Engagé depuis plus de dix ans dans la lutte contre le réchauffement climatique,
Voyageurs du Monde absorbe aujourd’hui la totalité des émissions
de CO2 liées aux déplacements (dans les airs mais aussi sur terre) de ses voyageurs
grâce à de grands projets de reforestation à travers le monde.
L’entreprise atteint également la neutralité carbone sur l’ensemble
des déplacements de ses salariés.

Le mot de Jean-François Rial

Face à l’urgence climatique, continuer à voyager sans se faire montrer du doigt mérite une sérieuse prise en main de la situation. Deux solutions s’opposent : la première, préconisée par beaucoup qui est de ne plus prendre l’avion ! Facile à dire. La seconde, en attendant la mise en place de technologies alternatives (vingt-cinq ans minimum), consiste à annuler ses émissions de CO2 par des plantations d’arbres dont le caractère additionnel est certifié. Voyageurs du Monde a choisi le camp de l’action par la reforestation. Heureux de garantir désormais à l’ensemble de ses voyageurs, une empreinte 100% carbone neutre.

Compensation

Transition écologique et émissions négatives.
Il serait temps de clarifier ce débat qui mérite mieux que sa caricature
entre ceux qui pratiquent le green washing (mauvaise compensation),
et ceux qui disent que cela ne sert à rien. La vérité est plus subtile.

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Il faut déjà savoir que globalement les émissions négatives, c’est à dire l’absorption du CO2 par les arbres, les océans et les sols représentent chaque année la moitié des émissions mondiales. Sans ces émissions négatives, aucune chance d’atteindre les objectifs du GIEC.

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Ainsi, augmenter ces émissions négatives, ce qu’on appelle la fameuse compensation, est loin d’être idiot même si elle est très critiquée. Mais au fond, il y a de la mauvaise compensation et de la bonne compensation. Tout n’est pas tout blanc ou tout noir.

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Trois conditions doivent être remplies pour faire de la bonne compensation. Tout d’abord elle ne doit être utilisée par les secteurs économiques que lorsque ces derniers ont une vraie utilité sociale, et ne PEUVENT pas faire leur transition technique en 30 ans.

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Ainsi, il faut absolument réserver ces émissions négatives à ces secteurs. Par exemple à l’avion et à l’agriculture le temps que soient mis en place les technologies permettant de pratiquer leur activité sans émettre du CO2. Notamment l’électricité que l’on sait déjà produire sans émission de CO2.

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La seconde condition est de réaliser de la compensation ADDITIONELLE, c’est à dire de réaliser des projets qui n’auraient jamais vu le jour sans. C’est pour cela que les projets d’évitements ne sont pas bons et que je parle d’ABSORTION et non de compensation.

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La troisième condition est que cette compensation par absorption soit pérenne dans le temps et dure très longtemps. Bien au-delà de 2050. Si vous plantez des arbres et qu’ils brulent, votre projet n’aura servi à rien…

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Pour résumer, si votre activité est considérée utile mais ne peut pas faire sa transition dans les 30 ans, qu’elle réalise de l’absorption additionnelle et pérenne, vous faites alors de la compensation vertueuse.

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Au contraire, si vous faites de la compensation sur des activités qui peuvent déjà faire leur transition sur le plan technique, ou si vous financez un projet d’évitement de type une centrale solaire pour supprimer une centrale à charbon, vous faites de la mauvaise compensation.

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Et pour finir pour répondre à ceux qui disent qu’il n’y a pas assez d’arbres pour le faire, lisez ma proposition publiée dans une tribune au Monde.

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Enfin bien sûr on utilise avant tous les leviers possibles de la transition : bio carburants dernière génération, propres sur le plan des conséquences agricoles, routes aériennes, trains avec électricité verte sur distances très courtes, etc et pour le reliquat on absorbe.

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Pour être bien clair, l’évitement c’est intelligent évidemment pour éviter d’émettre du carbone. Mais il ne faut juste pas le compter en crédit carbone, en compensation ou en absorption, ce qui serait une hérésie !

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Sur les économies sur l’aérien, en attendant l’avion à hydrogène en 2035 sur courts et moyens courriers qui permettra une baisse de 50% des émissions même si 80% des vols, on peut faire environ 25% d’économies sur les leviers suivants :

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Optimiser les routes aériennes, l’efficacité énergétique des moteurs, utilisation des biocarburants de troisième génération sans nuire à l’agriculture, des procédures d’atterrissage plus rapides et une nouvelle idée géniale consistant à utiliser l’aspiration comme en cyclisme !

2700 arbres plantés par jour


Comment fonctionne l’absorption carbone ?
Aujourd’hui, le transport aérien représente 3 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Un chiffre exponentiel. Et si la technologie avance, elle ne permettra pas dans les dix prochaines années de voyager “propre”. La seule option concrète consiste à absorber les émissions de C02, notamment grâce à la plantation d’arbres. En finançant des projets de reforestation à travers le monde, la marque Voyageurs du Monde contribue à l’absorption du dioxyde de carbone. Chaque jour, près de 2700 arbres sont plantés, soit environ 1 000 000 arbres par an (l’action combinée des marques du groupe Voyageurs du Monde atteint les 7400 arbres par jour, soit 2,7 million d’arbres par an).

100 % carbone absorbé


La neutralité carbone, qu’est-ce que c’est ?
Chaque voyage a un impact mesurable sur le réchauffement climatique. Voyageurs du Monde évalue précisément la quantité des émissions de CO2 liées à l’ensemble des déplacements de ses voyageurs. Ce modèle de calcul précis, certifié par l’Ademe (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie), permet de connaître le nombre d’arbres à planter nécessaires à l’absorption du volume de CO2.

2030 en point de mire


Selon le Giec (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat), il faudrait d’ici une dizaine d’années réduire de 50 % nos émissions de CO2 pour rester sous le seuil critique de réchauffement climatique (+1,5 °C). Deuxième phase : atteindre la neutralité carbone en 2050. Un objectif extrême mais réalisable si l’ensemble des pays et des industries bougent dès aujourd’hui !

2,87 tonnes de CO2


C’est l’empreinte carbone d’un vol aller-retour Paris-New York. Soit une fois et demie le quota annuel que chaque personne devrait respecter afin de maintenir un niveau de réchauffement raisonnable. Pour absorber les émissions de CO2 de ce vol, il faudrait planter environ 20 arbres.

3 idées clefs


Les solutions existent !
L’industrie aérienne a déjà les moyens de réduire son impact écologique. Voyageurs du Monde encourage les acteurs du tourisme à suivre trois points essentiels :

  • • Développer la technologie pour réaliser des économies de kérosène
  • • Financer la transition vers l’hydrogène vert
  • • Absorber le reliquat de CO2 par des projets de reforestation financée par une taxe adaptée

500 000 € par an


En 2019, Voyageurs du Monde a investi via le fonds Livelihoods 500 000 euros (1,7 millions d’euros pour les differentes marques du groupe) dans les différents projets de reforestation soutenus par sa fondation Insolite Bâtisseur Philippe Romero.

4 grands projets de reforestation

EN INDE

Dans la région des Sundarbans menacée par la montée des eaux, l’ONG News a replanté 16 millions de palétuviers. Une action impliquant la population locale.

EN INDONÉSIE

L’île de Sumatra a perdu 50 % de sa forêt en quarante ans. L’ONG Yagasu a permis de replanter 32 millions d’arbres. Elle mène aussi des actions sociales, participe à la recherche scientifique et à la protection des mammifères.

AU SÉNÉGAL

Depuis 2006, l’association Oceanium œuvre pour la protection de l’environnement et la restauration de la mangrove. Au total, 104 millions d’arbres plantés !

AU PÉROU

La province de Saint-Martin, au nord du pays, est constituée à 97 % de forêts primaires. L’association Pur Projet assure la protection de 300 000 hectares en encourageant de nouvelles formes de gestion, telle l’agroforesterie.