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  • Aller par monts et par vaux à travers tout le pays, du lac d’Ohrid à la mer Ionienne, de Gjirokastër à Berat
  • Un héritage culturel très riche, une nature préservée, les Balkans hors des sentiers battus
  • Tous les grands sites avec des guides francophones privés, une sortie en mer : c’est prévu !
  • Appli smartphone avec GPS, absorption carbone intégrale, conciergerie : les plus Voyageurs

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Aux quatre coins de l’Albanie

Saviez-vous qu’il existe une riviera albanaise ? Vous allez faire, pour l’atteindre, une grande boucle par l’est à partir de Tirana. En commençant par Lin, au bord de l’Ohrid. Ce lac partagé avec la Macédoine du Nord a valeur de mer pour les Albanais de l’intérieur. Et ce n’est pas une simple piscine géante, c’est un espace d’inspiration spirituelle. Ensuite, direction le sud, par Korçë, Përmet et Gjirokastër. L’Albanie des icônes et de l’influence ottomane vous attend à chaque étape. Gjirokastër est une merveille, un ensemble urbain XVIIIe-XIXe inestimable, que l’Unesco n’a d'ailleurs pas loupé. Dans les églises, bien souvent, les fresques sont bouleversantes.
Les Balkans se montrent à la hauteur des imaginations qu’ils suscitent. Et la voilà, la riviera : Ksamil et Qeparo. La première en face de Corfou ; la seconde à la hauteur d’Otrante, approximativement. Et vous vous apercevez que la Méditerranée est aussi albanaise. Elle est aussi bleue, aussi lumineuse, odorante et séduisante qu’ailleurs. Et peut-être moins encombrée. On se baigne, on cabote, on randonne, on pratique le rafting et le snorkeling. On s’adonne aussi au bienheureux farniente sur le sable. Il faut toutefois s’arracher à cette béatitude. C’est pour gagner Berat, dont les richesses font écho à celles de Gjirokastër. L’Unesco, qui a de la suite dans les idées, a inscrit encore. Pour finir, ce sera Tirana. Une capitale qui touche par la bonne volonté qu’elle met à s’ouvrir à la modernité ambiante. Avec sa nature, son héritage culturel et sa sensibilité contemporaine, l’Albanie a de vrais atouts dans son jeu.

Votre voyage

Vous effectuez l’itinéraire en voiture. Le réseau routier s’est notablement amélioré ces dernières décennies. Il n’y a pas plus de risques qu’ailleurs à prendre le volant. Peut-être la signalisation manque-t-elle parfois un peu de densité, mais vous êtes équipé pour pallier cette carence. Les liaisons ne sont jamais très longues, le rythme y gagne de l’élasticité. Les hôtels sont désormais de niveau international au moins standard. Certains se montrant inventifs et curieux. Vous verrez : nous avons sélectionné les vôtres avec soin, pour leur situation, leur confort et la continuité qu’ils offrent avec les sites. Pas de rupture d’atmosphère à redouter. Les visites indispensables - Ohrid, Korçë, Voskopojë, Gjirokastër, Berat, Tirana - ont été inscrites à votre feuille de route. Elles se font avec des guides francophones privés. En bonus, pour faire bonne mesure, une sortie en mer, une descente en raft et une leçon de cuisine albanaise. Et il vous restera assez de temps pour mener vos propres reconnaissances. Si, en cours de route, un désir non prévu ou un léger contretemps survenait, vous disposez pour y répondre des coordonnées de notre concierge sur place.

Itinéraire

Suggestion 100% personnalisable selon vos envies
JOUR 1

Vol pour Tirana - Lin

A l’arrivée, accueil et assistance en français. Prise en main de la voiture de location et route pour Lin. Installation pour deux nuits sur une petite péninsule qui ressemble à un pouce enfoncé dans le lac d’Ohrid. L’hôtel de pierre n’est séparé de l’eau que par un bref jardin. Au bout de celui-ci, un accès privé à celle-là. A l’intérieur, c’est clair et net, simplement mais confortablement aménagé. Dans votre chambre, vous trouvez tout ce qu’il faut. Le restaurant maison sert poissons du lac et fruits du jardin. On ne peut plus terroir. L’accueil est amical et le service un esprit plus encore qu’un impératif professionnel. Barque et canoë suggèrent de petites virées sur le lac. Les vélos quant à eux invitent aux chemins de l’arrière-pays.

JOUR 2

Lin

Déjà prévu au programme - Ohrid, cité macédonienne. Avec votre guide francophone privé, visite de la vieille-ville, resserrée au pied de la forteresse de Samuel, Xe siècle, au chapelet de tours carrées. Du tracé médiéval des rues et d’un ensemble harmonieux de maisons XVIIe-XIXe émanent beaucoup de pittoresque et de charme. Parmi les édifices marquants, on relève le théâtre grec, 1er siècle ; la cathédrale Sainte-Sophie (aux fresques inoubliables - XIe-XIVe siècles) ; la maison des Robevi, splendide demeure urbaine des années 1860 ; l’église Saint-Jean de Kaneo, XIIIe siècle, petite merveille d’architecture byzantine, où l’on n’arrive qu’à pied ; l’église Sainte-Mère de Dieu Perivleptos, XIIIe siècle, dont le programme a fresco est remarquable : les peintres Michel et Eftychios Astrapas ont travaillé là en dignes fils de saint Luc !

JOUR 3

Lin - Korçë

Route pour Korçë. Nuit dans une grande demeure de style traditionnel. Les bâtiments entourent une cour pavée coquette sur laquelle donnent les galeries et les géraniums. Le soir, tout ça est bien agréable. Dedans, on trouve des murs de pierre, des voûtes de brique, des poutres, des planchers, un équipement contemporain, des tapis, des broderies, des lambris, du mobilier à l’avenant, etc. L’ensemble est équilibré et moderne, pas dénué d’élégance. Les chambres sont raccord. Au restaurant, cuisine internationale à penchant albanais.
Déjà prévu au programme - Korçë et Voskopojë, en privé. Les Français ont occupé Korçë pendant la 1ère Guerre mondiale : le 2 octobre 1916, le 1er régiment de chasseurs d’Afrique y cantonne ; la région va être administrée par Paris jusqu’en 1920. Il reste de cet épiphénomène politico-militaire une atmosphère dans quelques quartiers. Si on va au musée national d’art médiéval, l’un des plus beaux musées d’Albanie, on n’aura peut-être pas le temps de faire autre chose, mais peu importe, La résurrection de Lazare, d’Onouphrios de Neokastro, XVIe siècle, est une pure merveille. Quant à l’église Saint-Athanase de Voskopojë, un historien enthousiaste l’a qualifiée de chapelle Sixtine des Balkans. Voudrait-on manquer ça ? Par ailleurs, ce bourg, qui fut une ville au XVIIIe siècle, aligne de belles maisons anciennes le long de ruelles à gros pavés. Journée en compagnie d’un guide francophone.

JOUR 4

Korçë - Përmet

Route pour Përmet. Nuit dans une très belle demeure XIXe. Cinquante-quatre fenêtres, ce n’est pas rien. Le marchand qui l’a construite voyait grand et avait du goût. Les restaurateurs l’ont compris et ont rétabli l’édifice dans toute sa vigueur. A l’intérieur, la vraie élégance : simple. Les chambres, avec leur blanc, leur bleu, un parquet et la cheminée, procurent le confort et l’harmonie. On prolongerait volontiers. Le restaurant maison comprend les choses de la même façon, enracinées sans conservatisme. On a recours aux recettes traditionnelles, tout en intégrant les codes contemporains. Bio, proximité, légèreté.
A un peu plus de dix kilomètres au nord de Përmet, les sources chaudes de Bënjë méritent une visite. On y accède par un pont ottoman tout pur. Premier bassin sous l’ouvrage. Cette eau-là est souveraine pour les maux d’estomac. Les sources sulfureuses sont propices aux rhumatisants. Quant à ceux qui souffrent d’affections cutanées, ils vont se plonger dans le grand bain. C’est du thermalisme un peu empirique mais, à ce qu’on dit, un prêtre de Shkodër en a été guéri.

JOUR 5

Përmet - Gjirokastër

Route pour Gjirokastër. Nuit dans une maison de la vieille-ville. L’aménagement en hôtel a respecté l’esprit des lieux et leurs matériaux d’origine. Dans les chambres, de longues banquettes rappellent la manière ottomane. On a tout le confort souhaitable. L’esprit de mesure ayant présidé, l’équilibre entre équipement contemporain et charme vieux Balkans est bien tenu. De sa fenêtre, on peut contempler l’étagement des toits de lauzes des kullat. Et se sentir comme l’un des marchands qui firent construire ces demeures albano-turques aux XVIIe et XVIIIe siècles.
Déjà prévu au programme - Gjirokastër, en privé. Avec un guide francophone, à pied par les ruelles pavées, et de la citadelle (à partir du XIIe siècle) au bazar (XVIIe-XIXe siècles) que domine la Xhamia e Pazarit, la mosquée (XVIIIe siècle), en passant par la maison natale d’Ismail Kadaré (dont on relira avec profit Chronique de la ville de pierre), la promenade révèle toutes les raisons qui ont amené l’Unesco à inscrire la ville au patrimoine mondial : une architecture splendide et préservée en un ensemble d’une cohérence peu commune (auquel seul Berat peut être comparé), le témoignage d’un monde qui avait ses contraintes mais aussi ses accommodements, la profondeur historique et une certaine poésie. Pour ajouter à tout ça une note champêtre, on rend visite à des agriculteurs périurbains dont la production rend un bon compte des cultures traditionnelles.

JOUR 6

Gjirokastër - Ksamil

Route pour Ksamil, dans le parc national de Butrint (dont le site archéologique, principalement d’époque romaine, est inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco ; dans les eaux duquel se nourrissent le grand dauphin, le dauphin commun, le dauphin de Thétis ; qui abrite le courlis cendré, le busard des roseaux, le loriot d’Europe).
Installation pour deux nuits au bord de l’eau, ou presque. La plage, où s’alignent les palapas, se rejoint en quelques enjambées. L’hôtel est un établissement moderne au standard international. Du blanc, du gris, du bleu et des aménagements fonctionnels (qui font aussi office de décoration). Les chambres sont convenablement équipées ; elles procurent ce dont on a besoin pour se reposer et se laver du sel de mer. Le petit-déjeuner est servi sur place. Les clients de la maison ont l’usage d’une piscine extérieure.

JOUR 7

Ksamil

Déjà prévu au programme - En bateau le long des côtes du sud albanais. De la vue sur mer à la vue depuis la mer - c’est un plaisir aussi d’inverser la perspective. Alors, vous embarquez avec un capitaine local pour une balade dans les criques (à repérer pour de futures sorties solo). La Méditerranée produit ses effets. Clapot et scintillement de l’eau, effluves végétaux, roche pâle que le soleil dore. Les signes aussi, répandus sur la littoral, que les gens prennent plaisir à vivre. Contraste également de cette attitude relax avec l’ancienne paranoïa communiste : de petits bunkers marquent le paysage avec une régularité inquiète. Désarmés désormais.
Egalement prévu - Rafting sur la Bistricë. Ce petit fleuve de 25 kilomètres est bleu aux deux bouts, puisqu’un puits karstique azur - le fameux Blue Eye - lui donne naissance et qu’il se jette dans la mer Ionienne. Dans l’intervalle, de belles rives où poussent chênes et platanes. On fait là une bonne descente dans les remous et les éclaboussures.

JOUR 8

Ksamil - Qeparo

Route nord pour Qeparo, dans la même préfecture de Vlorë. Installation pour trois nuits dans un hôtel sur la plage. Le bâtiment déploie ses ailes avec une certaine allure. L’architecture a trouvé des solutions pour se donner du rythme et échapper au complexe forteresse. La pierre des murs fait partie de la décoration. Elle en est même le fond, puisque tout le reste interagit avec elle. Les chambres y gagnent un agréable naturel. Elles sont bien équipées et confortables. L’extérieur pourtant est l’espace de vie n°1 : terrasses ombragées par des canisses, abri massage directement sur le sable blanc, voiles, chaises longues. Le jardin apportant un contrepoint végétal et frais bienvenu. Piscine extérieure de rigueur. Le restaurant sert une cuisine internationale aux nuances albanaises délicieuse.

JOURS 9 & 10

Qeparo

Avec ses vieilles maisons, ses oliviers et une vue splendide sur la mer, Qeparo, établie à 450 mètres sur les pentes du mont Gjivlash, mérite la prédilection qu’ont pour elle les Albanais. Entre Qeparo et Himarë, le château ottoman de Porto Palermo raconte des histoires de banditisme colonial, des intrigues, la politique internationale. On y croise Ali Pacha de Tepelen, la Royal Navy, des diplomates français et bien d’autres. Les Soviétiques y ont eu une base de sous-marins. Les ruelles du village de Palasë sont bordées de maisons blanches. Par-dessus les murs des jardins, les lauriers roses jettent à profusion feuilles et fleurs. A la belle saison, tout cela embaume. Non loin se trouve le parc national Llogara. Les sommets de ce domaine protégé sont arides et pelés mais, jusqu’à 2000 mètres, des bois de pins, de chênes et de frênes couvrent les reliefs. Les randonneurs sillonnent le secteur pour ses aspects physiques et floraux. Et pour la faune que l’on peut aussi y observer : chamois sur les hauteurs rocailleuses ; chevreuils et écureuils ; vautour fauve et perdrix bartavelle.

JOUR 11

Qeparo - Berat

Route pour Berat. Sur le chemin, une vingtaine de kilomètres au sud de Lushnjë, vous remarquez, sur une éminence : le monastère orthodoxe d’Ardenica, fondé au XIIIe siècle et le seul en Albanie que des moines habitent encore, ou plutôt à nouveau. Il est fameux pour un évènement politico-people : le mariage du héros national Skanderbeg en 1451. Ainsi que pour des fresques et une iconostase du XVIIIe.
Installation pour deux nuits dans un hôtel de style traditionnel du centre de Berat. Les murs sont presque partout passés au blanc. En complément, pierre apparente et bois. Ce dernier est la matière des plafonds et des sols, des encadrements de fenêtre, du mobilier. Ses teintes varient, on évite ainsi l’impression de monotonie. Les chambres sont confortables, équipées comme il faut, sans esbrouffe. Au restaurant, cuisine méditerranéenne et service sympathique.

JOUR 12

Berat

Déjà prévu au programme - Berat ottomane, en privé. Le vieux Berat est inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco. Il fait d’ailleurs l’effet d’une machine à remonter le temps et l’on se retrouve soudain, au détour de telle ruelle biscornue de Mangalem, en plein âge d’or du pittoresque balkanique. Une forteresse médiévale, la Kala, domine la ville aux mille fenêtres. On peut y voir l’église Shën Mëri Vllahernës, datant du XIIIe siècle et décorée de fresques du XVIe. Un fin minaret signale la Xhamia e Mbretit, mosquée du Roi construite au XVe siècle par Bajazet II. Le tekké Halveti, somptueusement décoré, date du XVIIIe ; non loin se trouverait la tombe du "messie" Sabbataï Tsevi (1626-1676). Cependant, c’est peut-être la grande cohésion de l’ensemble vernaculaire qui impressionne le plus. Ces maisons des XVIIIe et XIXe siècles parfaitement ajustées aux nécessités urbaines, esthétiquement abouties, intégrateurs culturels. Visite avec un guide francophone.

JOUR 13

Berat - Tirana

Route pour Tirana. Restitution de la voiture. Installation pour deux nuits à Ish-Blloku, un quartier chic où alternent ministères, restaurants, bars et boutiques trendy. L’un des secteurs phares du Tirana postcommuniste. Le bâtiment, d’esprit rationalisme italien, date des années 1930. Entièrement rénové, c’est une adresse sûre et confortable. La décoration est classique. Les chambres répondent aux canons internationaux. Les services sont rendus avec un professionnalisme précis. Au restaurant, on concocte, avec des ingrédients bio, une cuisine albanaise et internationale de qualité. La salle de gym indique que les valeurs contemporaines de forme et de tonicité sont prises en compte.

JOUR 14

Tirana

Déjà prévu au programme - Une ville haute en couleurs. En compagnie d’un guide francophone privé, visite d’une ville que son maire a faite repeindre, littéralement. Des couleurs pleines de peps indiquent au voyageur que Tirana entend n’être pas oubliée et veut prendre toute sa part au nuancier des nations. Les monuments d’époque communiste structurent le paysage urbain. Place Skanderbeg, l’inspiration dérive plutôt vers l’Italie mussolinienne mais, tout près, se trouvent la Xhamia e Et’hem Beut, la mosquée Et’hem Bey, et la tour de l’horloge, splendides réalisations ottomanes (début du XIXe siècle - la seconde permettait de se rendre à l’heure à la première). On passera aussi le pont de Tabakkane, XVIIIe siècle, sur la rive droite de la rivière Lana. Le musée national d’histoire célèbre la culture albanaise depuis le Paléolithique.
Egalement au programme - Cuisine familiale : partager ce que mangent les gens est un bon moyen d’entrer dans leur intimité. Vous êtes invités par Alma, à qui on n’apprend pas à tenir une spatule, pour une leçon de cuisine du jour. A votre arrivée, le marché sera fait. Il ne restera plus, sous sa direction éclairée, qu’à confectionner byrek / börek, fergesë - poivrons, tomates, cottage cheese façon Albanie - et qoftë / kefta. Avant de se régaler.

JOUR 15

Tirana - Vol retour

Transfert à l’aéroport et vol retour.

A la carte

Avec quelques jours de plus - Skopje et la Macédoine du Nord

Les Balkans comme on les imagine : mélangés, multicolores, extravertis, accueillants. Le château médiéval coiffe la capitale macédonienne. En dessous, les venelles du bazar conduisent toujours à des réalisations ottomanes de valeur, ainsi la mosquée Mustafa Pacha, XVe siècle, les bains Daout Pachat (où s’exposent les collections de la galerie nationale de Macédoine), de même époque, la tour de l’horloge, XVIe siècle ; ou orthodoxes, comme l’église de l’Ascension, XVIIe-XIXe siècles. On ne s’en tient pourtant pas à cela. Il y a encore les édifices Art nouveau et modernistes de la ville neuve. Les conquérants ont construit à leur image et sont partis. Les Skopiotes eux restent. Ils font bonne figure à la nouveauté et utilisent désormais le verre et l’acier pour élever des buildings, sans cesser pour autant de manger le tavtché gravtché et de boire la mastika. Et on ne perdra pas son temps à visiter aussi Tetovo ou le parc national de Mavrovo.
En option

Budget estimé

Selon saison, types d'hébergements et activités
Le budget estimé pour ce voyage est de 2500€ à 2900€/personne.

Parler de prix fixe lorsque l'on évoque un voyage sur mesure a peu de sens. En effet, celui-ci varie suivant de nombreux facteurs (niveau de prestations, période, délai de réservation et bien d'autres encore). Le seul prix exact sera celui de votre devis personnalisé.

Le prix moyen constaté pour ce voyage est de 2600€/personne.
  • Le vol aller et retour pour Tirana
  • Les taxes aériennes et surcharges carburant
  • L'absorption des émissions de CO2 de votre voyage, par le biais de notre fondation Insolite Bâtisseur Philippe Romero
  • La location pour 12 jours d’un véhicule de catégorie B
  • Les 2 nuits à Lin, en chambre double, avec petits-déjeuners
  • La nuit à Korçë, en chambre double, avec petit-déjeuner
  • La nuit à Përmet, en chambre double, avec petit-déjeuner
  • La nuit à Gjirokastër, en chambre double, avec petit-déjeuner
  • Les 2 nuit à Ksamil, en chambre double, avec petits-déjeuners
  • Les 3 nuits à Qeparo, en chambre double, avec petits-déjeuners
  • Les 2 nuits à Berat, en chambre double, avec petits-déjeuners
  • Les 2 nuits à Tirana, en chambre double, avec petits-déjeuners
  • Ohrid, cité macédonienne, avec un guide francophone privé
  • Korçë et Voskopojë, avec un guide francophone privé
  • Gjirokastër, avec un guide francophone privé
  • Ksamil : sortie privée en bateau de long des côtes du sud albanais ; rafting sur la Bistricë
  • Berat ottomane, avec un guide francophone privé
  • Tirana, une ville haute en couleur, avec un guide francophone privé ; leçon de cuisine familiale
  • Notre service conciergerie sur place
  • Un service de navigation GPS accessible depuis l’application Voyageurs du Monde, chargé avec votre parcours, les coordonnées de vos hôtels et bonnes adresses
  • Réf: 1467876
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