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  • L'art orthodoxe à la campagne, des adresses chaleureuses, une diversité positive
  • Les monastères peints et les églises de bois en privé, Bucarest nouvelle : c’est déjà prévu !
  • Appli smartphone, bonnes adresses, conciergerie : les services Voyageurs

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Toute la Roumanie

La diversité roumaine a fait la richesse du pays. Qu’on en juge par cet itinéraire, complet à maints égards. Il commence à Bucarest, une capitale dont on s’aperçoit vite qu’il faut réviser les jugements que l’on porte sur elle. Turbulente, créative, contemporaine, elle déploie des séductions inattendues. Brasov vient ensuite, dont les références germaniques s’étendent des chevaliers teutoniques à l’Empire austro-hongrois. Sighisoara se lit comme un livre d’architecture ancienne à ciel ouvert. La campagne mouvementée des environs de Gheorgheni sert de clé pour un domaine naturel d’une surprenante puissance. A Vama, le ciel descend sur terre :
les églises peintes de Bucovine exercent un véritable pouvoir de fascination sur l’âme et le sens artistique des visiteurs. A peine a-t-on repris ses esprits que l’on tombe sur les églises de bois de Marmatie / Maramures, autour de Sighetul Marmatiei. Rêves de poutres et de tavaillons. Et que l’on se rappelle encore que le hassidisme a poussé de beaux rameaux dans la région. A Cluj-Napoca, on croise les Hongrois de Transylvanie et Sibiu doit l’opulence de son héritage à des échanges de tous ordres. Enfin, à Snagov, on touche à la campagne valaque pure et simple. Roumains, Allemands, Hongrois, Juifs, Tsiganes, les citoyens du pays ont tous longtemps contribué à en façonner la culture, pas toujours dans l’harmonie, mais sans exclusive. Et cette culture montre une vitalité confondante et ouverte, qui fait de la Roumanie une terre singulière, dont l’accueil ne s’oublie pas.

Votre voyage

Si nous vous proposons de prendre le volant, c’est que les routes roumaines le permettent. Ces dernières années, le réseau a évolué dans le bon sens. Pas un billard partout, mais toujours très praticable sur l’itinéraire proposé. Les conducteurs nationaux restent vifs ; ils tiennent néanmoins un meilleur compte du code qu’ils ne le faisaient autrefois. En somme, vos compétences de conducteur « occidental » s’appliquent sans problème en Roumanie. D’une étape à l’autre, des temps de trajet très raisonnables. L’auto ne représente donc pas une corvée, mais constitue un véritable instrument de liberté. Vos hôtels offrent tous de bonnes conditions de séjour et de récupération. Ils ont en plus chacun un esprit. De l’atmosphère urbaine de Bucarest au village valaque de Snagov, en passant par le chalet de Gheorgheni et la maison d’artisan Renaissance de Sighisoara, on ne les confondra pas les uns avec les autres. Ville ou campagne, ils ont tous une situation juste. Le roumain a beau appartenir à la famille latine, l’appoint de guides privés francophones facilite et densifie les communications. Ils vous accompagneront donc lors des visites inscrites à votre agenda : Bucarest, les églises peintes de Bucovine, les églises de bois de Marmatie. Les deux dernières sorties durant, l’une et l’autre, une journée entière. Si, en cours de route, un désir non prévu, ou un léger contretemps, survenait, vous disposez pour y répondre au mieux des coordonnées de notre service de conciergerie sur place : il a la vocation des impondérables.

Itinéraire

Suggestion 100% personnalisable selon vos envies
JOUR 1

Vol pour Bucarest

Transfert, et installation pour deux nuits dans le centre de Bucarest. L’hôtel a deux ailes, l’une contemporaine, l’autre éclectique. Entre elles, un joli jardin-terrasse. A l’intérieur, un design net et moderne met à l’aise les voyageurs. Les chambres sont claires, bien équipées, dotées d’une literie coton soie très agréable ; les salles de bain ne déparent pas. Canapés et fauteuils de cuir donnent de la tenue et du craquant aux parties communes. Au piano, le chef passe avec aisance du répertoire roumain aux classiques internationaux. Petit déjeuner à l’américaine : pancakes, céréales, fruits, etc. Pour se délasser et entretenir son tonus, on a accès à un sauna, à un spa et à une salle de gym.
Déjà prévu au programme - Le palais du Parlement est peut-être le blason européen de la démesure politico-architecturale. Faute de pouvoir s’en débarrasser, les Bucarestois en font une espèce de référence ironique. Le méga bâtiment édifié par Anca Petrescu à partir de 1984 a battu des records absurdes en termes de surface, de volume, de matériau. Au final, il pique la curiosité et passe pour l’édifice le plus visité du pays. Le parlement s’y abrite, mais aussi un musée d’art contemporain. On vient là parce que, qu’on le veuille ou non, Bucarest ne se conçoit plus sans lui. Visite avec un guide francophone privé.

JOUR 2

Bucarest

Déjà prévu au programme - Visite privée de Bucarest. En compagnie d’un guide francophone, on part à pied à la découverte des principaux monuments d’une ville bien plus attrayante que prévu. Les édifices de période socialiste paient aujourd’hui leur conception hâtive, mais leur reconversion bat son plein. Et ils n’ont pas tout recouvert, loin s’en faut. On trouve encore des quartiers réchappés aux pelleteuses de l’Histoire, Lipscani par exemple. Calea Victoriei, à l’angle sud-ouest de la place de la Révolution, se dresse l’église Cretulescu, qui date du XVIIIe siècle - comme aussi l’église du monastère Stavropoleos, chatoyant exemple de style Renaissance valaque. La cathédrale gréco-catholique Saint-Basile-le-Grand, construite en 1909, doit son existence à des Bucarestois d’origine transylvaine. Les collections du musée national d’art illustrent brillamment l’ancrage européen de la culture roumaine. Ce que confirme de passionnante façon le musée d’histoire. Chemin faisant, on croque un bretzel ou un beignet, comme le font les habitants de la capitale lorsqu’ils ont un petit creux.

JOUR 3

Bucarest - Brasov

Prise en compte de la voiture de location et route pour Brasov. Installation pour deux nuits dans une maison néoclassique de la vieille-ville. La décoration s'inspire de l'esprit du XIXe siècle finissant : bois sombre, cuir capitonné, velours. Les chambres sont bien équipées, confortables, dotées d'une salle de bain fonctionnelle. Poutres au plafond et autres éléments de charpente ajoutent une dose de romantisme provincial. Le bar et le restaurant tiennent les caves ; murs de brique, voûtes, quelque chose d'à la fois brut et convivial, à quoi la cuisine roumaine et hongroise du chef va très bien.

JOUR 4

Brasov

Brasov fut fondée au XIIIe siècle sous l’impulsion d’un grand maître des chevaliers teutoniques, Hermann von Salza. Elle a depuis constamment gardé un caractère germanique (dont témoigne encore aujourd’hui la porte Catherine, du XVIe siècle, longtemps seul point d’entrée dans la ville murée autorisé aux Valaques, Roumains). Ancien centre commercial, on y retrouve de nos jours le cachet de l’Empire austro-hongrois, qui encouragea son développement industriel au XIXe siècle. Elle possède un riche héritage artistique, allant du gothique au Jugendstil. L’église Noire (XIVe-XVe siècles) rallie toujours une solide communauté luthérienne. Rues et places anciennes forment un réseau plein de charme. Quant au château de Bran, il a une histoire intéressante, mais le mythe de Dracula qui s’y attache fait passer celle-ci au second plan. Il faut dire qu’on verrait volontiers le fameux vampire s’en échapper la nuit !

JOUR 5

Brasov - Sighisoara

Route pour Sighisoara. Nuit en contrebas de l’hôtel de ville - de raides escaliers mènent à la partie haute de la cité. Une maison saxonne à façade vieux rose. Dedans, une rusticité assumée, exaltée même. Dans certaines pièces, les plafonds poutres et planches ont une sacrée allure. Il se dégage de tout ça une impression de force. Les chambres n’en sont pas moins confortables et bien équipées, prolongées chacune par une salle de bain très plaisante. L’ambition muséale ne prend pas le pas sur les impératifs hôteliers. Le soir, on se retrouve dans la cour, autour du barbecue. Les spécialités charcutières de la région faisant merveille sur celui-ci. Ses églises, ses tours, ses maisons d’artisan et de marchand, ses remparts classent Sighisoara parmi les hauts lieux médiévaux du pays. Il faut découvrir cela à pied, en se laissant surprendre par des points de vue toujours renouvelés.

JOUR 6

Sighisoara - Gheorgheni

Route pour Gheorgheni. Nuit dans une petite vallée, à quelques kilomètres au nord-est de la ville. Un je-ne-sais-quoi de douillet et tranquille émane du chalet. On pense à la maison des Trois Ours. Les chambres sont simplement aménagées. La salle à manger a un air net et frais ; le soir, on y dispose un joli buffet. Pour se délasser, les services d’un petit spa, la chaleur sèche d’un sauna et une table de ping-pong. Dehors, un barbecue, qui permet d’enrichir son expérience des grillades roumaines. On se trouve dans les belles montagnes du pays sicule. Les Sicules, de langue hongroise, ont peuplé la région au Moyen Age ; ils gardaient alors les confins orientaux du royaume de Hongrie - dont le reflux les a laissés là, comme des coquillages sur la plage. A une quinzaine de kilomètres de l’hôtel, le lac Rouge offre un paysage enchanteur ; en 1837, un glissement de terrain en a provoqué la formation : récent et naturel !

JOUR 7

Gheorgheni - Vama

Route pour Vama, en Bucovine. Installation pour deux nuits dans un chalet moderne, un peu au-dessus du village. Le paysage agreste - forêt, vergers, prés - qui ondule autour opère sur le composé psychophysique comme un antidépresseur naturel. Dans la maison, le bois fait l’essentiel de l’atmosphère et de la décoration. Les chambres n’ayant demandé que quelques compléments techniques pour être tout à fait cosy. Le petit déjeuner se prend au rebord de la fenêtre, ou sur la galerie, au chant des oiseaux. Au bout du jardin, un petit kiosque permet d’échapper à l’ardeur du soleil. Il y a un sauna : il ne manquerait plus qu’il n’y en ait pas ! A nouveau une table de ping-pong : toc-toc, toc-toc, toc-toc, sympa, quand même.

JOUR 8

Vama

Déjà prévu au programme - Les églises peintes de Bucovine. Eglises monastiques orthodoxes édifiées aux XVe-XVIe siècles, elles ont fait l’objet d’une inscription au patrimoine mondial de l’Unesco. Pour leur intérêt historique et architectural, mais surtout pour les fantastiques programmes peints qui en couvrent les murs intérieurs et extérieurs. La plus ancienne de la visite, celle du monastère de Voronet, date de 1487. Les motifs juxtaposent sur fond bleu scènes bibliques et traditionnelles - un Jugement dernier monumental notamment. Foudroyant. La présence dans ce contexte, comme dans les autres sanctuaires, des grands philosophes païens de l’Antiquité grecque pose d’intéressantes questions d’histoire des idées. A Moldovita - 1532 - on admire un bel arbre de Jessé (généalogie du Christ) et une représentation de la prise de Constantinople par les Turcs, en 1453. Enfin, à Sucevita - 1583 - l’échelle du Paradis montre les fidèles progressant sur le fil entre un bel ordre angélique et le chaos infernal. La prière de tous saints, sur les murs de l’abside, est un motif rare, marquant l’heureux terme du funambulisme spirituel de l’échelle. Journée en compagnie d’un guide privé francophone.

JOUR 9

Vama - Sighetul Marmatiei

Route pour Sighetul Marmatiei. Installation pour deux nuits au sud-ouest de la ville, sur la rive nord de la rivière Iza. L’hôtel, ample, bien découplé, fleure bon la respectabilité et un mode de vie confortable. D’ailleurs, il y a des géraniums aux fenêtres. Chambres et parties communes sont équipées avec soin, sobres et fonctionnelles. Au bourdonnement positif de l’auberge maison, on comprend vite que le chef envoie ce qu’il faut sur les tables : une cuisine roumaine qui réjouit l’âme. Les vins du pays contribuant aussi à la belle humeur des convives. Dehors, l’indispensable barbecue pour les beaux jours.
Les avanies de l’Histoire n’ont pas épargné Sighetul Marmatiei, capitale historique de la Marmatie / Maramures. L’importante communauté juive hassidique qui l’habitait a disparu pendant la Shoa. Le musée installé dans la maison natale d’Elie Wiesel (1928-2016), Strada Dragos Voda, en rend compte. L’ancienne prison du bourg rendant elle hommage aux victimes du communisme.

JOUR 10

Sighetul Marmatiei

Déjà prévu au programme - Les églises en bois de Maramures. L’Unesco a classé huit de ces églises orthodoxes traditionnelles ; on en visite trois avec un guide privé francophone. L’église de la Pieuse-Parascève (sainte ascète du XIe siècle), à Desesti, date de 1770 ; son harmonieuse verticalité résulte d’un travail de charpente hors pair. A l’intérieur, vigoureux ensemble de peintures murales. Les toits de bardeaux de l’église Saint-Nicolas de Budesti (1643) lui font comme une carapace, ou un manteau, gris clair. Avec ça, une grande pureté de ligne. Quand à l’église de la Présentation-de-la-Vierge-au-Temple, à Bârsana, bâtie en 1720, elle vaut autant pour ses peintures que pour son architecture. Ces édifices expriment solidairement l’excellence du métier - celui des artisans qui les ont réalisés - et la foi qui animait les communautés, leur sens esthétique aussi. Ces chalets du bon dieu témoignent de relations étonnamment équilibrées entre les contraintes de la terre et les vertiges du ciel.

JOUR 11

Sighetul Marmatiei - Cluj-Napoca

Route pour Cluj-Napoca. Nuit quelques hectomètres au nord du jardin botanique de Cluj-Napoca. L’hôtel est installé dans un bâtiment XIXe et offre une décoration qui confine parfois à un kitsch léger. Couleurs parme, pétrole, anis. Des chambres et des salles d’eau convenablement équipées permettent aux voyageurs de récupérer dans des conditions nominales. Petit déjeuner sur place ; restaurant à portée de promenade. Pôle économique important, Cluj fait aussi office de chef-lieu pour les Hongrois de Roumanie, qui constituent la moitié de la population de la ville. La maison natale de Matthias Corvin (1443-1490), grand monarque hongrois, a valeur emblématique.

JOUR 12

Cluj-Napoca - Sibiu

Route pour Sibiu. Installation pour deux nuits dans le joli centre historique. Le home occupe une maison ancienne, aménagée dans le style hôtelier classique. Les chambres, nettes et agréables, ont un petit air coquet. La salle de gym gagne à son installation dans des caves de brique voûtées une atmosphère. On trouve sans peine aux abords de l’hôtel un restaurant ou une auberge. La cuisine transylvaine ne laisse pas sur sa faim : slanina, lard fumé, que l’on mange avec du pain et des oignons rouges ; pastrama, viande saumurée - bœuf, mouton, chèvre ; fromage de brebis de la zone pastorale Marginimea Sibiului ; hanklich, génoise et crème ; etc.

JOUR 13

Sibiu

La ville, ancienne Hermannstadt, fondée par des Allemands au XIIe siècle, a traversé l’histoire sans dommage majeur. Elle présente un miraculeux mélange d’architecture gothique, Renaissance et baroque. L’équilibre harmonieux qui s’en dégage en fait l’une des plus séduisantes cités d’Europe, qui postule à l’inscription au patrimoine mondial. De ses quatre enceintes, XIIe-XVe siècles, des traces subsistent ici et là ; l’architecture militaire Renaissance a pour témoin le bastion Haller et celle du XVIIe siècle, celui des Mercenaires. Dans la ville basse, mentionnons, à titre d’exemple, le passage des Orpailleurs et ses émouvantes maisons XVIe. Dans la ville haute, on a l’embarras du choix. La Grande Place, évidemment, dont l’héritage artistique va de la gothique tour Blanche à l’hôtel de ville néo-rococo. La Petite Place, que commande le fameux pont des Mensonges, ne manque pas non plus d’attraits. La cathédrale évangélique (XIVe-XVIe siècles), qui possède une splendide Crucifixion a secco de Johannes von Rosenau (1445), marque par sa noblesse la place Huet.

JOUR 14

Sibiu - Snagov

Route pour Snagov. Nuit dans un village traditionnel valaque plus vrai que nature. Les maisons sont en bois, les pièces meublées et décorées comme dans les contes. Tapis à motifs floraux, couvertures de laine poilue, poteries peintes, broderies, outils d’antan et photographies à la chambre, on débarque dans un musée ethnographique qu’on a le droit d’habiter. Dépaysant. Au restaurant, cuisine roumaine nouvelle et esprit d’Italie. Sur une petite île du lac de Snagov, se trouve le monastère de Snagov, fondé au début du XVe siècle. Vlad l’Empaleur (1431-1476), prince de Valachie, prototype historique de Dracula, y reposerait.

JOUR 15

Snagov - Bucarest - vol de retour

Route pour l’aéroport de Bucarest et rendu de la voiture. Vol de retour.

Budget estimé

Selon saison, types d'hébergements et activités
Le budget estimé pour ce voyage est de 1800€ à 2200€/personne.

Parler de prix fixe lorsque l'on évoque un voyage sur mesure a peu de sens. En effet, celui-ci varie suivant de nombreux facteurs (niveau de prestations, période, délai de réservation et bien d'autres encore). Le seul prix exact sera celui de votre devis personnalisé.

Le prix moyen constaté pour ce voyage est de 1900€/personne.
  • Le vol aller et retour pour Bucarest, sur compagnie régulière
  • Les taxes aériennes et surcharge carburant
  • La neutralité carbone intégrale par absorption des émissions de co2 de votre voyage (par le biais de notre Fondation Insolite Bâtisseur Philippe Romero)
  • L’accès au salon Air France à Roissy
  • A l’arrivée, le transfert privé à l’hôtel
  • La location pour 13 jours d’un véhicule de catégorie A/C
  • Les 2 nuits à Bucarest, en chambre double, avec petits déjeuners
  • La visite de Bucarest, la visite du palais du Parlement, avec des guides privés francophones
  • Les 2 nuits à Brasov, en chambre double, avec petits déjeuners
  • La nuit à Sighisoara, en chambre double, avec petit déjeuner
  • La nuit à Gheorgheni, en chambre double, avec petit déjeuner
  • Les 2 nuits à Vama, en chambre double, avec petits déjeuners
  • Les églises peintes de Bucovine, avec un guide privé francophone
  • Les 2 nuits à Sighetul Marmatiei, en chambre double, avec petits déjeuners
  • Les églises de bois de Maramures, avec un guide privé francophone
  • La nuit à Cluj-Napoca, en chambre double, avec petit déjeuner
  • Les 2 nuits à Sibiu, en chambre double, avec petits déjeuners
  • La nuit à Snagov, en chambre double, avec petit déjeuner
  • Notre service de conciergerie sur place
  • Réf: 1457687
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