Vous aimerez
  • Aller de palais en monastères à travers des paysages époustouflants, et jusqu’aux villages secrets
  • Découvrir Dha et le pays des Brokpa, un petit peuple de cultivateurs virtuoses et énigmatiques
  • Des visites à chaque étape de votre itinéraire au Ladakh, avec un guide particulier anglophone
  • Appli smartphone, salon Air France à Roissy, concierge francophone, les plus Voyageurs

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In et off au Ladakh

Ce voyage mêle de l’attendu, avec impatience, et de l’inconnu. Dans la première catégorie entrent les grands monastères et les châteaux du Ladakh central. Ainsi à Leh, Nurla et Nimmu. On constate, à mettre ses pas dans ceux des pèlerins, que le bouddhisme tibétain est une réalité vivante, compatible avec le smarphone et pas ignorante d’un monde dont elle n’est qu’en apparence isolée. Dans la seconde catégorie est le pays des Brokpa, entre Dha et Temisgam. La linguistique les apparente aux Dard, majoritairement installés au Pakistan. Eux se prétendent descendants de soldats d’Alexandre le Grand, ou derniers Aryens. Ils adaptent à leurs besoins les fantasmes qu’ils suscitent.
Les chercheurs sérieux s’accordent sur une chose : on ne sait pas d’où ils viennent. L’isolement leur a permis de préserver des traits culturels anciens. Les coiffes florales qu’ils portent lors des cérémonies traditionnelles fascinent, comme des symboles de leur fragilité désormais. Car leur univers va changer. Dans cette perspective, il ne leur est pas inutile qu’on s’intéresse à eux pour ce qu’ils sont. D’ailleurs, ils ont de l’allure et se montrent des agriculteurs remarquablement précis et économes de leurs ressources. Et tout cela a pour cadre des montagnes splendides, entre lesquelles coule l’Indus. Les villages sont des oasis d’altitude, autour desquels sont cultivés les céréales, les légumes, les arbres fruitiers. Le printemps pare petits champs et vergers de couleurs vives. Dans ces immensités rocheuses, qui ont leur altière noblesse, les pétales sont délicieux, comme les ailes des papillons et l’odeur de menthe des sentiers. Le Ladakh aurait pu inspirer à Pascal l’idée des deux infinis.

Votre voyage

Disposer d’un chauffeur et d’un guide anglophone, pour l’ensemble du séjour au Ladakh, est un élément de confort non négligeable. C’est aussi, par le suivi et la proximité, un excellent moyen d’entrer en contact avec la région et ses habitants. S’il n’est pas mal d’être rodé aux particularités de la conduite dans les hautes terres (pour ça, le chauffeur), on sera agréablement surpris par des chaussées correctes. Vos hôtels vont du grand luxe, à Delhi en fin de voyage, au service élémentaire, à Dha, où l’isolement commande. A Nimmu, la maison noble est bien agréable. Partout, en tout cas, ce qu’il faut pour récupérer et un équipement sanitaire suffisant. Les visites se font avec le guide qui, n’étant pas attaché à un site particulier, peut mettre les choses en perspective. L’altitude est abordée avec la prudence nécessaire. On monte progressivement, les plus hauts cols sont réservés à la fin du voyage. Une bonne condition physique suffit. Si, chemin faisant, un petit contretemps survenait, ou un désir non prévu, vous disposez pour y répondre des coordonnées de notre concierge sur place : francophone, très au fait des circonstances du voyage dans ces régions qui lui sont familières, elle a des capacités d’intervention étendues.

Itinéraire

Suggestion 100% personnalisable selon vos envies
JOUR 1

Vol pour Delhi

Transfert. Et nuit non loin de l’aéroport, dans un hôtel moderne répondant avec une certaine élégance fonctionnelle à sa vocation utilitaire. Les chambres sont aux standards internationaux ; une salle de gym permet de se refaire une souplesse après le vol et le restaurant, de passer en douceur au régime indien. Dans le grand jardin, un bassin, où l’on peut nager vraiment. Un entre deux vols confortable.

JOUR 2

Delhi - Leh

Transfert à l’aéroport et vol pour Leh. Transfert et installation pour trois nuits sur Changspa Road, à quelques centaines de mètres de la mosquée du Vendredi (Jama Masjid, XVIIe siècle). Dans un bosquet de saules et de peupliers, l’hôtel marque un certain classicisme himalayen. Il est très convenablement équipé, tranquille, clair. Les chambres ont un petit côté old fashioned qui leur va bien. La salle de bain particulière fournit eau chaude et eau froide. Le restaurant propose une sympathique cuisine d’altitude. Le salon est décoré vintage. Au printemps, quand les pommiers et des abricotiers se couvrent de fleurs, la cour est ravissante. Du toit-terrasse, vue premium sur le château.
Déjà prévu au programme - Le vieux Leh. La route de la soie passait par là. Le centre historique de Leh en est d’ailleurs l’un des rares relais tibétains subsistant. On se promène dans les rues ocre, que bordent des maisons en adobe et où les trekkeurs ont remplacé les caravaniers d’antan. Près de la mosquée, se trouve le bazar, dont les éventaires font la chaussée étroite. Puis, on va jusqu’au gompa (établissement religieux fortifié) de Sankar pour la puja, offrande vespérale au Bouddha.

JOUR 3

Leh

Déjà prévu au programme - Avec son chauffeur-guide, départ de bon matin pour le monastère de Thiksey, qui pourra, à bon droit faire penser au Potala de Lhassa. Ce gompa Gelugpa (école scripturaire, bonnet jaune) est le plus vaste du Ladakh ; il abrite des moines, mais aussi des moniales. On y assiste à l’office du matin. Thiksey est renommé pour ses peintures murales et ses tankas (peintures sur toile). La position offre en outre un panorama exceptionnel sur la vallée de l’Indus. L’heure est alors venue d’un petit déjeuner champêtre au café Cloud. Autour du thé, on partage ses premières impressions avec le guide. Et puis, on remonte en voiture pour se rendre au monastère de Hemis, édifié au XVIIe siècle. C’est le gompa principal de l’école Kagyüpa Drukpa (école de tradition orale, bonnet rouge) au Ladakh. Les bâtiments qui forment la cour intérieure portent de splendides galeries et huisseries de bois peint. On relève au passage les peintures représentant les mahâsiddhas, ascètes bouddhistes non conventionnels. En plus de tankas superbes, le musée du monastère éclaire sur les principes et symboles du bouddhisme tantrique. Suit un pique-nique au bord de l’Indus. Ça n’a l’air de rien mais, mastiquer au bord de l’Indus, ça vous fait entrer dans l’intimité du pays. Rappelons que le fleuve coule du mont Kailash à la mer d’Oman et donne son nom à l’Inde. On ne casse pas la croûte sur n’importe quel lit ! Le monastère de Stakna (XVIe siècle), que l’on voit dans l’après-midi, est admirable, serré au sommet de sa butte rocheuse. Ce nid d’aigle Drukpa recevait la famille royale dans des appartements tout à fait à la hauteur. Il abrite encore l’une des plus riches bibliothèques du Ladakh.

JOUR 4

Leh

Déjà prévu au programme - Spituk est un site monastique depuis le XIe siècle et, depuis le XVe, un établissement Gelugpa. Ce gompa abrite une importante statue de Palden Lhamo, déesse tutélaire du Tibet. C’est un dharmapâla, figure de fureur, protectrice du bouddhisme et des bouddhistes. Nouveau panorama gris pâle et vert de la vallée de l’Indus. Puis descente à pied vers le village, en empruntant les chemins d’exploitation. On retourne déjeuner au bord du fleuve, dont on est désormais familier. Les échanges sous les arbres avec le guide sont l’occasion de parfaire son éducation himalayenne. Après la sieste, visite de la partie muséale du palais de Stok. Construite en 1820 et maintenue dans un état de conservation exceptionnel, cette forteresse est un splendide exemple d’architecture des hautes vallées de l’ouest himalayen. L’abord sévère de l’édifice cache des aménagements intérieurs complexes, un travail du bois virtuose et une vibrante palette de couleurs. Les collections documentent un art de vivre disparu, dont la sophistication et la singularité étonnent.

JOUR 5

Leh - Nurla

Route pour Nurla. Nuit à cinq cents mètres du village. L’hôtel se trouve sur une pente dont le pied plonge dans l’Indus. L’architecture met au goût du jour l’héritage régional. Les chambres sont simples et nettes, confortables, bien équipées. Ces qualités se retrouvent dans la salle à manger. Où l’on goûte une cuisine du Ladakh fort bien faite. Pour plus d’authenticité encore, ces plats peuvent être partagés dans la kitchen traditionnelle. La cour de la maison est un lieu de détente et de repos très agréable, presque un verger. A la bonne saison, on cueille pommes et abricots sur les arbres. Des sessions d’initiation au yoga sont organisées sur place.
Déjà prévu au programme - Déployé sur une éminence, le gompa Likir a été fondé au XIe siècle. Il a illustré la vieille tradition Kadampa, dont sont héritières les écoles Gelugpa (actuelle dépositaire) et Kagyüpa. C’est le bodhisattva de compassion Avalokitesvara qui accueille les visiteurs. En classe, la relève monastique s’imprègne des textes sacrés par la lecture collective à haute voix. Au musée, belle collection de tankas anciens. Le monastère d’Alchi, administré par Likir, a lui aussi été fondé au XIe siècle. L’influence cachemirie est nette dans les trois édifices principaux, le Dukhang (grande salle), le Sumsteg (dont la fonction est douteuse) et le temple du bodhisattva Manjushri. Les murs sont ornés de quelques-unes des plus anciennes peintures murales du Ladakh. Les sculpteurs sur bois et sur pierre qui ont travaillé ici ont bien mérité de leur art : leurs œuvres déroutent et fascinent comme le gothique flamboyant. Certains chortens datent du XIIIe siècle, ces édifices à la symbolique complexe sont typiques du bouddhisme.

JOUR 6

Nurla - Dha

Route pour Dha. Nuit dans une guest house tenue par un couple chaleureux. La maison est toute simple et propre. Le confort pourrait sembler un peu spartiate, mais il est aux conditions du pays Brokpa. Et puis, quoi, on a un seau d’eau chaude pour se doucher, si on le demande, et des toilettes à l’occidentale, si on les partage. En faut-il plus au voyageur des cimes ?
Déjà prévu au programme - Les origines du monastère Lamayuru, de tradition Kagyüpa Drikung, remontent au XIe siècle. La sainteté du site en avait fait un lieu de grâce : les plus endurcis malandrins échappaient à la mort pourvu qu’ils y soient parvenus. Les pactes s’y négociaient. Les musulmans du Cachemire en ont toujours respecté l’intégrité. Ce sont les tensions entre hindouistes et bouddhistes qui en ont provoqué la mise à sac par les troupes du roi de Jammu en 1834. Les bâtiments actuels datent du début du XXe siècle ; ils abritent deux cents moines.

JOUR 7

Dha - Temisgam

Déjà prévu au programme - Les pétroglyphes de Domkhar. A la hauteur du village, l’Indus coule dans un rude encaissement minéral. De nombreux dessins sur pierre ont été retrouvés sur les berges, les plus anciens datant du 3e millénaire avant JC. A des fins de conservation, des roches provenant d’autres sites ont été réunies à celles de Domkhar et un jardin a été planté. On a donc là un véritable florilège d’art rupestre. L’interprétation de tout cela ne fait que commencer, mais nul doute qu’elle ouvrira de perspectives sur la vie des habitants du Ladakh préhistorique. Et le simple plaisir que l’on prend aux formes inscrites, comme ces cervidés sinueux, justifie amplement la visite.
Route pour Temisgam. Nuit dans une résidence de style traditionnel. La décoration intérieure est au diapason, sans excès de folklore, ni design intempestif. Juste. Les chambres sont aménagées sobrement, mais confortablement. Dans les salles de bain, eau chaude 24h/24. Le restaurant sert des plats du terroir, ainsi que des classiques indiens ; le petit déjeuner est rehaussé par de délicieuses confitures maison. Le jardin, avec tables, chaises et parasols, est des plus avenants.

JOUR 8

Temisgam - Nimmu

Déjà prévu au programme - Basgo fut une place forte importante entre le XVe et le XVIIe siècle. Aujourd’hui, il reste un monastère et un village dans un énorme berceau de roches plissées. Le premier mur mani du Ladakh a été édifié ici ; entassement de pierres gravées de prières, il sacralise le lieu ; le longer, équivaut à exprimer tout ce que portent les pierres. Les trois temples du monastère sont bâtis en briques de terre crue sur une butte artificielle. Ils sont consacrés au bienveillant bodhisattva Maitreya. Les peintures intérieures représentent des scènes de la vie de Bouddha, mais aussi les donateurs ayant contribué à l’embellissement du sanctuaire - le mécénat religieux n’est pas né de la dernière pluie.
Route pour Nimmu. Installation pour deux nuits dans une demeure noble construite au début du XXe siècle. La restauration transformation en maison d’hôte est exemplaire. Les meilleurs experts et artisans y ont participé. Elégance rustique, authenticité, charme aristocratique, tout est juste, harmonieux. Autour, un immense verger. Près, une grande terrasse herbeuse où sont des transats. On prend ses repas sous la ramée, quand il fait beau ; dans la vieille cuisine, quand le temps menace. Les ingrédients dont sont faits les repas sont bio de facto : le chef sait où se fournir dans les environs. On a sa chambre dans la maison, ou sa tente, dehors. Ici ou là, les conditions sont excellentes, the Ladakhi way. Gestion responsable et promotion de la culture du Ladakh guident le management.

JOUR 9

Nimmu

Parmi les activités possibles sur place, l’initiation à la confection des momo (les ravioles tibétaines) se signale par sa pertinence. La visite commentée de la maison est l’occasion d’apprendre plein de choses sur le Ladakh d’hier et d’aujourd’hui. L’étable abrite des vaches et des chèvres, mais aussi des yaks, et des dzo. Ces derniers (si ce sont des dernières, on dit dzomo) sont issus d’un croisement entre yak et zébu. Ce sont des costauds, qui tirent la charrue ou portent le bât. Dans les environs, on randonne, on visite les villages, les sanctuaires, les vergers. En raft, l’Indus, c’est un peu d’adrénaline ; la Zanskar River, beaucoup. Yoga et méditation sont d’autres façons de s’accorder à l’esprit des lieux. A ce stade du voyage, on peut aussi tirer un siège sous un arbre et passer une journée paisible à décanter ses émotions.

JOUR 10

Nimmu - Leh - Delhi

Transfert à l’aéroport de Leh et vol pour Delhi. Transfert et nuit à Delhi. Votre établissement construit en 1931 est une légende. Du Raj britannique, et de l’hôtellerie. Le luxe déployé dans les salons, les immenses corridors, les salles à manger, les suites, est étourdissant. L’Angleterre a reçu là les têtes couronnées ; y a négocié l’indépendance du Pakistan ; en a mis plein la vue aux voyageurs du monde entier. Et l’Inde moderne a hérité de cette grande machine à éblouir, qu’elle a méticuleusement maintenue en ordre de marche. Les collections d’art colonial de l’hôtel sont les plus importantes du pays. Elles s’offrent aux hôtes avec aplomb. The Spice Road, le restaurant principal, est un enchantement. Par sa décoration et par une cuisine d’Asie du sud à nulle autre pareille. Chefs et marmitons sont des as dans leur domaine. On fait à table un voyage dans le voyage. Terminer à Janpath un séjour en Inde, c’est être un voyageur éclairé.

JOUR 11

Delhi - vol de retour

Transfert à l’aéroport et vol de retour.

A la carte

Wifi sur place : surfez où que vous soyez

Sur cette destination, nous vous donnons la possibilité de vous connecter en Wifi de façon simple où que vous soyez ! Sur demande auprès de votre conseiller ou lors de votre devis, un mini-routeur international vous permettant de vous connecter en wifi sur vos divers terminaux (mobiles, tablettes, ordinateurs) vous sera remis avec votre carnet de voyage ; vous profiterez ainsi sur place d’un accès à internet (5 GO, soit environ 10 heures surf, 300 mails envoyés, 10 applications téléchargées ou 2 heures de streaming). Au retour, Voyageurs du Monde prend en charge la restitution de l’appareil, afin de le recycler.
En option

Budget estimé

Selon saison, types d'hébergements et activités
De mi-mai à fin septembre.

Le budget estimé pour ce voyage est de 4400€ à 5500€/personne.

Parler de prix fixe lorsque l'on évoque un voyage sur mesure a peu de sens. En effet, celui-ci varie suivant de nombreux facteurs (niveau de prestations, période, délai de réservation et bien d'autres encore). Le seul prix exact sera celui de votre devis personnalisé.

Le prix moyen constaté pour ce voyage est de 4700€/personne.
  • Le transport aérien international et domestique, sur vols réguliers
  • Les taxes aériennes et surcharge carburant
  • La neutralité carbone intégrale par absorption des émissions de co2 de votre voyage (par le biais de notre Fondation Insolite Bâtisseur Philippe Romero)
  • Les transferts, privés
  • Au Ladakh, une voiture climatisée, avec un chauffeur anglophone, 7 jours
  • Au Ladakh, un guide privé anglophone, accompagnant le voyage et toutes les visites
  • Le visa indien et le permis ladakhi
  • La nuit à Delhi, en chambre double, avec petit déjeuner
  • Les 3 nuits à Leh, en chambre double, avec petits déjeuners
  • Les visites de la vieille ville et du bazar, la puja du soir ; les visites des monastères Thiksey, Hemis, Stakna, Spituk et du palais de Stok
  • La nuit à Nurla, en chambre double, demi-pension
  • Les visites des monastères de Likir et Alchi
  • La nuit à Dha, en chambre double, demi-pension
  • Les visites du gompa de Lamayuru et des pétroglyphes de Domkhar
  • La nuit à Temisgam, en chambre double, demi-pension
  • La visite de Basgo
  • Les 2 nuits à Nimmu, en chambre double, demi-pension
  • La nuit à Delhi, en chambre double, avec petit déjeuner
  • L’accès au salon Air France à Roissy
  • Notre service de conciergerie sur place

  • Réf: 1405766
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