Vous aimerez
  • Parcourir les pistes de Namibie : entre brousse, désert et lagune, l'observation de girafes, zèbres et dauphins
  • Des lodges de charme, étapes confidentielles au plus proche de la nature ; une logistique précise
  • Les dunes du Namib, le parc d’Etosha, Swakopmund, les oryx, l’art rupestre Khoïkhoï
  • Appli smartphone, bonnes adresses, voitures et GPS, conciergerie, les plus Voyageurs

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La Namibie All the Way

La Namibie est l’une des plus belles destinations africaines. Comment ça ? Etosha, Damaraland, Swakopmund et la côte atlantique, Namib, Fish River Canyon, Kalahari. Ce voyage entend vous permettre de découvrir, pas seul, mais par vous-même, un pays king size. Arrivée à Windhoek, premier contact avec l’espace, les couleurs, les hommes et les animaux. Ces éléments prennent un peu plus tard leur pleine dimension, au fur et à mesure que l’on approche, via Otjiwarongo, du parc d’Etosha, l’un des grands sanctuaires faunistiques africains. A peine remis de ces belles émotions animalières, route pour l’Ugab Valley, aux portes du Damaraland.
La géologie et les artistes préhistoriques ont fait ici cause commune pour léguer à la postérité de grandes choses. Vingerklip et Twyfelfontein, par exemple. Puis, la route file vers l’ouest, jusqu’à la côte. A moins qu’on fasse métier d’affréteur - il y a là le seul port en eau profonde du pays - Walvis Bay offre d’abord aux visiteurs le spectacle de sa lagune et de ses oiseaux. Plus la possibilité d’approcher des otaries à fourrure et divers cétacés. Non loin, Swakopmund possède des atouts balnéaires chic et une architecture allemande fin de siècle. Après l’eau, le sable, en masses imposantes : Sesriem et les dunes de Sossusvlei, sur lesquelles les rayons du soleil font des miracles de chromatisme et les ténébrions toc-toc. A Aus et au Fish River Canyon, on touche au sud. Le second, l’une de ces formations qui rendent sensible l’invraisemblable puissance des mouvements tectoniques, est sublime au sens kantien : absolument grand. Reste à aborder les dunes rouges et les suricates du Kalahari. Ce que l’on fait à Kalkrand. De là, on remonte vers Windhoek pour prendre l’avion du retour. Vers un monde plus étroit que celui qu’on laisse derrière soi.

Votre voyage

Info vérité : il y a de la route à faire. Pour cela, on dispose de temps et de l’équipement nécessaire : 4x4 ou SUV selon la saison ; GPS ; accessoires qui sont gage de pique-niques frais et reconstituants - sur l’itinéraire, les endroits où s’en mettre plein les yeux ne manquent pas. Pour le chemin lui-même, on a essentiellement affaire à de belles pistes, praticables sans difficulté notable. A l’étape, des lodges - confort et atmosphère agréables, avec la nature tout autour. Demi-pension partout, sauf à Windhoek et Walvis Bay : là, nous vous fournissons quelques bonnes adresses. La cuisine namibienne, sur un solide fond paysan, a su évoluer de façon plaisante. A votre agenda, nous avons inscrit la visite de la fondation Marlice van Vuuren, à Windhoek. Une initiative de conservation et de développement qui mérite qu’on s’y intéresse. Pour le reste, la plus entière liberté vous est laissée. L’accessibilité des sites étonne et les hôtels font de bons relais d’information. La logistique mise en place permet d’aborder souplement les facteurs concrets, elle vous assure les moyens de vos ambitions namibiennes. Si, chemin faisant, un désir non prévu, ou un léger contretemps, survenait, vous avez pour y répondre des coordonnées de notre service de conciergerie sur place : sens du service et du terrain, connaissances diverses et approfondies, sensibilité, on a en Nicolas un appoint terrain précieux.

Itinéraire

Suggestion 100% personnalisable selon vos envies
JOUR 1

Vol pour Windhoek

Accueil et assistance à l’aéroport. Prise en compte du véhicule de location. Briefing, puis route pour le lodge, à une trentaine de minutes au nord-est de Windhoek. En pleine nature, et au beau milieu des langues à clics. Bâtiments contemporains, matériaux sustainable, design écolo chic et confortable.On s’étonne même sa qualité, équipement et service. Baies et vérandas particulières ouvrent sur des paysages rêches, où passent le bubale camaa, l’oryx gazelle, le grand koudou, des girafes, des babouins, etc. Aux fourneaux, le chef met au goût du jour la tradition régionale et investit un talent vigoureux dans sa nouvelle cuisine africaine. Après le vol, la piscine fournit l’occasion d’un bienheureux délassement. Si la maison se montre responsable à l’égard du contexte naturel, elle l’est également envers la communauté San du secteur, qu’elle associe au fonctionnement d’une fondation.

JOUR 2

Windhoek - Otjiwarongo

Déjà prévu au programme - La fondation Marlice van Vuuren. Elle a pour feuille de route le soutien au peuple San et la conservation des milieux naturels. La visite, en compagnie d’un guide anglophone, permet d’envisager concrètement ces deux questions en partie liées. On commence par les animaux à réintroduire dans leur habitat : soins, nourrissage, processus d’autonomisation. Daktari west coast. Ensuite, visite à l’école Clever Cubs, qui prend à sa racine éducative le problème de l’insertion dans la société namibienne des premiers habitants du pays.
Route pour Otjiwarongo. Nuit à une cinquantaine de kilomètres au nord-est. Les bungalows du lodge, coiffés de grands bérets de chaume, occupent un jardin soigné. Au-delà, la prairie, ponctuée d’acacias. Dans le périmètre protégé vivent des hippotragues, des damalisques, des pintades. Un bel enclos traditionnel abrite une piscine et un sun deck. Les chambres sont confortables, ventilées, africaines modernes, bien équipées. Des nattes couvrent le sol. Le restaurant ménage des points de vue sur l’extérieur, afin que l’observation ne cesse pas.

JOUR 3

Otjiwarongo - Etosha est

Capitale de l’Otjozondjupa et relais routier important vers le nord, Otjiwarongo possède encore d’intéressants édifices de la période allemande. Le Cheetah Conservation Research Center y a son siège. Un peu à l’est, le parc du Waterberg nourrit une faune rare dans un paysage XXL.
Route pour le parc national d’Etosha. Installation pour deux nuits dans la réserve privée d’Onguma. Le lodge jouxte un point d’eau. Comme le salon et la salle à manger donnent dessus, on se trouve régulièrement un cocktail ou la fourchette à la main à l’heure où les animaux viennent boire. Un safari assis en quelque sorte. Avec leur toit de chaume gris, les bungalows relèvent du classicisme brousse. La discrétion commande l’insertion dans le contexte naturel. Les chambres n’encourent aucun reproche. La piscine n’est pas olympique, mais elle existe et rend de signalés services. Le personnel, attentif et efficace, contribue de façon notable aux bonnes ondes !

JOUR 4

Etosha est

Paysages fabuleux, flore et faune riches et équilibrées : les safaris en véhicules aménagés, organisées par le lodge, s’imposent. Au lever et au coucher du soleil, les animaux secouent les voiles de la nuit ou la torpeur du jour. On embarque alors dans un véhicule aménagé avec un ranger et on va surprendre hartebeest (Alcelaphus buselaphus), impala (Aepyceros melampus), eland (Taurotragus oryx) et autre cheetah (Acinonyx jubatus) dans le bush. Dans le chromatisme limpide du matin et le flamboiement du soir, les rencontres touchent. La randonnée dans la brousse, avec un pisteur, fait à ces sorties automobiles un passionnant complément. On écoute, on sent, on regarde autour de soi et on interprète les signes. Le « livre de la nature » n’est pas ici une expression convenue, mais une réalité quotidienne : la brousse donne à lire et à comprendre. On réalise vite qu’il ne faut pas se montrer trop analphabète pour y vivre. Et on conçoit pour ceux qui ont les clés de cet empire des signes naturels beaucoup de respect.

JOUR 5

Etosha est - Vingerklip

Route pour l’Ugab Valley, entre Outjo et Khorixas. Installation pour deux nuits dans un lodge qui pourrait servir de standard au genre. L’architecture - pierre, bois, fibres végétales - est harmonieuse, le niveau d’équipement excellent, la décoration juste et moderne, l’atmosphère agréable. Les chambres, claires, aérées, assurent une intimité parfaite et d’appréciables conditions de relaxation. Des terrasses leur donnent du dégagement sur l’extérieur. Où les hôtes trouvent deux piscines et un jacuzzi. A une dizaine de minutes de marche, sur une éminence, le restaurant rotonde de la maison sert une cuisine namibienne con brio. Le raidillon impose un effort mais le repas et une vue hyperbolique sur la vallée le rétribuent largement.

JOUR 6

Vingerklip

Aux alentours du lodge, le paysage évoque quelque Arizona africain. Le Vingerklip, le doigt de pierre, est un pinacle de calcaire de 35 mètres de haut, façonné par l’érosion. Il s’élève solitaire au sommet d’une colline, que l’on voit du restaurant du lodge. Le doigt levé, la géologie semble demander la parole. Ici, on se trouve à la porte est du Damaraland. Le site rupestre de Twyfelfontein, dans la vallée de la Huab, se rallie sans difficulté. Les chasseurs-cueilleurs de l’âge de pierre, puis les pasteurs Khoïkhoï, l’ont orné de pétroglyphes et de peintures. Girafes, lions, antilopes, éléphants, chasseurs à l’arc expriment un réalisme gracile. L’Unesco n’a pas manqué d’inscrire le site au patrimoine mondial. Dans le massif du Brandberg, les San ont eux aussi laissé de nombreuses peintures. A une trentaine de kilomètres de Khorixas, les troncs couchés de la forêt pétrifiée ont entre 250 et 300 millions d’années. Ce qui provoque un certain vertige temporel.

JOUR 7

Vingerklip - Walvis Bay

Route pour Walvis Bay. Installation pour deux nuits dans un hôtel de style colonial, à quelques dizaines de mètres de la lagune. Extérieur : murs blancs, toit de chaume gris, pelouse verte ; intérieur : murs blancs, bois sombre, toile havane. Les chambres ont l’élégance simple et le confort pratique qui conviennent. Aux heures de soleil intense, on y entretient la pénombre adéquate. A table, cuisine internationale sous influence méditerranéenne, bien faite. Le salon invite à une sociabilité simple. La piscine se trouve dans le jardin, rectangle bleu ciel qui contribue à la détente, après le trajet ou les visites.

JOUR 8

Walvis Bay

Un phare noir et blanc datant de 1932 se dresse à la pointe du cordon littoral, mais ce n’est pas tant pour lui qu’on empoigne éventuellement la pagaie que pour les dauphins du Cap, les grands dauphins, la colonie d’otaries à fourrure, les flamants nains et les pélicans blancs. Ce petit monde profitant dans les grandes largeurs de la générosité de l’Atlantique. La baleine franche australe vient en habituée dans ces parages - que les Allemands appelaient Walfischbucht, baie de la Baleine. Le lagon et la vie qu’il entretient font l’essentiel de l’intérêt de Walvis Bay, ancienne enclave sud-africaine au plan en damier et à l’architecture nominale. Beaucoup plus séduisante, de ce dernier point de vue : Swakopmund. Une petite ville allemande Belle Epoque complète, cinquante kilomètres au nord. Elle fait aujourd’hui office de station balnéaire smart. Parmi les édifices emblématiques : l’église luthérienne de 1911, la vieille caserne de 1906 - flanquant le Prinzessin-Rupprecht-Heim, ancien hôpital militaire Art nouveau, 1902 - ou la Hohenzollernhaus, construite entre 1904 et 1906, dans le style néobaroque. On peut encore aller observer Welwitschia mirabilis, plante singulière du littoral aride, intégrée aux armoiries du pays avec le pygargue et l’oryx ; certains spécimens vivants ont plus de mille ans.

JOUR 9

Walvis Bay - Sesriem

Route pour Sesriem. Installation pour deux nuits au pied des Naukluft Mountains, entre Sesriem et Sossusvlei. Les bungalows égrenés sur la pente, autour d’une grande « unité centrale », regardent vers un paysage indéfini et sec, fascinant, littéralement, par son ample horizontalité. Toile, bois, matériaux recyclés divers, on pourrait applaudir la bonne volonté écologique, mais craindre une esthétique un peu bric et broc. Eh bien, pas du tout : durable et possédant une vraie cohérence design. Les chambres sont confortables, dotées d’une belle literie, d’une salle d’eau opérationnelle. Chaque unité dispose d’un bassin extérieur. Les lits, légèrement surélevés à cet effet, permettent de voir dehors. Le restaurant convertit à la cuisine namibienne et le bar promet des cocktails glorieux sur la terrasse semi-circulaire.

JOUR 10

Sesriem

Par Sesriem, on entre dans le Namib-Naukluft National Park, le plus étendu des parcs africains : 49768 km², un peu plus grand que la Slovaquie. Hors frange atlantique, l’aridité y est générale, quasiment absolue dans certaines zones. Faune et flore ont développé là des techniques de survie dont certains éléments intéressent les secteurs de pointe de l’industrie humaine. Si l’outarde de Rüppel vit normalement pour une outarde, l’oryx gazelle dispose d’un système de thermorégulation high-tech. Quant au coléoptère Stenocara gracilipes, son dispositif de captation de l’humidité de l’air intéresse les chercheurs du MIT. Le secteur de Sossusvlei, désert de sel dans le désert de sable, est fameux pour sa mer de dunes. Celles-ci, composées de sable orangé sur lequel la lumière joue magnifiquement, atteignent des hauteurs supérieures à 300 mètres. Les acacias, qui opèrent comme de véritables puits de forage, vont chercher l’eau à des dizaines de mètres de profondeur. Ce paysage est hors de pair et abordable sans grande difficulté.
En option - Au-dessus du Namib en montgolfière.

JOUR 11

Sesriem - Aus

Route pour Aus. Nuit dans un lodge dont les bungalows rappellent les fermes du Karas old time. Les chambres ne manquent pas d’élégance rustique, ni de confort. Elles procurent un particulier équilibré, ce qui, dans un contexte de nature surdimensionnée, va dans le sens d’une bonne récupération. Des terrasses permettent de profiter de la douceur des matins et des soirs. Au restaurant, cuisine namibienne solide. Avec un brin de chance, on peut apercevoir des oréotragues dans les formations rocheuses voisines, mais les chevaux sauvages sont la grande attraction du coin. Probablement déserteurs de l’armée allemande pendant la Première Guerre mondiale, ils ont adopté le désert, qu’un point d’eau aménagé au début du XXe siècle leur rend un peu moins rigoureux. A une centaine de kilomètres à l’ouest, la ville côtière de Lüderitz a conservé de beaux exemples d’architecture allemande ; non loin, le village fantôme de Kolmanskop, rappelle la fièvre du diamant.

JOUR 12

Aus - Fish River Canyon

Route pour Fish River Canyon. Installation pour deux nuits dans le Gondwana Nature Park, vingt kilomètres à l’est des gorges. Un joli jardin aménagé entre des amoncellements de boulders, des bungalows de pierre et de bois, une piscine extérieure configurent un lodge très plaisant. Les intérieurs tirent un bon parti de la nature des matériaux. Les chambres tournent à leur avantage - conception juste, excellente literie, présence de la roche - des volumes assez modestes. On y gagne d’occuper pleinement l’espace. Le granit saillant dans la douche crée une atmosphère spéciale. Dans le bâtiment principal, salle à manger, salon, bar. Les terrasses donnent sur la steppe, où poussent épars les Aloe dichotoma.

JOUR 13

Fish River Canyon

Par son énormité, le site impressionne. On accède en voiture à des spots d’observation aménagés. Que l’on prenne le temps d’abord de regarder une carte de l’ensemble des 160 kilomètres de la formation, les sections visitées n’en seront que plus spectaculaires. Au fond, la Fish River a un débit intermittent ; elle verse les eaux de son cours parcimonieux dans le fleuve Orange, en Afrique du Sud. Plusieurs écosystèmes se partagent la région. L’un d’eux, la steppe à succulentes, présente des formes étonnantes d’adaptation végétale à l’aridité, par captage et stockage de l’eau. Ainsi, Pachypodium namaquanum, qui ressemble à une trompe d’éléphant ; Euphorbia clavarioides, plante coussin ; Cotyledon orbiculata, qui porte ses fleurs au bout d’une hampe… Parmi les animaux de ces parages, relevons le gracieux steenbok, l’autruche, le zèbre de Hartmann.

JOUR 14

Fish River Canyon - Kalkrand

Route pour Kalkrand. Le paysage du Kalahari se compose de longues lignes de dunes rougeâtres séparées par les roadways, larges plaines herbeuses auxquelles les acacias font un peu d’ombre. De grands animaux s’y nourrissent, tels gnous, girafes, koudous, oryx, etc. Pourtant la vedette de la bande mesure trente centimètres sans la queue : le suricate. Les films animaliers lui ont assuré une renommée internationale. Et il faut dire que son comportement altruiste et joueur le rend tout à fait sympathique.
Nuit au bout de la piste, à la lisière du bush. La réception, le restaurant, le bar, la piscine se trouvent à Kalkrand bourg. Et la tente, à trois kilomètres de là, sur une plateforme, au-dessus de la savane. Pour la paix et l’intimité, le voyageur est servi. Dernier soir, et face à face inoubliable avec l’espace libre. Le logement dispose de sa propre salle d’eau séparée, accessible par une légère passerelle. La vastitude s’accommode bien des petits soins. Dans les parties communes, à l’autre bout des trois kilomètres donc, esprit pionnier et cuisine des familles.

JOUR 15

Kalkrand - Windhoek - vol de retour

Route pour l’aéroport de Windhoek et rendu de la voiture. Vol de retour.

A la carte

Au-dessus du Namib en montgolfière

Envol matinal pour une heure de désert aérien. Le jour se lève et pare de rose nacré l’ample minéralité du paysage. Le silence est souverain, que troublent seulement les interventions du brûleur. On ne dit rien. On profite d’un moment d’exception. C’est de retour à terre, autour d’un petit déjeuner au champagne, que les langues se délient et que les sensations trouvent une expression.
En option - Demi-journée

Budget estimé

Selon saison, types d'hébergements et activités
Le budget estimé pour ce voyage est de 5300€ à 6000€/personne.

Parler de prix fixe lorsque l'on évoque un voyage sur mesure a peu de sens. En effet, celui-ci varie suivant de nombreux facteurs (niveau de prestations, période, délai de réservation et bien d'autres encore). Le seul prix exact sera celui de votre devis personnalisé.

Le prix moyen constaté pour ce voyage est de 5600€/personne.

Réf: 1454338
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