Vous aimerez
  • Aller à la rencontre de deux pays chrétiens méconnus et dotés l’un et l’autre d’une forte personnalité
  • Montagnes verdoyantes, lacs limpides, steppes arides : découvrir une nature époustouflante
  • Disposer de guides privés francophones pour toute la durée de votre voyage
  • Visites privées, rencontres avec des artisans d’art, cours de cuisine : les attentions Voyageurs

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Deux pays du Caucase

S’il y a des destinations rebattues, d’autres ont conservé une aura de mystère et un pouvoir de fascination entier. Le Caucase, par exemple. Paysages grandioses, histoires inextricables, alphabets mystérieux et cultures à l’avenant. Une étrangeté dont on ne sait au juste si monastères, clochers et vignes la renforcent ou l’atténuent… Il faut aller voir. On découvre alors des pays généreux, farouches dans la défense de leur patrimoine, mais ouvert au présent et à l’avenir ; des populations sachant résoudre des problèmes épineux par un pragmatisme astucieux. Les monastères arméniens et géorgiens sont des repères, et bien souvent des chefs-d’œuvre d’architecture. D’autres repères se trouvent à table et Arménie et Géorgie ont une haute idée de leur cuisine.
Ce qui est au bénéfice des convives. Relevons enfin que l’importance reconnue à la mémoire n’empêche nullement qu’Erevan et Tbilissi soient des villes du XXIe siècle. L’atmosphère de jeunesse et de modernité qu’on y trouve est sans doute l’une des meilleures surprises du voyage. Sous le signe du mont Ararat ou au bord du lac Sevan, au pied du Grand Caucase, votre voyage déploie des séductions dont vous ne soupçonnez pas encore le pouvoir d’attraction.

Votre voyage

Peut-être que, comme ça, la situation exacte de l’Arménie et de la Géorgie est un peu floue. Les vols, pour y aller et en revenir, sont directs en tout cas et pas très longs, dans les quatre heures. Là-bas, les déplacements se font en voiture avec chauffeur. Des guides francophones privés vous accompagnent dans les deux pays. Des distances raisonnables, des communications facilitées. La logistique mise en place vous permet de consacrer toute votre attention aux paysages, aux monastères, aux musées, aux vignobles… Les visites organisées l’ont été pour vous faciliter l’accès à des sites majeurs et vous faire gagner ce temps toujours précieux en voyage. Et les rencontres vous permettent d’approcher ce qui palpite, qui vit. Quant aux leçons de cuisine, eh bien, nous savons que les fourneaux sont un lieu d’échanges incomparable ! En Arménie, vos hôtels vous surprendront par le charme qui s’en dégage ; ils sont un peu plus fonctionnels en Géorgie mais, ici et là, l’accueil réservé aux voyageurs est d’une cordialité désarmante.

Itinéraire

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JOUR 1

Vol pour Erevan (Arménie)

Installation pour trois nuits dans le centre historique. Le bâtiment, qui articule avec rigueur néoclassicisme soviétique et aménagements contemporains, ne manque pas d’allure. Volume ample et décoration épurée, le lobby donne le ton, urbain. Les chambres sont simplement mises : ici, l’intimité est fonctionnelle. Lorsque le temps le permet, on profite d’une agréable piscine extérieure. C’est cependant au restaurant que bat le cœur de l’hôtel. Un vif patriotisme gustatif, qui ressuscite ce qui a été perdu, actualise le reste et ouvre des voies d’avenir, est gage d’une cuisine arménienne authentique.

JOUR 2

Erevan

Erevan est une capitale moderne : un grand projet d’urbanisme a été engagé dans les années 1920, qui s’est conclu soixante ans plus tard par la monumentale Cascade (cet escalier-jardin un peu old fashioned de la fin de l’URSS fut l’un des espaces festifs du post-socialisme, il abrite aujourd’hui un centre d’art contemporain). Le pilote initial de cette œuvre de longue haleine fut Alexandre Tamanian (1878-1936), dont le style néo-arménien a profondément marqué la ville. On découvre aussi la stupéfiante collection de vingt mille manuscrits du Matenadaran (bibliothèque) - les plus anciens datant des Ve et VIe siècles. L’exposition présente un ensemble de pièces remarquables, notamment par leurs enluminures. Le musée d’histoire de l’Arménie permet de replacer tout cela dans son contexte matériel et social.

JOUR 3

Erevan

Au programme - Visite d’Etchmiadzin, où réside le Patriarche suprême et catholicos de tous les Arméniens, à une vingtaine de km à l’ouest d’Erevan. Les plus anciennes églises de ce Saint-Siège caucasien datent des IVe, Ve et VIe siècles ; l’église Sourp Hripsimé (vierge martyre du IVe siècle) est un joyau de l’architecture arménienne du VIIe siècle. A Garni, dans la réserve de la forêt de Khosrov, on trouve de belles orgues basaltiques et un temple du dieu solaire Mithra (édifié par le roi d’Arménie Tiridate 1er au 1er siècle). Dans un village, initiation à la cuisine traditionnelle. Un peu à l’est, le monastère de Geghard a été bâti au XIIIe siècle sur un monastère rupestre (et scriptorium fameux) plus ancien. En rentrant à Erevan, arrêt sur le site archéologique de Zvartnots, où sont les vestiges d’une cathédrale du VIIe siècle.

JOUR 4

Erevan - Goris

Route pour Goris. Installation pour deux nuits dans une grande maison de pierre, aménagée dans un esprit rustique clair et léger. Ainsi en va-t-il aussi de l’atmosphère, qui dispose fort en faveur de l’accueil arménien. Les repas sont à l’image de la générosité et de la fraîcheur qui sont la marque de l’établissement.
Au programme - Rencontre avec un facteur de duduks, hautbois traditionnel arménien (l’instrument et son répertoire sont inscrits au patrimoine de l’UNESCO). En chemin, le petit clocher de l’église Sainte Mère de Dieu du monastère de Khor Virap semble un doigt pointé vers l’immense triangle blanc du mont Ararat, qui domine la région. Le couvent est établi sur une fosse où aurait été retenu pendant treize ans le futur saint Grégoire l’Illuminateur, évangélisateur de l’Arménie (IIIe-IVe siècles). De nombreux manuscrits conservés au Matenadaran d’Erevan viennent d’ici et du monastère de Noravank, que l’on rejoint par un étroit canyon parcouru de vieilles Lada. Le cadre aride de montagne est époustouflant. Tout comme le sont les deux tympans de l’église Saint Jean le Précurseur (XIIIe siècle). Paysages splendides jusqu’à Goris, que dominent des cheminées de fées.

JOUR 5

Goris

Au programme - Du côté de la frontière avec l’Azerbaïdjan, paysage minéral ocre et gris, horizons pelés, ciel bleu pur. Des bergers à cheval passent, menant de grands troupeaux de moutons. Une route escarpée mène au monastère de Tatev, merveille construite entre le Xe et le XIIIe siècle et grand centre intellectuel de la fin du Moyen Age. Déjeuner au village, dans un jardin ombragé : brochettes de viande et herbes fraîches (menthe, coriandre, estragon, ciboulette…). Au retour, la descente se fait au-dessus du canyon du Vorotan par le plus long téléphérique à va-et-vient du monde, plus de cinq km. Vertigineux !

JOUR 6

Goris - Dilijan

Au programme - De Goris, Direction nord, en passant par le lac Sevan, l’un des plus grands lacs d’altitude du monde et l’une des trois « mers » arméniennes, avec le Van et l’Ourmia. Romanciers et poètes ont chanté ces abords paisibles, ces monastères et le bleu intense d’un « bout de ciel tombé sur la terre ». Au sud du lac, le caravansérail de Selim rappelle de façon saisissante le grand commerce du XIVe siècle. Sur la rive ouest, le cimetière de Noradouz conserve un grand nombre de khatchkars (stèles à croix typiques de l’Arménie) médiévaux ; visite de l’atelier d’un maître-sculpteur.
Nuit dans une maison restaurée du centre historique de Dilijan. Ruelles en pente, galeries et balcons de bois sculpté, on se croirait au XIXe siècle. La décoration intérieure est, bien sûr, au diapason du bel effort d’ensemble. On se sent bien dans ces chambres qu’un art de vivre délicat a inspirées au propriétaire. Et, autour de l’hôtel, c’est tout le quartier qui vit à l’heure de good old Dilijan.

JOUR 7

Dilijan - Dzoraget - Tbilissi (Géorgie)

Au programme - Route « à la toison verte » pour la Géorgie. Dans ces régions bien arrosées, le paysage change radicalement d’aspect. Les monastères de Haghbat et de Sanahin se font face de part et d’autre d’un ravin. Ils datent tous deux des Xe et XIIIe siècles. Le premier a recueilli le grand poète arménien Sayat-Nova (1712-1795) chassé de la cour du roi géorgien Irakli II. Dans le second, on sera attentif aux khatchkars et au joli matenadaran. Peu avant la frontière, arrêt au monastère-forteresse d’Akhtala. Son église principale, Sainte Mère de Dieu, est décorée d’admirables fresques byzantino-arméniennes du XIIIe siècle. Arrivée dans la soirée à Tbilissi. Installation pour deux nuits dans un hôtel du centre historique. Net et propre comme s’il était suisse. La carte du restaurant est un diptyque national / international. De la terrasse, on voit les clochers du quartier chatouiller le ciel de leur toit conique. Du coup, le temps est radieux.

JOUR 8

Tbilissi

Découverte de Tbilissi. La ville invite à la flânerie dans les ruelles, sur les places fleuries, autour des fontaines… et des cafés branchés. Des balcons de bois aux couleurs fanées s’avancent au-dessus des chaussées. Synagogues, églises et mosquées jouent des coudes dans les vieux quartiers. Allant de soi, le cosmopolitisme est serein. De raides venelles ou le téléphérique conduisent vers les hauts. Dans l’après-midi, visite du musée d’art de Géorgie (portraits Qadjar et salle du trésor - admirable collection d’art médiéval). Et, la nuit tombée, les illuminations : la forteresse Narikala, les églises, les ponts sur la Koura, tout scintille !
Au programme - Dîner dans une famille géorgienne.

JOUR 9

Tbilissi - Kvareli

Au programme - Visite de Mtskheta, ancienne capitale de l’Ibérie. La cathédrale de Svétitskhovéli et le monastère de Djvari, bâti sur un épaulement rocheux au confluent de la Koura et de l’Aragvi, sont inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO. La première date du XIe siècle, le second, de la fin du VIe. Les polychromies de l’une et les motifs sculptés grecs et sassanides de l’autre, en font des témoins importants des échanges culturels transcaucasiens à l’aube du Moyen Age. La journée se poursuit dans les vignobles de Kakhétie, où l’on fait connaissance avec la vieille tradition viticole géorgienne. Dégustation à la clé ! Nuit à Kvareli, au pied des contreforts du Grand Caucase, dans un bel établissement de brique à la décoration moderne et sobre. Le service est assuré avec ponctualité et gentillesse. Au restaurant, on apparie plats et vins locaux, comme le kindzmarauli, un rouge suave (cépage saperavi).

JOUR 10

Kvareli - Tbilissi

Au programme - Visite du monastère d’Alaverdi (VIe et XIe siècles), à une vingtaine de km de Telavi. L’église des Archanges de Gremi (XVIe siècle) est puissamment fortifiée et flanquée d’un petit château - et d’une cave à vin. Le sanctuaire est décoré de fresques anciennes et des portraits des rois de Kakhétie. Comme le vin est bon, on s’en va ensuite y goûter encore chez un vigneron et assister au pétrissage du pain, qui sera cuit dans le toné, le four traditionnel ; initiation aux petits secrets de la cuisine géorgienne. Retour à Tbilissi. On retrouve son hôtel.

JOUR 11

Tbilissi

Une dernière journée pour se promener à pied dans la ville. On entre dans la cathédrale de l’Assomption (XIIe siècle), qui abrite une relique vénérée, la croix de sainte Nino de Géorgie. On monte à la forteresse, dont les remparts actuels datent des XVIe et XVIIe siècles, mais qui domine la Koura depuis le IVe siècle. On descend vers le quartier musulman, plein de pittoresque avec ses bains et les balcons de bois qui ornent les façades. Le musée Simon Janashia documente l’histoire de la Géorgie et du Caucase de l’âge du bronze au début du XXe siècle ! Le dîner est l’occasion de puiser encore une fois dans la riche tradition culinaire géorgienne.

JOUR 12

Tbilissi - vol de retour

Vol de retour.

A la carte

Les chants géorgiens

Les polyphonies géorgiennes ont été inscrites au patrimoine immatériel de l’humanité par l’UNESCO. Attachées à différents aspects de la vie sociale - aux banquets en particulier, et aux cérémonies religieuses - elles sont d’une grande richesse et diversité (malgré l’exigüité du pays). Assister au concert d’un chœur pratiquant ces chants, c’est entendre battre le cœur de la Géorgie.
En option

Budget estimé

Selon saison, types d'hébergements et activités
Le budget estimé pour ce voyage est de 3600€ à 4500€/personne.

Parler de prix fixe lorsque l'on évoque un voyage sur mesure a peu de sens. En effet, celui-ci varie suivant de nombreux facteurs (niveau de prestations, période, délai de réservation et bien d'autres encore). Le seul prix exact sera celui de votre devis personnalisé.

Le prix moyen constaté pour ce voyage est de 3900€/personne.


  • Le vol pour Erevan et retour de Tbilissi sur compagnie régulière
  • Les taxes aériennes et surcharge carburant
  • Les transferts, privés
  • Les onze nuits en chambre double avec petits déjeuners
  • Les visites et rencontres prévues par le programme, avec chauffeur et guide privé francophone

  • Réf: 1314367
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