Situation

Quel que soit l´environnement dans lequel le voyageur se déplace, urbain ou naturel, il est de sa responsabilité de respecter l´endroit qu´il traverse. Voici quelques principes de base, applicables partout dans le monde. Un second paragraphe vous présente les problèmes environnementaux spécifiques à la Syrie. – Eviter de laisser certains déchets sur place et les rapporter avec soi si le pays ne dispose pas d´infrastructure d´élimination de ces déchets. Par exemple : piles et batteries, médicaments périmés, sacs plastique. – La rareté de l´eau est aujourd´hui un problème mondial. Même si le pays visité n´est pas a priori concerné par le manque, quelques réflexes doivent désormais faire partie du quotidien : préférer les douches aux bains, éviter le gaspillage, signaler les fuites éventuelles des robinets. – Dans la plupart des hôtels vous disposerez d´une climatisation individuelle. Il est vivement recommandé, pour éviter la surconsommation énergétique et les émissions de gaz à effet de serre afférentes, de la couper systématiquement lorsque vous n´êtes pas présent dans la chambre. La climatisation n´est d´ailleurs pas absolument nécessaire sous tous les climats. – En balade, dans certains écosystèmes fragiles, ne pas sortir des sentiers ou conduire hors-piste, limiter le piétinement et ne pas rapporter de « souvenir » : renoncer à cueillir des fleurs rares, à ramasser des fossiles ou des pétrifications, etc. L’eau est le principal problème environnemental de la Syrie. Le pays a connu deux longues années de sècheresse (2007 et 2008), qui ont provoqué une augmentation considérable des prix des denrées agricoles. Pour la première fois, la Syrie a dû importer du blé. La sècheresse a touché plus d’un million de personnes. Les précipitations ont diminué de moitié, de nombreux cours d’eau sont asséchés. Des études indiquent que la récolte de céréales 2009 sera encore inférieure de 30% par rapport aux années ordinaires. L’élevage souffrira également. La FAO (Food and Agriculture Organization, dépendant des Nation Unies) montre que la production de blé dans les zones non irriguées a chuté de 82% par rapport à la récolte de 2008. Autre point inquiétant, lié à la sècheresse : la surexploitation des nappes phréatiques. Les ponctions ne doivent, normalement, pas dépasser 30% du volume, afin de ne pas mettre en péril le renouvellement des nappes. Or la Syrie utilise actuellement plus de 50% du volume… La dépendance vis-à-vis de la Turquie et du Liban devient de plus en plus forte dans le domaine hydrique. En réponse (partielle) à ces problèmes, les autorités essaient de promouvoir le recyclage des eaux usées, afin d’alimenter les réseaux d’irrigation. Mais, les contrôles pointent la mauvaise qualité des ces réseaux, dont les fuites entraineraient le gaspillage de 50% à 60% du volume d’eau pris en charge. Résultat : actuellement, la Syrie utilise deux fois plus d’eau à l’hectare que les pays développés, pour un résultat trois fois moindre…

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