Situation

Quel que soit l’environnement dans lequel le voyageur se déplace, urbain ou plus naturel, il est de sa responsabilité de respecter l’endroit qu’il traverse. Voici quelques principes de base, applicables partout dans le monde. Un second paragraphe vous présente les problèmes environnementaux spécifiques au Venezuela. - Eviter de laisser certains déchets sur place et les rapporter avec soi si le pays ne dispose pas d’infrastructure d’élimination des déchets. Par exemple : les piles et batteries, les médicaments périmés, les sacs plastiques. - La rareté de l’eau est aujourd’hui un problème mondial. Même si le pays visité n’est pas a priori concerné par le manque, quelques réflexes doivent désormais faire partie du quotidien : préférer les douches aux bains, éviter le gaspillage, signaler les fuites éventuelles des robinets. - Dans la plupart des hôtels vous disposerez d’une climatisation individuelle. Il est vivement recommandé pour éviter la surconsommation énergétique et les émissions de gaz à effet de serre afférentes, de la couper systématiquement lorsque vous n’êtes pas présents dans la chambre. La climatisation n’est d’ailleurs pas forcément absolument nécessaire sous tous les climats. - En balade, dans certains écosystèmes fragiles, ne pas sortir des sentiers ou conduire hors-piste, limiter le piétinement et ne pas rapporter de « souvenir » : cueillir des fleurs rares, ramasser des fossiles ou des pétrifications, etc. La Guyane vénézuélienne occupe tout le sud du pays (plateaux de faible altitude et courtes montagnes). Sinon dans l’extrême sud, où l’on trouve des parties de savane, elle est couverte d’une dense forêt tropicale. L’exploitation de ces richesses a commencé de façon quelque peu anarchique et sans souci de conservation ou de durabilité. Le gouvernement a toutefois pris des mesures d’encadrement et une zone de 83 000 km², dans l'Etat d’Amazonas, a été classée réserve de biosphère. L’objectif étant la conservation de la forêt pour elle-même, mais aussi comme milieu propice au mode de vie traditionnel des Indiens. Le Programa Andes Tropicales va dans le même sens, qui repose sur l’implication des populations locales dans la conservation et l’exploitation raisonnée des ressources naturelles et culturelles. Quelques pays européens (France, Allemagne, Grande-Bretagne, Espagne) travaillent sur différents plans à la promotion des thématiques du développement durable au Venezuela. Le prix Europe - Innovation pour un développement durable au Venezuela, qu’ils soutiennent, se propose de récompenser des initiatives, publiques ou privées, exceptionnelles dans ce domaine. Le tourisme, encore récemment cantonné à la frange littorale, connait ces dernières années un redéploiement dans l’intérieur et une évolution « verte » mieux adaptée à de nouvelles exigences de qualité.
Contactez un spécialiste du Vénézuela