Capitale

Achgabat.

PIB

En 2008, 5 756 dollars US par habitant (France, 36 614 dollars US par habitant).

Point culminant

Gora Ayrybaba (aujourd’hui Beyik Saparmyrat Türkmenbasy belentligi), 3 139 mètres, dans les monts Köytendag, dans l’est du pays, à la frontière de l’Ouzbékistan.

Superficie

488 100 km², soit environ 0,9 fois la France.

Climat

Climat continental désertique, tempéré en hiver par les masses d’eau importantes de la mer Caspienne et de la mer d’Aral (même résiduelle). Le printemps et l’automne, brefs (un gros mois de mai pour le premier, un petit mois d’octobre pour le second), sont les périodes les plus propices au voyage. L’été est long, sec et torride (dans le sud, les températures passent les 40°). Tempêtes et vents de sable peuvent toucher le pays tout au long de l’année : dans l’ouest et le centre en janvier, dans l’est au printemps ou, dans le sud, l’été.

Géographie

Le Turkménistan est un pays d’Asie Centrale, frontalier du Kazakhstan (au nord-ouest), de l’Ouzbékistan, de l’Afghanistan et de l’Iran (au sud). Il dispose d’une façade maritime, à l’ouest, sur la mer Caspienne. Le désert du Karakoum, que caractérisent de vastes cuvettes bordées de dunes, les takyrs, occupe plus de la moitié de la surface du pays (composé à 80% de plaines et de vallées désertiques). La chaîne du Kopet-Dag s’étend au sud, prolongée par les contreforts des montagnes afghanes, au sud-est. L’Amou-Daria coule le long de la frontière avec l’Ouzbékistan ; la gestion de ses eaux est une source de conflit permanente entre les deux pays. Le Hari Rud, qui a sa source en Afghanistan, disparait par épuisement de ses eaux dans le désert du Karakoum.

Economie

En simplifiant à peine, on pourrait dire que, l’économie du Turkménistan, c’est un produit (le gaz naturel) et un patron (l’Etat). Ce dernier, même si de timides réformes de structure ont été mises en place, « pèse » encore 75% du PIB. Quant à l’extraction et à l’exportation du gaz, elles font l’essentiel de l’activité industrielle. En 2008, le pays était le deuxième producteur de la CEI et ses réserves potentielles seraient de l’ordre de 20 milliards de mètres-cubes. Les revenus gaziers ont permis un développement appréciable des infrastructures et ont dopé le secteur du bâtiment. L’agriculture est encore un important producteur de coton (dixième rang mondial). Le Turkménistan n’étant que faiblement intégré au système financier international, la crise a eu un impact amorti (10,8% de croissance en 2008, encore 3,9% en 2009 et autour de 15% en 2010). Structure du PIB (2008) : agriculture, 9% ; industrie, 39% ; services, 52%.

Faune & Flore

Les montagnes du sud concentrent 80% des espèces végétales recensées au Turkménistan. Dans les vallées, on trouve, par exemple, des vignes sauvages, des figuiers, des forêts de noyers sauvages… Et, sur les pentes, des forêts de genévriers et de pistachiers. Les saxaouls noirs (Haloxylon ammodendron), typiques des régions arides d’Asie Centrale, poussent dans le Karakoum. La faune est, elle aussi, soumise aux contraintes climatiques. Dans les régions méridionales, on trouve encore le guépard d’Iran, le caracal, le léopard des neiges, le sanglier, des chèvres sauvages. Aux marges du désert, ce sont des renards, des chats sauvages, des chacals, des gazelles à goitre, le cerf de Bactriane… Varanus griseus, le varan du désert, est la vedette du parc naturel de Repetek sur l’Amou-Daria. Le phoque de la mer Caspienne est désormais menacé. Parmi les oiseaux, citons l’Accenteur alpin, l’Aigle des steppes, la Bécassine des marais, la Cigogne noire, le Goéland pontique, la Grue demoiselle, le Héron pourpré, le Moineau des saxaouls, l’Oie cendrée, la Sterne caspienne, le Tarin des aulnes, le Vautour fauve…

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