Jamaïque

5 expériences à vivre absolument en Jamaïque

5 expériences à vivre absolument en Jamaïque

Tenter d'observer 4 animaux en danger,  recharger les batteries dans un lieu magique en voie de disparition, 5 moments à vivre en Jamaïque avant qu'il ne soit trop tard.

 

1

Eleutherodactylus orcutti

C'est le nom d'une petite grenouille aux gros yeux exorbités, endémique de la Jamaïque, qui vit que les flancs des Montagnes Bleues, à l'est de l'île. Pour frimer, tentez de mémoriser son nom, et de placer doctement qu'elle a été nommée ainsi en hommage à Charles Russell Orcutt,  un naturaliste américain qui explora la Jamaïque dans les années 1920. Le batracien est en danger critique d'extinction, mais, à défaut de Eleutherodactylus orcutti, vous pourrez observer certains de ses cousins.

 

2

Le carouge de la Jamaïque

Également endémique de la Jamaïque, ce passereau élégant, avec sa robe noire et sa queue architecturée par un liseré blanc, est menacé par la perte de son habitat : strictement arboricole, il vit au dessus de 575 mètres d'altitude et se nourrit d'insectes qu'il trouve dans les écorces des arbres, les bromelia ou les plantes épiphytes; la déforestation le menace. Pour le voir, commencez par ouvrir grand les oreilles : le sifflement de son chant est caractéristique.

 

3

L’amazone sasabé

Lui aussi, vous ne le verrez qu'en Jamaïque : trop mignon, son plumage est majoritairement vert pétard, avec comme des lunettes blanches autour des yeux et un coup de blush bleuté sur les joues. Chez lui l'égalité des sexes a cours, et il n'y a pas de différence notable entre mâle et femelle qui, vivent, en couple ou en communautés de quelques dizaines d'individus, dans les cavités des arbres ou les fissures des roches, et se nourrissent de fruits et de graines. La population d'amazones sasabées baisse à une vitesse inquiétante.

 

4

Le hutia de Jamaïque

La Jamaïque n'est pas un pays de mammifères. La seule espèce endémique de l'île, en dehors d'une vingtaine d'espèces de chauve-souris est le hutia de Jamaïque, que l'on appelle ici "coney". Ce rongeur à la bonne bouille ronde qui fait songer à un gros cochon d'Inde est en danger d'extinction.  Le fait qu'il soit nocturne le rend encore plus difficile à observer dans la nature, même si cet incorrigible gourmand parcourt pas mal de distance, chaque nuit, pour trouver les racines, les fruits et les écorces qui composent son menu.

 

5

Le calme à Negril

C'est à la pointe ouest de la Jamaïque, un site paradisiaque, douze kilomètres d'un sable farine que vient lécher une eau turquoise. Un éden pour le farniente. C'est devenu LA plage de la Jamaïque, bordée de bars, proposant toute une palette de sports nautiques, des sports de glisse à la plongée sous-marine, des croisières aux sorties de pêche. Pour retrouver le calme, sortir de la grande plage, quelques élégants hôtels nichés dans le roches vous offrent pour seul bruit du clapotis de l'eau cristalline.

 

 

Photogrpahie de couverture

DIETMAR DENGER/LAIF-REA

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