Situation

Quel que soit l’environnement dans lequel le voyageur se déplace, urbain ou plus naturel, il est de sa responsabilité de respecter l’endroit qu’il traverse. Voici quelques principes de base, applicables partout dans le monde. Un second paragraphe vous présente les problèmes environnementaux spécifiques à la Corée. - Eviter de laisser certains déchets sur place et les rapporter avec soi si le pays ne dispose pas d’infrastructure d’élimination des déchets. Par exemple : les piles et batteries, les médicaments périmés, les sacs plastiques. - La rareté de l’eau est aujourd’hui un problème mondial. Même si le pays visité n’est pas a priori concerné par le manque, quelques réflexes doivent désormais faire partie du quotidien : préférer les douches aux bains, éviter le gaspillage, signaler les fuites éventuelles des robinets. - Dans la plupart des hôtels vous disposerez d’une climatisation individuelle. Il est vivement recommandé pour éviter la surconsommation énergétique et les émissions de gaz à effet de serre afférentes, de la couper systématiquement lorsque vous n’êtes pas présents dans la chambre. La climatisation n’est d’ailleurs pas forcément absolument nécessaire sous tous les climats. - En balade, dans certains écosystèmes fragiles, ne pas sortir des sentiers ou conduire hors-piste, limiter le piétinement et ne pas rapporter de « souvenir » : cueillir des fleurs rares, ramasser des fossiles ou des pétrifications, etc. En matière de développement durable, la Corée du Sud a longtemps été à la traine (Séoul n’a jamais signé le protocole de Kyoto). Energies fossiles à hautes doses et grand travaux pas vraiment écolo. Mais les choses changent. La 13e économie de la planète a décidé d’investir massivement dans un plan de « relance verte » salué par l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économique) et par de nombreuses associations. Développement des énergies renouvelables, des technologies vertes, des infrastructures à faible émission de CO2, des transports en commun ; création d’un marché du carbone, d’un système d’écotaxes, d’une fiscalité incitative ; dépollution des rivières : en tout, la Corée du Sud va investir 2,8 milliards de dollars pour la période 2009-2012. « Notre politique de croissance verte sera bénéfique pour l’environnement et contribuera à lutter contre le changement climatique, mais ce n’est pas juste un plan-climat : c’est d’abord un plan de développement économique. », a expliqué Kim Choong-soo, ambassadeur coréen auprès de l’OCDE. Ce plan prévoit la création d’un million d’emplois et vise l’augmentation de la capacité énergétique du pays. Dans ce domaine, la Corée n’est pas très bien lotie, elle importe 93% de l’énergie qu’elle consomme (5e importateur de pétrole) et est mal classée en termes d’efficacité énergétique. L’objectif gouvernemental est de passer de 2,4 à 20% d’énergie renouvelable à échéance 2050 (l’autre volet du programme étant le développement du nucléaire civil). La Corée du Sud voit clairement les technologies vertes comme un atout économique majeur.

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