterek, la grande mosquée (l'une des plus vastes d’Asie centrale), la cathédrale orthodoxe, le palais de la Paix et de la Réconciliation, le musée national et le bazar. Une flânerie le long de la rivière complète cette rencontre avec une capitale en perpétuelle mutation.
En option - Le camp d'Alzhir avec un guide privé.
Dans la soirée, transfert privé pour la gare et, d'une capitale à l'autre, embarquement à bord du train de nuit pour Almaty. Vous bénéficiez d'un compartiment double privé avec couchette. Oreillers, draps et couverture attendent sagement dans le wagon que vous vous laissiez bercer par les oscillations du train.
L'arrivée du train n'étant pas prévue de bonne heure, on a tout le temps de traîner au lit, embrassant profusément les paysages kazakhs qui se bousculent au bout des pieds, bien au chaud depuis les fenêtres du wagon. Sur les coups de 13h, le train ralentit en gare d'Almaty. Un chauffeur privé vous attend en station pour vous conduire à votre hôtel pour les trois prochaines nuits, où vous commencez par vous rafraîchir. Installé à proximité de l'agréable Qaraqaily park, l'établissement s'étire sur cinq étages en angle de rue. Aimable et soucieux d'aider, le personnel assure un accueil sans accroc. Déployées sur plusieurs niveaux, les chambres répondent à deux exigences de premier ordre : propreté et confort. En termes de look, une modernité simple a été privilégiée. Certaines suites affichent un aménagement plus original. Le petit déjeuner sous forme de buffet permet d'entamer la journée du bon pied. Le reste du temps, le room service prend le relais.
Au programme - Almaty en privé. Le pic Talgar, point culminant du Trans-Ili Alataou, partie septentrionale des Tian Shan, domine la ville. Celle-ci a des entours de champs, de vigne et de vergers de pommiers. Un saut en téléphérique jusqu'au parc Kok-Tobe permet d'adopter pareil point de vue surélevé sur la ville... avant d'y plonger ! Entre 1904 et 1907, les Russes ont construit, tout en bois, la belle cathédrale orthodoxe de l’Ascension, laquelle se trouve dans le parc des Vingt-Huit Gardes de Panfilov. Dans ce dernier, les visiteurs peuvent aussi voir le bâtiment Belle Époque du musée des instruments de musique et l’impressionnant monument à la victoire de 1945. La mosquée centrale date elle de la décennie de l’Indépendance ; son dôme bleu s’inscrit dans une longue tradition. Quant au cirque national, c’est une réalisation soviétique de 1972. Il ressemble assez à une grande yourte blanche. On y maintient à un niveau élevé la tradition russe de la jonglerie, du trapèze volant et des clowns. Un passage par le musée central d'État du Kazakhstan et l'appartement-musée de Dinmukhamed Konaev complète tout cela.
Également prévue - Votre réservation de table. On n'a pas vraiment saisi l'essence d'un pays tant que l'on n'a pas goûté à sa gastronomie. Niché dans le relief audacieux d'un canyon, l'établissement que nous avons retenu pour vous séduit d'abord par son architecture traditionnelle. Sa cuisine estampillée "néo nomade" vient juste derrière. Viandes mijotées au feu de bois, pains maison, spécialités du qazan, du mangal et du tandoor : c'est peu dire que l'on se régale.
En option - Une journée dans la station de Chimbulak.
Rencontre avec le chauffeur-guide francophone qui vous accompagnera pendant les six prochains jours. À bord du véhicule, départ pour le canyon de Charyn, à quelque 220 kilomètres de là, près de la frontière avec la Chine. La voiture s'enfonce dans les steppes kazakhes, saluant çà et là quelques villages.
Au programme - Marche dans le canyon de Charyn. Le lointain cousin du Grand Canyon est une succession de falaises ocre sculptées par des millions d’années d’érosion. La balade la plus prisée mène dans la Vallée des Châteaux où les parois rocheuses s'érigent en forteresses naturelles. De là, deux options, randonner au bord du canyon ou, plus audacieux, s'y aventurer.
Après cette marche entre silence minéral, contrastes de couleurs et lumière changeante, poursuite de la route vers les panoramas boisés des lacs Kolsai. Les steppes continuent inlassablement de défiler. Installation pour trois nuits au milieu des collines, dans un bâtiment à la façade austère agrémentée, tout de même, de grandes fenêtres. De bonne envergure, les chambres apparaissent propres et ouvrent sur le relief alentour. Pour le reste, c'est l'aventure ! Le séjour est marqué par la présence d'une équipe qui manie un anglais correct. Et surtout, par la vue depuis la terrasse où l'on prend volontiers tous ses repas.
Au programme - Randonnée au fil de l'eau. Vous avez rendez-vous avec un accompagnateur local expert de la région (sa région). Celui-ci vous emporte à la rencontre des membres du défilé de Kolsay. Le lac inférieur, vaste et paisible, invite à une première halte contemplative. Quelques kilomètres plus haut, le lac intermédiaire, le plus imposant des trois, se reflète dans des eaux cristallines entourées de forêts de sapins. Pour les plus audacieux (le parcours jusqu'aux deux premiers lacs prenant déjà six bonnes heures), le lac supérieur, perché à une altitude plus élevée et accessible sur autorisation, promet un cadre encore plus sauvage et préservé.
Déjà prévue - Marche autour du lac Kaindy. Encore un lac ? Oui mais pas n'importe lequel : non loin des sommets kazakhs, les eaux claires du lac Kaindy révèlent des troncs d’épicéas immergés, dressés comme d’antiques mâts surgis du fond, vestiges d’une forêt engloutie après le tremblement de terre qui a formé un barrage naturel sur la rivière. Un spectacle suspendu qui se joue à guichets fermés (ou presque), à 1870 mètres d'altitude. Un accompagnateur local expert de la zone est, là encore, de la partie pour cette nouvelle exploration qui devrait vous occuper une bonne partie de la journée.
Départ pour Jarkent. Le véhicule descend des montagnes du Tien Shan vers la steppe aride du sud-est kazakh, desservant au passage des vallées alpines couvertes de forêts, de plateaux semi-désertiques puis de plaines agricoles. À seulement quelques kilomètres de la frontière chinoise (où se mêlent influences kazakhes, ouïghoures et chinoises), Jarkent marque la transition entre la steppe kazakhe et les contreforts du Dzungar Alatau.
Au programme - Les sites de spiritualité de la ville. C'est le symbole de la cité : la mosquée chinoise de Jarkent, mélange d'influences chinoises et islamiques, interpelle. Construite en bois de Tian Shan à la fin du XIXe siècle pour accueillir les musulmans fraîchement débarqués, elle est l'œuvre de Hong Pike, originaire de la Chine voisine. L'architecture mêle harmonieusement les styles chinois et bouddhiste et il se murmure qu'aucun clou n'aurait été utilisé pour sceller cette combinaison de toits flottants courbés et les quelque 120 colonnes. D'un lieu de culte à l'autre, votre guide vous mène ensuite jusqu'à l'église orthodoxe du Prophète Élie, également en bois, qui sert toujours de lieu de culte pour la minorité chrétienne (principalement russe) de la ville.
Installation pour la nuit au centre de Jarkent. En termes d'architecture et de design, un vrai effort a été fourni pour hisser l'adresse au niveau des attentes des voyageurs internationaux. Dans le hall, comptoir de pierre et sol imitation marbre. Dans les chambres, des teintes sobres – gris, blanc, bois clair – et un aménagement simple, sur moquette. Le matin, on petit-déjeune (version buffet) en petit comité.
Départ pour le parc national Altyn Emel. La route serpente d’abord à travers des vallées agricoles et des villages kazakhs traditionnels. Peu à peu, le décor change : les champs laissent place à une steppe aride et à des formations rocheuses ocre, annonçant les portes du parc. À l'arrivée, installation pour la nuit dans le village de Basshi, à l’entrée du parc national. La demeure est répartie en plusieurs blocks coiffés de tuiles rouges. À l'entrée, on retire ses souliers pour chausser des claquettes. Vous l'aurez compris : l'ambiance est "comme à la maison", sans chichi ni fioritures. En termes d'habillement des espaces, très peu pour les standards internationaux. La décoratrice (c'est-à-dire la maîtresse de maison) n'est pas avare de motifs, fussent-ils superposés. Dentelle, chandeliers au plafond et faux marbre au sol. L'espace extérieur avec jardinet est agréable. Et la cuisine maison, bien entendu.
Au programme - Randonnée dans les montagnes d'Aktau. Aktau signifie "les montagnes blanches" en kazakh. Pourtant, le relief relève davantage de l'enchevêtrement de couches sédimentaires colorées – vertes, rouges, bleues, blanches. Celles-ci se sont formées dans les tréfonds d’un ancien océan, ou d'un lac, qui n'est plus qu'un souvenir aujourd'hui. Vous évoluez aux côtés d'un local plein d'expérience.
Au programme, le matin - La dune chantante. À l'évocation d'une dune chantante, on est tout à la fois sceptique et intrigué. Pourtant, force est de constater que ce monticule de plusieurs dizaines de mètres de haut, long de plusieurs kilomètres, émet un murmure étrange lorsque le vent – ou vos pas – bousculent ses grains de sable. Comme une mélodie venue du désert qui n'est, sinon, que silence.
Après vous être extirpés du sable, vous laissez derrière vous la quiétude du désert pour renouer avec l'animation d'Almaty.
À ne pas manquer en chemin - On le trouve en bord de route, à 75 kilomètres d'Almaty : le Retro Salon expose, en plus des superbes véhicules de constructeurs soviétiques (pièces maîtresses du musée), des dizaines d'artefacts tout droit issus de l'époque soviétique : machines à écrire, vieux téléviseurs, aspirateurs, magnétophones… L'occasion d'un voyage dans le temps.
À Almaty, vous faites vos adieux au chauffeur-guide francophone et retrouvez un peu de familiarité dans l'adresse qui vous avait accueillie à l'aller.
Transfert privé pour l'aéroport et vol international retour.
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