Situation

Quel que soit l’environnement dans lequel le voyageur se déplace, urbain ou plus naturel, il est de sa responsabilité de respecter l’endroit qu’il traverse. Voici quelques principes de base, applicables partout dans le monde. Un second paragraphe vous présente le cas échéant les problèmes environnementaux spécifiques au pays concerné. - Eviter de laisser certains déchets sur place et les rapporter avec soi si le pays ne dispose pas d’infrastructure d’élimination des déchets. Par exemple : les piles et batteries, les médicaments périmés, les sacs plastiques. - La rareté de l’eau est aujourd’hui un problème mondial. Même si le pays visité n’est pas a priori concerné par le manque, quelques réflexes doivent désormais faire partie du quotidien : préférer les douches aux bains, éviter le gaspillage, signaler les fuites éventuelles des robinets. - Dans la plupart des hôtels vous disposerez d’une climatisation individuelle. Il est vivement recommandé pour éviter la surconsommation énergétique et les émissions de gaz à effet de serre afférentes, de la couper systématiquement lorsque vous n’êtes pas présents dans la chambre. La climatisation n’est d’ailleurs pas forcément absolument nécessaire sous tous les climats. - En balade, dans certains écosystèmes fragiles, ne pas sortir des sentiers ou conduire hors-piste, limiter le piétinement et ne pas rapporter de « souvenir » : cueillir des fleurs rares, ramasser des fossiles ou des pétrifications, etc. La France est depuis longtemps engagée au niveau environnemental. De nombreuses mesures ont été prises suite à la conférence de Rio de 1992. Différents projets favorisant l’environnement ont été proposés. Ces projets «agenda 21» sont faits pour protéger et développer l’environnement. Ils favorisent notamment les développements locaux des modes de production et de consommation économes en ressources, par exemple : l’énergie, l’eau, le sol, l’air, et la biodiversité. Quelques années après la conférence de Rio, le sommet de Johannesburg de 2002 a mis la priorité sur la biodiversité et le développement des énergies renouvelables. Depuis 2005 la Charte de l’environnement est inscrite au préambule de la constitution. La France est le premier producteur européen d’énergies renouvelables avec plus de 20% du total de la production européenne, La production en électricité d’origine renouvelable est tirée à 91% de l’hydraulique. Celle de chaleur d’origine renouvelable vient à 83% du bois et des déchets de bois. Le parc éolien est le deuxième d’Europe derrière le Royaume uni, de plus la France dispose de trois vents différents favorables à une production régulière d’énergie éolienne. Cependant En 2006, 78,4% de l’électricité demeurait d’origine nucléaire plaçant la France au deuxième rang des producteurs mondiaux d’énergie nucléaire. La question environnementale de l’énergie nucléaire est sujet à controverse : énergie « écolo »sur le plan des émissions de co², la terrible question du stockage et de la toxicité des déchets nucléaires se pose en milliers d’années. Alors que le territoire français touche 4 des 6 régions biogéographiques européennes, soit l’atlantique, les Alpes, le territoire continental et la méditerranée, c’est l’un des pays au monde qui a le plus faible taux de son territoire protégé ou classé en réserve. Conséquemment, la France est classée au 4ème rang mondial des pays abritant le plus grand nombre d’espèces animales et de plantes menacées sur les continents, et au 9ème rang des espèces animales et plantes menacées sur les océans. Les enjeux français dans le cadre du réseau européen Natura 2000 sont donc importants. Rappelons que Natura 2000 est un programme européen qui s’engage à conserver les habitats, les espèces animales ainsi que végétales sur son territoire. Depuis 2003 on assiste à une «fausse» baisse du taux de pollution atmosphérique. Si l’air des villes contient de moins en moins de plomb ou de dioxyde de soufre, les teneurs en ozone, en dioxyde d’azote et en particules stagnent, et restent toujours très au-dessus des seuils réglementaires européens. Cette pollution atmosphérique inquiétante s’explique par l’importance de la circulation automobile dans les grands centres urbains. Par exemple : selon certaines études, en Ile-de-France, la teneur de l’air en dioxyde d’azote est deux fois supérieure à la normale à proximité des zones de trafic routier. Au total en 2008, plus de 3,2 millions de Franciliens ont respiré un air dépassant l’objectif de qualité annuel. Au niveau des émissions de co², l´équivalent de 563 millions de tonnes de dioxyde de carbone, soit 153,6 millions de tonnes de carbone, ont été rejetées dans l´atmosphère en 2004. Les émissions évoluent différemment selon les activités. Celles des transports tendent à se stabiliser depuis 2002, notamment en raison des critères d’émission des voitures neuves. Les émissions de l´habitat et du tertiaire, tout en restant étroitement liées aux variations climatiques, ne cessent d´augmenter. C´est probablement dans ce secteur qu´elles pourraient diminuer le plus. Grâce aux progrès techniques, à la modernisation des installations et à la réglementation, l´industrie a réalisé d´importants progrès. L´agriculture a vu ses émissions baisser en raison de la diminution du cheptel bovin et de celle de l´utilisation des engrais minéraux. Le tri sélectif est arrivé en France dans les années 90. A ce moment un français produisait environ 360 kilos de déchets par an, mais en 2000 ce chiffre est passé à 455 kilos par habitant et par an. En 2003, le pourcentage de recyclage des emballages ménagers du programme éco-emballage était de 63%. En incluant les emballages industriels, on arrive à un taux de recyclage de 44%.

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