Engagé depuis plus de dix ans dans la lutte contre le réchauffement climatique,
Voyageurs du Monde absorbe aujourd’hui la totalité des émissions
de CO2 liées aux déplacements (dans les airs mais aussi sur terre) de ses voyageurs
grâce à de grands projets de reforestation à travers le monde.
L’entreprise atteint également la neutralité carbone sur l’ensemble
des déplacements de ses salariés.

Le mot de Jean-François Rial

Face à l’urgence climatique, continuer à voyager sans se faire montrer du doigt mérite une sérieuse prise en main de la situation. Deux solutions s’opposent : la première, préconisée par beaucoup qui est de ne plus prendre l’avion ! Facile à dire. La seconde, en attendant la mise en place de technologies alternatives (vingt-cinq ans minimum), consiste à annuler ses émissions de CO2 par des plantations d’arbres dont le caractère additionnel est certifié. Voyageurs du Monde a choisi le camp de l’action par la reforestation. Heureux de garantir désormais à l’ensemble de ses voyageurs, une empreinte carbone neutre.

1400 arbres plantés par jour


Comment fonctionne l’absorption carbone ?
Aujourd’hui, le transport aérien représente 3 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Un chiffre exponentiel. Et si la technologie avance, elle ne permettra pas dans les dix prochaines années de voyager “propre”. La seule option concrète consiste à absorber les émissions de C02, notamment grâce à la plantation d’arbres. En finançant des projets de reforestation à travers le monde, la marque Voyageurs du Monde contribue à l’absorption du dioxyde de carbone. Chaque jour, près de 1400 arbres sont plantés, soit environ 500 000 arbres par an (l’action combinée des marques du groupe Voyageurs du Monde atteint les 4000 arbres par jour, soit 1,5 million d’arbres par an).

100 % CO2 neutre


La neutralité carbone, qu’est-ce que c’est ?
Chaque voyage a un impact mesurable sur le réchauffement climatique. Voyageurs du Monde évalue précisément la quantité des émissions de CO2 liées à l’ensemble des déplacements de ses voyageurs. Ce modèle de calcul précis, certifié par l’Ademe (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie), permet de connaître le nombre d’arbres à planter nécessaires à l’absorption du volume de CO2.

2030 en point de mire


Selon le Giec (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat), il faudrait d’ici une dizaine d’années réduire de 50 % nos émissions de CO2 pour rester sous le seuil critique de réchauffement climatique (+1,5 °C). Deuxième phase : atteindre la neutralité carbone en 2050. Un objectif extrême mais réalisable si l’ensemble des pays et des industries bougent dès aujourd’hui !

2,87 tonnes de CO2


C’est l’empreinte carbone d’un vol aller-retour Paris- New York. Soit une fois et demie le quota annuel que chaque personne devrait respecter afin de maintenir un niveau de réchauffement raisonnable. Pour absorber les émissions de CO2 de ce vol, il faudrait planter environ 20 arbres.

3 idées clefs


Les solutions existent !
L’industrie aérienne a déjà les moyens de réduire son impact écologique. Voyageurs du Monde encourage les acteurs du tourisme à suivre trois points essentiels :

  • • Développer la technologie pour réaliser des économies de kérosène
  • • Financer la transition vers l’hydrogène vert
  • • Absorber le reliquat de CO2 par des projets de reforestation financée par une taxe adaptée

500 000 € par an


En 2019, Voyageurs du Monde a investi via le fonds Livelihoods 500 000 euros dans les différents projets de reforestation soutenus par sa fondation Insolite Bâtisseur Philippe Romero.

4 grands projets de reforestation

EN INDE

Dans la région des Sundarbans menacée par la montée des eaux, l’ONG News a replanté 16 millions de palétuviers. Une action impliquant la population locale.

EN INDONÉSIE

L’île de Sumatra a perdu 50 % de sa forêt en quarante ans. L’ONG Yagasu a permis de replanter 32 millions d’arbres. Elle mène aussi des actions sociales, participe à la recherche scientifique et à la protection des mammifères.

AU SÉNÉGAL

Depuis 2006, l’association Oceanium œuvre pour la protection de l’environnement et la restauration de la mangrove. Au total, 104 millions d’arbres plantés !

AU PÉROU

La province de Saint-Martin, au nord du pays, est constituée à 97 % de forêts primaires. L’association Pur Projet assure la protection de 300 000 hectares en encourageant de nouvelles formes de gestion, telle l’agroforesterie.