Transport par la route

Le mauvais état du réseau, généralement non goudronné, une signalisation routière aux abonnés absents et donc des conducteurs livrés à eux-mêmes rendent la conduite assez périlleuse. A tout le moins, on sera très prudent. Hors Port-Vila et Luganville, les pompes à essence sont quasi inexistantes. En agglomération, la vitesse est limitée à 50 km/h ; ailleurs, elle relève de la raison ou de la déraison de chacun !

Transport en taxi ou loueur

Taxis (berlines à Port-Vila et Luganville, 4x4 ailleurs) et minibus sont le bon moyen de se déplacer à Efaté, Espiritu Santo, Malékoula... Les véhicules n’étant pas équipés de taximètre, on s’entendra avec le chauffeur sur le prix de la course avant d’embarquer. De petits avions-taxis assurent des liaisons inter-îles.

Il est possible de louer des 4x4 sur Efaté et Espiritu Santo. Pour cela, il faut avoir 23 ans révolus et son permis de conduire national. La rubrique « route » devrait toutefois dissuader de le faire et inciter à opter pour les taxis, qui sont beaucoup plus sûrs et pas beaucoup plus chers.

Transport en avion

Les principaux points d’accès aériens au Vanuatu sont Bauerfield Airport à Port-Vila et Santo-Pekoa Airport à Luganville. L’un et l’autre se trouvent à une dizaine de minutes de voiture du centre-ville (taxis et services de navettes). Six îles disposent de pistes goudronnées : Efaté et Espiritu Santo, Tanna, Ambae, Malékoula, Pentecôte ; ailleurs, la régularité des vols dépend des effets de la météo sur les pistes en herbe.

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