Vous aimerez
  • Du Caire au lac Nasser par la vallée du Nil, articuler deux croisières sur des bateaux de légende
  • Passer de l’élégance old school du SS Sudan, à la décontraction toute naturelle de la Flâneuse
  • Vos visites avec des guides francophones sur tout l’itinéraire, du musée du Caire à Abou Simbel
  • Appli smartphone avec GPS, neutralité carbone intégrale, conciergerie : les plus Voyageurs

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A la bielle et à la voile

Votre voyage comporte trois moments bien articulés. Le Caire d’abord, la grande cité dont les pharaons n’ont pas eu l’idée. Pour importante qu’elle ait été, leur Memphis n’atteignit pas au statut qu’acquit la ville à partir du premier millénaire de notre ère. On s’y plonge avec une sorte de fièvre exploratrice. Et, bien sûr, on visite le musée égyptien, où sont les objets issus des sites qui vont jalonner ensuite la descente vers le sud. Celle-ci va d’abord de Louxor à Assouan, à bord du Steam Ship Sudan. La densité archéologique des rives du Nil stupéfie même ceux qui ont potassé leur voyage. En vrai, on prend la mesure, la démesure plutôt, des choses.
Même si les Hébreux ont résidé dans le delta, biblique convient à ce paysage mi fluviatile mi désertique. Sur le bateau, vous vous habillez pour dîner et échanger au bar vos émotions du jour, vous prenez la pose élégante sur les coursives. Un personnel parfaitement stylé accompagne avec discrétion et précision cette sociabilité Années folles. Le confort de navigation stupéfie. Une fois à Assouan, tout change. Embarcation et paysage. Vous montez sur la Flâneuse, une dahabieh, traditionnel bateau de charge, à voiles. On trouve là moins d’étiquette que sur le Steam Ship, une atmosphère décontractée et ventilée. Au bord du lac Nasser, le désert de Nubie. Les sites, moins amples que dans la vallée, marquent l’âpreté du climat et le devenir disputé des zones frontalières. Le ciel est clair, levers et couchers de soleil éblouissent. Oiseaux et étoiles font le spectacle. Le cook fait tous les jours emplette de son poisson aux pêcheurs du secteur, et on peut se joindre à lui pour ce marché. La cuisine séduit par des ingrédients frais et des recettes traditionnelles ; elle est l’un des grands plaisirs du bord. Et, tout de même, la navigation se termine à Abou Simbel, qui est, avec le barrage d’Assouan, l’autre super édifice du sud.

Le Nil à bord du Steam Ship Sudan

Construit à l’aube du XXe siècle pour la société Thomas Cook and Sons, le Steam Ship Sudan a vu sa mise à l’eau retardée par la Grande Guerre, pour n’entamer sa carrière de steamer du Nil qu’en 1921. C’est aujourd’hui le dernier bateau à vapeur d’époque navigant sur le fleuve. Il se distingue des autres bâtiments de croisière par sa petite capacité. Vingt-trois cabines, dont cinq suites, chacune portant le nom d’un personnage lié à l’histoire du bateau ou de l’Egypte : Agatha Christie (qui a trouvé sur ce pont l’inspiration de Mort sur le Nil), Mariette Pacha, Farouk, Jean-François Champollion, Hérodote, Oum Kalsoum… Voyageurs du Monde contrôle intégralement la qualité des services à bord, la restauration et le recrutement des guides présents lors de la croisière. Le bateau a été récemment immobilisé afin de bénéficier d’une rénovation complète, avec le souci toujours de concilier l’atmosphère d’origine et le confort d’aujourd’hui. Vous pourrez, pendant les heures de navigation, vous prélasser sur le pont supérieur, très confortablement équipé, tout en profitant du spectacle intemporel des berges du Nil.

La Flâneuse, une dahabieh sur le lac Nasser

L’époque n’est plus à laquelle, pour aller en dahabieh sur le Nil, il fallait approvisionner le bateau, le dératiser, en exterminer les punaises et le faire repeindre… Avec ses quarante-deux mètres, ses neuf hommes d’équipage en galabiya, ses sept cabines immaculées, son salon, son sundeck, la Flâneuse est parfaitement accueillante et confortable (cabines climatisées, eau chaude, etc.). D’une simple élégance, elle navigue sans à-coups sous ses deux voiles latines, elle glisse sur l’eau à petite vitesse, ce qui permet de profiter pleinement du spectacle des rives, de lézarder sur le pont sans renverser son rafraîchissement, d’aborder où les grands bateaux ne peuvent aller. C’est utiliser les moyens d’aujourd’hui (dont un remorqueur qui tracte la dahabieh lors des trajets de liaison, afin qu’ils ne s’éternisent pas) pour retrouver l’Egypte de toujours. Une croisière loin des foules, intime et sophistiquée dans son naturel.

Votre voyage

Et, côté hôtellerie, un grand établissement urbain au Caire, qui vous donne d’emblée, avec des services impeccables, un aperçu du Nil. Quant à la nuit que vous passez l’Old Cataract à Assouan, elle vous fait entrer un peu plus dans la légende du voyage. Vraiment. A aucun moment, le niveau de confort ne baisse. La qualité et la gentillesse des équipages sont un vrai bonheur ; ces grands professionnels savent ce que recevoir veut dire ! Les visites sont calées aux bonnes heures, lorsqu’il ne fait pas trop chaud, lorsqu’il n’y a pas trop de monde, lorsque "en particulier" a encore un sens. Et puis, au retour à bord, il y a le jus d’hibiscus ou la bière égyptienne, merveilles ! Les repas sont délicieux. La stabilité et la fluidité de la navigation sont étonnantes, sur les deux bateaux. Pas de mal de fleuve à redouter. L’équilibre entre les visites (guide francophone, toujours) et les plages de récupération est parfait, les étapes du circuit n’ennuient jamais, parce qu’on n’est tout de même pas sur n’importe quel fleuve, et parce qu’une bonne partie des liaisons se fait de nuit. Les véhicules de transfert sont adaptés et les chauffeurs sûrs, le vol Le Caire / Louxor est bref. Tout cela n’est-il pas un peu enjolivé ? Même pas !

Itinéraire

Suggestion 100% personnalisable selon vos envies
JOUR 1

Vol pour Le Caire

Accueil francophone à l’aéroport et transfert à l’hôtel, sur l’île de Gezirah. La tour se dresse au bord du Nil et, de sa fenêtre, on peut contempler et le fleuve et la ville. La décoration intérieure - volume ample des parties communes - a recours aux motifs orientaux, qu’elle combine adroitement avec les lignes claires du design contemporain. Effet garanti. Equipements et service répondent parfaitement aux besoins des voyageurs. Hammam et spa très soignés. La piscine extérieure est accessible toute l’année. Restaurants et bars exploitent avec brio toutes les possibilités que procurent un site exceptionnel et la mondialisation des échanges. Non loin, le quartier de Zamalek offre à la fois une atmosphère old Cairo et les plus récentes expressions de la créativité égyptienne.

JOUR 2

Le Caire

Déjà prévu au programme - Le Caire des pharaons. Avec un guide francophone privé, on se rend d’abord sur le site de Memphis, capitale de l’Ancien Empire, près de Mit-Rahina, à 25 km du Caire. On y admire les vestiges du temple de Ptah (Nouvel Empire, 1500-1000 avant J.-C.). C’est judicieusement entrer en Antiquité que de commencer là, puisque les protégés de Ptah, artisans et architectes, ont légué à la postérité les éléments matériels de l’égyptologie. On voit aussi l’une de ces statues colossales que Ramsès II (1304-1213) fit sculpter à la gloire de son règne. Le tombeau du pharaon Djéser (IIIe millénaire avant J.-C.) distingue le site de Saqqarah. Il marque, par l’utilisation de la pierre de taille et la forme pyramidale, des évolutions importantes de l’architecture funéraire égyptienne. La pyramide devait, on le sait, devenir le symbole de l’Egypte. Ce qui mène naturellement à Gizeh. Du sphinx et des pyramides des pharaons Khoufou / Khéops, Khafrê / Khéphren et Menkaourê / Mykérinos, que dire qui n’ait été dit ? Ils ont survécu depuis plus de quatre millénaires à tous les oublis et toutes les curiosités. Et aujourd’hui, ils résistent magnifiquement aux marchands du temple ! Leur mystère semble inépuisable et l’émotion qu’ils suscitent toujours renouvelée.

JOUR 3

Le Caire

Déjà prévu au programme - Le musée égyptien et la vieille-ville musulmane. Le musée égyptien, fondé en 1858 par le Français Auguste Mariette, est d’une richesse à faire tourner la tête. On y admire le trésor de Toutankhamon bien sûr, mais aussi le mobilier funéraire royal découvert à Tanis, les admirables portraits du Fayoum, des milliers d’objets qui racontent la grandeur de la civilisation du Nil. Une entrée en matière indispensable. Les Fatimides ont été les architectes du Caire islamique, mais c’est la forteresse du premier sultan ayyoubide, Saladin (1138-1193), qui veille sur la ville. Au-dessus d’elle, se dressent le dôme et les minarets de la grande mosquée de Méhémet Ali, la mosquée d’albâtre, de style ottoman (1857) ; au pied de la citadelle, la mosquée mamelouke du sultan Hassan date du XIVe siècle. Jouxtant celle-ci, la mosquée Al-Rifa’i a occupé ouvriers et artisans de 1869 à 1911. De style néo-mamelouk, elle abrite les tombeaux de membres de la famille royale égyptienne, mais aussi celui de Mohammad Reza Pahlavi, dernier shah d’Iran. Quant au Khân al-Khalili, le plus cairote des souks du Caire, il a, depuis sa création au XIVe siècle, concentré le commerce, l’artisanat et la vie populaire.

JOUR 4

Le Caire - Louxor - Croisière Sudan : Qena

Transfert à l’aéroport et vol pour Louxor. Transfert et embarquement sur le Sudan. Déjeuner à bord.
Au programme - Dans l’après-midi, visite du complexe de Karnak, dont la construction s’échelonna sur près de 2000 ans, du Moyen Empire à la période ptolémaïque. Dans l’enceinte d’Amon, le temple du dieu tutélaire, avec son allée processionnelle rythmée de criosphinx (sphinx à tête de bélier, emblématiques d’Amon-Rê), la salle hypostyle et sa forêt de colonnes, etc. Ensuite, visite du temple de Louxor. Dédié lui aussi à Amon, ses principaux bâtisseurs furent Aménophis III et Ramsès II (Nouvel Empire, 1500 à 1000 avant J.-C.). Navigation vers Qena, coucher de soleil glorieux sur les rives du grand fleuve.

JOUR 5

Croisière Sudan : Qena - Louxor

Au programme - Visite du temple funéraire de Séthi Ier (règne, 1294-1279) à Abydos. Ce vaste ensemble réunit le culte d’Osiris civilisateur et celui des pharaons. L’idée de mâat, d’ordre monarchique, garanti par Osiris, est sans doute la clé du site. Les programmes de bas-reliefs, dont certains ont gardé leurs couleurs d’origine, ont rang parmi les plus belles réalisations de la sculpture égyptienne antique. Art, politique et religion exprimaient ici toutes les dimensions de l’existence des hommes. A Dendérah, le temple, d’époque ptolémaïque dans sa forme actuelle, est consacré à Hathor, déesse propice, aux cornes de vache. On y trouve une rare représentation de Cléopâtre VII, la reine de Marc Antoine et d’Astérix. Un sanatorium antique témoigne de l’activité thérapeutique du clergé de la déesse. Au plafond d’une chapelle dédiée à Osiris, la réplique du zodiaque de Dendérah, dont le Louvre conserve l’original. Il illustre la qualité de l’astronomie égyptienne ancienne.

JOUR 6

Croisière Sudan : Louxor - Esna - Edfou

Au programme - Le matin, visite des nécropoles thébaines ; dans la vallée des Rois se trouvent les hypogées, les tombeaux souterrains, de nombreux pharaons du Nouvel Empire ; dans celle des Reines, sont enterrées certaines épouses royales, dont Néfertari, femme de Ramsès II, "celle pour qui brille le soleil". Dans la vallée des Nobles, la tombe de Ramosé (vizir de Haute-Egypte sous Aménophis III et Akhénaton) se signale par la splendeur de ses décors peints. A Médinet Habou, l’état de conservation de certaines polychromies du temple des Millions d’Années, Ramsès III, est exceptionnel et très évocateur de la splendeur du sanctuaire à l’époque de sa construction. Dans l’enceinte, un temple d’Amon et les tombes des divines adoratrices du dieu. Navigation vers Esna, passage centimétrique de l’écluse, puis jusqu’à Edfou.

JOUR 7

Croisière Sudan : Edfou - Kôm Ombo

Au programme - Visite du temple d’Edfou, construit à partir du IIIe siècle avant J.-C. et dédié à Horus, le dieu à tête de faucon, à la belle et voluptueuse Hathor, son épouse, et à Harsomtous, leur fils. Ce temple est l’un des mieux conservés d’Egypte. Appareillage et route pour Kôm Ombo, où l’on visite le temple d’Haroëris (forme ancienne d’Horus) et de Sobek, le dieu à tête de crocodile. C’est Ptolémée VI (règne, 180-145) qui a fondé ce double sanctuaire. Ici, Hathor s’associe à Sobek, autre divinité du fleuve. Cependant, nul doute qu’Horus ait eu à l’œil cette mariée à répétition.

JOUR 8

Croisière Sudan : Kôm Ombo - Assouan

Au programme - Visite du "temple de Philae", installé depuis 1974 sur l’île d’Aguilkia (les eaux du lac de retenue du barrage ayant submergé Philae). Ce sanctuaire était dédié à Isis, mère universelle et magicienne, régnant sur la vie, la mort et la résurrection. Le culte de la déesse s’y maintint longtemps, jusqu’à ce que l’empereur byzantin Justinien au VIe siècle le transforme en église copte. Assouan marquait autrefois la limite du monde civilisé. Pourtant, dès le IIIe millénaire avant notre ère, la Nubie fournissait à l’Egypte de l’or, des soldats, des bois précieux, de l’ivoire, etc. Dîner et dernière nuit sur le bateau.

JOUR 9

Croisière Flâneuse : Assouan - New Kalabsha - Bab al-Kalabsha

Débarquement, transfert et embarquement sur la Flâneuse. La navigation sous voile latine commence.
Au programme - Premier arrêt à New Kalabsha, juste au sud-ouest du haut barrage d’Assouan. Pour éviter leur submersion, les temples d’Amon de Beit el-Wali et de Mandulis (dieu nubien assimilé à Horus) de Bab al-Kalabsha ont été transportés là. Le premier, construit par Ramsès II, possède de beaux bas-reliefs de bataille - le pharaon marquait son territoire et ses ambitions - et des restes de polychromies. Le second, édifié sous Auguste, autour de 30 avant J.-C., n’a jamais été terminé. Il est néanmoins orné de remarquables programmes sculptés. Puis, au remorqueur, on gagne Bab al-Kalabsha, pour une première randonnée dans un désert vierge de toute trace humaine.

JOUR 10

Croisière Flâneuse : Bab al-Kalabsha - Wadi el-Arab

Au programme - Reprise de la navigation au remorqueur. Au passage, une baignade dans l’anse Sukar s’organise aisément. Un peu plus tard, dans un paysage grandiose, au bord du lac, le temple de la vallée des Lions, Wadi es-Seboua, impressionne les voyageurs. Consacré à Amon-Rê, il est dédié à Ramsès II divinisé et date du règne du pharaon. Au sud-est, le temple de Dakka a été fondé par le roi de Méroé (royaume nubien de Koush) Arkamani Ier, au début du IIIe siècle avant J.-C. Il a par la ensuite été agrandi par les Ptolémée et les romains. L’un et l’autre temple ont été transférés à leurs emplacements actuels lors de la construction du barrage. Tout comme le temple romain de Maharraqa, devant lequel on passe. Dédié à Isis et Sérapis, il était établi dans une ville-frontière des marges sud de l’empire (aujourd’hui immergée). Nuit à Wadi el-Arab.

JOUR 11

Croisière Flâneuse : Wadi el-Arab - Amada

Au programme - La navigation remet la voile. Arrêt Amon à Amada. Ce temple de la XVIIIe dynastie a conservé des polychromies très vives. C’est l’un des joyaux du lac Nasser. A New Amada également, le temple de Derr, dédié, comme Wadi es-Seboua, à Ramsès II, mais consacré à Rê-Horakhty. Il date lui aussi des années du règne. La tombe de Pennout date elle du règne de Ramsès VI, XIIe siècle avant J.-C. Le programme sculpté et peint évoque le destinée post mortem de Pennout, responsable des carrières de Ouaouat et administrateur du temple d’Horus d’Aniba, et de sa femme Takha, chanteuse de ce même temple. Une balade au coucher du soleil donne du lac Nasser une vision enchanteresse, à laquelle participent pélicans, spatules, ouettes d’Egypte. Nuit au large d’Amada.

JOUR 12

Croisière Flâneuse : Amada - Qasr Ibrim - Abou Simbel

Au programme - On est maintenant en pleine Nubie. Passage devant Qasr Ibrim, antique ville de garnison dont les eaux du barrage ont épargné l’emplacement. L’archéologie du site raconte la vie mouvementée d’un secteur frontalier de Basse-Nubie. Arrivée à Abou Simbel. Les temples, édifiés à la gloire du pharaon Ramsès II victorieux des Hittites à Qadesh, ont été creusés dans deux collines de grès faisant face au Nil. Baigné dans la lumière africaine, cet ensemble grandiose magnifiait le pouvoir du pharaon. Le succès syrien servant d’avertissement sans frais, les peuples du sud, sur lesquels l’Egypte affirmait sa suprématie, respecteraient son règne. Le grand temple, en partie excavé dans le grès, est un hémispéos, sanctuaire dont à saint troglodyte. Les quatre statues cyclopéennes de Ramsès II qui ornent la façade, presque aussi célèbres que les pyramides, font à la fin du voyage un pendant au colosse de Memphis. Le soir, on assiste au son et lumière sur le site archéologique.

JOUR 13

Croisière Flâneuse : Abou Simbel - Assouan

Le matin, Amon-Rê, le grand dieu solaire, jette une lumière admirable sur la façade des temples. Ptah, autre dédicataire, a bien travaillé. Et Ramsès II est immortel. Débarquement et transfert à Assouan.
Nuit à Assouan. L’Old Cataract perpétue la légende comme jamais. Sans qu'il soit touché à l'âme du lieu, l'aile historique a vu une grande partie de ses chambres se muer en suites. L'aile Eléphantine - c’est là qu’on pose ses malles - jouant quant à elle la carte de l'élégance contemporaine, tandis que l'ensemble a été doté d'un vaste spa de 1200 m² avec piscine indoor. Si de grands voyageurs, comme Agatha Christie, Winston Churchill et les hommes d'Etat emblématiques du XXe siècle, ont généré l’aura du lieu, le palace maintient ses traditions d'accueil et de confort dans un souci de raffinement et de service exact. Derrière ses murs ocre, avec le fleuve et les rochers pour cadre, le mythe perdure.

JOUR 14

Assouan

Transfert à l’aéroport, vol pour Le Caire. Assistance aux formalités pour le vol retour.

A la carte

En cafelluca sur le Nil - Le Caire

Le quartier de Zamalek, au sud de l’île de Gezirah, doit son nom aux supplétifs albanais enrôlés par Méhémet Ali, vice-roi d’Egypte de 1805 à 1848. Plus tard, devenu résidentiel, il a vu son architecture monter en gamme. De nombreux édifices Art déco y furent notamment construits. Le secteur a gardé beaucoup de charme et constitue un pôle culturel et festif reconnu. Dans l’air doux du soir, il est bien agréable d’en longer les rives en cafelluca, ces bateaux de loisir dérivés des anciennes felouques, ouverts et bas sur l’eau, maniables, parfaits pour ce type d’opération. Vie quotidienne des habitants et édifices de prestige alternent harmonieusement.
En option - Soirée

Le marché aux dromadaires de Darraw - Assouan

Le mardi matin se tient à Darraw le plus important marché aux dromadaires d’Egypte. Bien entendu, on vend aussi d’autres bestiaux et d’autres biens, mais les camélidés sont le plat de résistance. Et cela maquignonne ferme ! Les éleveurs égyptiens n’ont rien à envier à nos vendeurs de bestiaux. Bêtes, marchands, acheteurs, le tumulte et la poussière sont de niveau élevé, mais l’ambiance ne se peut comparer à aucune autre. Il faut y être allé. Dans les turbulences, couleurs et odeurs de toutes sortes s’interpolent, ajoutant encore au dépaysement sensoriel des visiteurs. Car l’expérience impacte toute la personne.
En option - Demi-journée

Le monastère Saint-Siméon - Assouan

Après une brève traversée en bateau, on aborde à la rive gauche du Nil. Bientôt juché sur un dromadaire, le visiteur traverse un pan de désert pour gagner le monastère Saint-Siméon. Cet ensemble fortifié est désormais dégradé, mais ses vestiges sont encore très évocateurs de la puissance du monachisme copte autour de l’an mil. L’organisation du couvent s’y lit encore clairement. Des polychromies apparaissent toujours sur certains murs. L’histoire chrétienne de l’Egypte a eu ici l’une de ses places fortes. Non loin, les tombeaux des nomarques - hauts fonctionnaires des pharaons - d’Eléphantine. Et puis, on regagne la rive au pas débonnaire de son dromadaire. La visite est accompagnée par un guide francophone.
En option - Demi-journée

Alexandrie - Avec quelques jours de plus…

Depuis Alexandre le Grand, Alexandrie joue en Egypte le rôle de générateur de modernité. Les Cairotes l’apprécient pour ses plages, pour ses rues blanches, son architecture internationale, une atmosphère cosmopolite et frondeuse. Elle n’est pas cependant sans posséder un héritage d’art conséquent. Ainsi la colonne de Dioclétien, IVe siècle, le fort mamelouk de Qaitbay, XVe siècle, les catacombes de Kôm el-Chougafa, Ier-IVe siècles, la Bibliotheca Alexandrina, 1995-2002, pour n’en citer que quelques éléments. Les Français se rappelleront que Georges Guétary, Georges Moustaki et Nagui sont nés à Alexandrie. Ce qui n’a pas été sans impact sur la culture populaire de leur côté de la Méditerranée ! Dans un autre genre, Giuseppe Ungaretti et Georges Schehadé y ont aussi eu leur berceau.
En option

Budget estimé

Selon saison, types d'hébergements et activités
Le budget estimé pour ce voyage est de 5000€ à 6800€/personne.

Parler de prix fixe lorsque l'on évoque un voyage sur mesure a peu de sens. En effet, celui-ci varie suivant de nombreux facteurs (niveau de prestations, période, délai de réservation et bien d'autres encore). Le seul prix exact sera celui de votre devis personnalisé.

Le prix moyen constaté pour ce voyage est de 5400€/personne.
  • Le transport aérien sur compagnie régulière
  • Les taxes aériennes et surcharge carburant
  • La neutralité carbone intégrale par absorption des émissions de CO2 de votre voyage (par le biais de notre fondation Insolite Bâtisseur Philippe Romero)
  • L’accès au salon Icare à l’aéroport de Roissy
  • L’assistance francophone à l’aéroport du Caire, à l’arrivée et au retour
  • Les transferts, privés
  • Les 3 nuits au Caire, en chambre double vue Nil, avec petits déjeuners
  • La croisière sur le Steam Ship Sudan, en cabine double, pension complète
  • La croisière sur la Flâneuse, en cabine double, pension complète
  • La nuit à Assouan, en chambre double, avec petits déjeuners
  • Le Caire - les visites privées, avec un guide francophone : Le Caire des pharaons ; le musée égyptien et la vieille-ville musulmane
  • Steam Ship Sudan - les visites et activités prévues par la programme
  • La Flâneuse - les visites et activités prévues par le programme
  • Le visa égyptien
  • Notre service de conciergerie sur place
  • Le Wifi gratuit pendant votre voyage : un mini routeur international remis avant le départ, permettant de connecter jusqu’à 5 terminaux simultanément
  • Un service de navigation GPS accessible depuis l’application Voyageurs du Monde, chargé avec votre parcours, les coordonnées de vos hôtels et bonnes adresses
  • Réf: 1431039
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