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News Santé des Voyageurs

Dernière mise à jour : 5/13/2013 4:03:37 PM

Les informations que nous donnons ici sont destinées aux voyageurs. Elles sont mises en lignes dès qu'elles nous parviennent après avoir été vérifiées.
Sources d'informations : Institut de Veille Sanitaire (IVS) ; Institut Pasteur ; Ministère des Affaires Etrangères ; Société de Médecine des Voyages.(liste non exhaustive)


Pour afficher le contenu de chaque rubrique, il vous suffit de cliquer sur les titres :

NOUVEAU CORONAVIRUS AU MOYEN ORIENT (13 Mai 2013)


Une nouvelle fièvre contagieuse s'empare des médias, à l'occasion de la survenue d'une infection au nouveau coronavirus (nCov) chez un voyageur français après un séjour à Dubaï et de sa transmission à une personne "contact". La transmission inter-humaine est donc possible, même si elle est limitée, nécessitant une proximité prolongée avec un sujet malade.
Le réservoir de virus est encore inconnu, peut-être (comme pour le SRAS dû à un coronavirus voisin), des chauves-souris qui le transmettraient à un mammifère.
Il est recommandé dans les régions de circulation du virus, en dehors des précautions d'hygiène élémentaires (lavage fréquent des mains), d'éviter le contact avec des animaux malades (mais lesquels?!)
A ce jour, l'OMS confirme n'avoir mis en place aucune mesure de restriction aux voyages dans les pays et régions concernés par le risque de présence du nCov (Péninsule arabique, Iran, Irak, Syrie, Jordanie, Liban, Israël et Territoires Palestiniens).
Rappelons que moins d'une quarantaine de cas ont été confirmés, sur place ou importés et que la majorité d'entre-eux concernent des voyages dans des pays, aujourd'hui, non touristiques (Arabie saoudite, Yémen, Syrie, Irak).
La vigilance des autorités sanitaires doit permettre de limiter les risques de multiplication des cas dans les régions de circulation du virus et la vigilance des voyageurs dans les régions touristiques ( Emirats Arabes Unis, Oman, Jordanie, Israël, Territoires palestiniens) doit permettre de limiter le nombre de cas importés

GRIPPE AVIAIRE CHEZ LES AUTRUCHES D'AFRIQUE DU SUD (avril 2013)


Après une accalmie de plusieurs mois de nouveaux cas de grippe aviaire sont signalés dans une ferme d'autruches de la région d'Oudtshoorn.
Cette ferme a été isolée et ses autruches ne peuvent être vendues. Le risque de contamination directe est donc inexistant mais un évènement vient troubler la situation: la multiplication des vols de plumes (dont on ne sait ni où ni quand elles seront vendues) et le risque de transmission de la maladie par le contact avec ces plumes si elles proviennent d'autruches malades.
Rappelons que la grippe aviaire est une maladie des voies respiratoires des volatiles, transmise par leur toux et leurs sécrétions nasales (en Asie du Sud-Est, les transmissions à l'homme surviennent souvent chez des villageois après qu'ils aient plumé des volailles malades).

MENINGITE EN ETHIOPIE (février 2013)


Comme fréquemment à cette période de l'année, une épidémie de méningite sévit dans le sud de l'Ethiopie. Il est recommandé aux voyageurs au sud d'Arba Minch,se rendant par Yabelo, Konso et Jinka vers la vallée de l'Omo de se faire vacciner.
Le vaccin, qui doit immuniser contre les souches A,C,Y,W135 (Menveo ou Nimenrix) doit être fait dans un centre de vaccinations agréé.
Une injection, sans effets secondaires, protège efficacement pendant 3 ans officiellement (5 ans vraisemblablement, quand le recul permettra de le confirmer).
Le risque, plus important pour les enfants et les adolescents, nécessite, en période épidémique, d'éviter des contacts prolongés, en particulier avec les tribus de la basse vallée de l'Omo.

FAUX CERTIFICATS DE VACCINATION FIÈVRE JAUNE EN TANZANIE (février 2013)


L'ambigüité de la Règlementation Sanitaire Internationale confrontée aux législations locales aboutit aux propositions, à l'arrivée à Dar-es-Salaam, de délivrance (moyennant finances) de faux certificats de vaccination contre la fièvre jaune.
Rappelons que la vaccination,
- n'est plus exigée pour les voyageurs arrivant d'un pays où ne sévit pas la maladie
- qu'elle peut l'être après une escale, même courte, dans un pays où la fièvre jaune est présente, même si la vaccination n'y est pas exigée (ex: stop à Addis-Abeba)
- qu'elle peut l'être à Zanzibar, pour les voyageurs en provenance de Tanzanie continentale.
Toutes ces raisons nous font la recommander (hors contre-indications médicales). Sa validité légale de 10 ans évitera d'être confronté à ces problèmes lors de voyages ultérieurs.

CULTURES SUR BRÜLIS EN THAILANDE ET AU LAOS (février 2013)


A cette période de l'année les brûlis des cultures de riz du nord de Thaïlande et du Laos peuvent entraîner sur ces régions des fumées épaisses dues à la confrontation de températures locales élevées à des vents froids venus de Chine.
Sans être dangereuses, ces fumées peuvent être incommodantes aux plans respiratoires et oculaires.
Il peut être conseillé, aux personnes fragiles, de se protéger par un masque simple imbibé de sérum physiologique et par un collyre type Dacryosérum.

DENGUE À MADERE (octobre 2012)


Sans que l'on puisse aujourd'hui parler d'épidémie, le virus de la dengue se propage depuis une dizaine de jours sur l'Archipel de Madère. Des mesures d'information sur la prévention ont été mises en place par les autorités sanitaires locales (en particulier à l'aeroport international de Funchal). Quels conseils pour les voyageurs?
- se protéger des piqûres de moustiques par l'utilisation dans la journée de répulsifs efficaces (peau et vêtements)
- en cas de fièvre inexpliquée, il sera préférable d'utiliser du paracétamol (doliprane, efferalgan...) plutôt que des dérivés de l'aspirine qui pourrait être responsable de formes hemorragiques de la dengue

PNEUMOPATHIE À HANTAVIRUS DANS LE PARC YOSEMITE (septembre 2012)


Depuis quelques semaines, une épidémie d'une maladie pulmonaire transmise par l'inhalation de déjections de rongeurs malades, porteurs d'hantavirus, sévit en Californie, dans un établissement du parc de Yosemite. Les autorités sanitaires ont à ce jour fermé cet établissement et s'emploient à une dératisation intense. La maladie, qui se déclare après une incubation variable mais longue (entre 1 et 6 semaines) se présente, au début, comme un syndrome grippal sévère, qui doit faire consulter un médecin rapidement.

SYNDROME PIEDS-MAINS-BOUCHE AU CAMBODGE (juillet 2012)


Une épidémie de formes graves (mais peu nombreuses, 59 cas à ce jour) de syndrome pieds-main-bouche touche actuellement les jeunes enfants des régions de Pnomh-Pen et Siem-Reap, ces deux villes étant les plus visitées par les voyageurs au Cambodge. Cette maladie virale, fréquente dans le sud-est asiatique, ne revet pas habituellement la gravité des formes observées actuellement.
La transmission, favorisée par une hygiène précaire, se fait par contact direct (mains, toux, salive) avec des enfants atteints de formes digestives ou respiratoires.
La prévention passe d'abord par une hygiène rigoureuse, en particulier des mains, en évitant, bien sûr, le contact des enfants-voyageurs avec des enfants malades.

PALUDISME AUX BAHAMAS (avril 2012)


Des cas de paludisme ont été rapportés au mois de mars chez des touristes nord-américains au retour d'un séjour sur l'île de Grand Exuma. Comme dans toute la zone caraïbe, des cas sont ponctuellement décrits. Hors ces périodes aucun traitement préventif n'est conseillé et seule l'est une protection contre les piqûres de moustiques (qui peuvent aussi transmettre la dengue).
Il nous semble raisonnable, de recommander aux voyageurs aux Bahamas de prendre Savarine ou Malarone sur prescription de leur médecin. La période de risque de transmission ne devrait pas excéder quelques semaines.

MENINGITE EN AFRIQUE SAHELIENNE (mars 2012)


Comme chaque année en saison sèche, la transmission de méningite a débuté dans toute la zône sahélienne, y compris dans la région sénégalaise très touristique de la "Petite Côte" au sud de Dakar. Il est recommandé aux voyageurs devant séjourner dans ces régions de se faire vacciner (vaccin tetravalent Menveo pour les adolescents et les adultes ou vaccin Mencevax pour les enfants de plus de 2 ans) contenant tous deux la valence W135 qui est cette année responsable de la majorité des cas recensés).

FIEVRE JAUNE AU SENEGAL (janvier 2012)


Sans qu'il s'agisse d'une épidémie vraie, on signale des cas de fièvre jaune dans les provinces de Kédougou et de Kolda. La possibilité d'extension au parc du Niokolo-Koba, voire à d'autres régions, nous fait rappeler la paradoxale non-obligation vaccinale dans un pays où des foyers sont régulièrement signalés.

Bien que la vaccination contre la fièvre jaune ne soit pas exigée à l'arrivée à Dakar, pour les voyageurs en provenance d'Europe, elle est recommandée quelle que soit la région visitée en dehors de contre-indications (constatées par le médecin du Centre de vaccinations Internationales) et ce, d'autant plus que sa validité légale de 10 années, permettra, ultérieurement, de voyager dans les pays où le vaccin est obligatoire mais aussi dans ceux qui ne l'exigent pas bien que le risque y existe ou dans ceux qui peuvent l'exiger pour les voyageurs ayant séjourné récemment (voire transité plus de douze heures) dans un pays où sévit la maladie (même si la vaccination n'y est pas obligatoire!).

GRIPPE AVIAIRE EN AFRIQUE DU SUD (septembre 2011)


Depuis le mois d'avril dernier, une épidémie de grippe aviaire touche les élevages d'autruches des régions d'Oudtshoorn et Little Karoo dans la province du Cap occidental.
Les fermiers ont dû abattre plus de 30 000 autruches, ce qui constitue pour eux une vraie catastrophe économique. Compte tenu de la rigueur sanitaire des élevages de la région, le risque est minime pour les voyageurs (aucun cas chez les fermiers, contrairement à ce qui s'est passé en Asie du Sud-Est).
Rappelons que la transmission à l'homme (par voie aérienne et jamais digestive) ne peut se faire que par contact direct, répété et prolongé avec des animaux morts ou malades.
La consommation de viande d'autruche ou d'oeufs cuits ne présente aucun risque, le virus étant détruit à 70°.
Il sera raisonnable, en cas de voyage prochain en Afrique du Sud, de s'enquérir de la présence ou non de la maladie dans les fermes de la province avant de parcourir les 500 kilomètres qui séparent les villes du Cap et d'Oudtshoorn.

BACTERIES MULTIRESISTANTES (juin 2011)


L'apparition il y a quelques années de bactéries résistantes à la plupart des traitements, leur multiplication sur tous les continents et, en particulier en Asie et en Afrique, peuvent exposer les voyageurs à ce risque nouveau responsable de maladies initialement peu graves, qui le deviennent devant l'inefficacité des thérapeutiques.
Si la prévention collective relève essentiellement du bon usage par les médecins des traitements antibiotiques, la plus importante des mesures individuelles de protection reste le lavage des mains : lavage fréquent, prolongé (au moins 30 secondes) de préférence avec une solution hydroalcoolique, qui doit, aujourd'hui être présente dans la trousse des voyageurs.
Toute fièvre du retour doit amener à une consultation en précisant au médecin (comme pour les maladies "exotiques", le paludisme, en particulier) l'itinéraire du voyage.

DILEMME ENTRE RECOMMANDATIONS ET OBLIGATIONS DE LA VACCINATION CONTRE LA FIEVRE JAUNE
(mai 2011)


L’OMS vient de publier les cartes des recommandations de la vaccination contre la fièvre jaune dans les régions à risque d’Afrique et d’Amérique latine (voir ci-dessous). Mais ces recommandations doivent être distinguées des obligations légales qui sont régies par le Règlement Sanitaire International (RSI). Prioritairement édicté pour protéger les habitants des pays hôtes, il se préoccupe moins du risque pour les voyageurs. Là est l’ambigüité qui peut exister entre la présence possible de la maladie et la non obligation vaccinale à l’arrivée. Certains pays, même si la fièvre jaune peut y sévir, n'exigent pas la vaccination pour les voyageurs arrivant directement d'Europe, d'Asie, d'Australie ou d'Amérique du Nord, mais l’exigent pour ceux qui ont récemment séjourné, même simplement transité plus de 12 heures dans un des pays infestés d'Afrique ou d'Amérique latine ( en « rouge » et « hachurés » sur les cartes), même si la vaccination n'y est pas obligatoire.

L’évolution non prévisible des législations locales, la durée de 10 années de validité légale et surtout la gravité de la maladie doivent être des arguments pour recommander la vaccination, qu'elle soit obligatoire ou simplement recommandée, à tous ceux qui vont voyager dans des régions à risque (en l'absence de contre-indications, en particulier de la primo-vaccination des seniors). Les informations quant aux obligations et aux recommandations sont actualisées dans nos fiches-santé des pays concernés sur notre site web.


VACCINATION FIEVRE JAUNE EN TANZANIE (avril 2011)

La vaccination contre la fièvre jaune n'est plus obligatoire pour les voyageurs en provenance d'Europe. Mais elle le reste pour ceux qui auront passé plus de 12 heures dans un pays d'endémie. Elle pourra, donc, être exigée aux arrivées aéroportuaires, terrestres ou portuaires, y compris à Zanzibar, pour ceux dont le voyage commence dans un des pays voisins d'Afrique de l'Est (Kenya, Ethiopie, Ouganda, Rwanda), où la maladie peut-être présente. Même non obligatoire, elle reste recommandée Le ratio bénéfice risque en fera évaluer l'opportunité, par le médecin du centre de vaccination agréé en particulier quant à la primo-vaccination des seniors.

INTOXICATION ALIMENTAIRE À MADAGASCAR (avril 2011)

16 personnes sont mortes et 197 ont été hospitalisées à Tuléar (sud-ouest de Madagascar) depuis début avril, après avoir consommé des sardinelles, petits poissons dont la pêche venait d'être réautorisée. Les décès semblent être dûs à la ciguatera, maladie transmise par l'ingestion de poissons intoxiqués par des micro-organismes proliférant dans les récifs coralliens.
Les autorités sanitaires, dans l'attente de résultats d'analyses, recommandent d'éviter la consommation de tous poissons et fruits de mer.

DECES INEXPLIQUES À CHIANG MAI (mars 2011)

Sept touristes de nationalités diverses (dont une française) sont décédés à Chiang Mai en janvier et février de cardiopathies inexpliquées. L'information, qui vient d'être donnée par l'Institut de Veille Sanitaire, ne signale de nouveaux cas au mois de mars.
L'âge de ces voyageurs variait de 22 à 59 ans ; on ne leur connaissait pas d'antécédents notables.
L'origine des décès, d'après les autorités sanitaires locales, est supposée être infectieuse ou toxique.
Sans qu'il y ait de raison d'alarmer les voyageurs, il faut leur recommander une vigilance accrue quant à leur consommation d'aliments et de boissons d'origines incertaines.

FIEVRE JAUNE EN OUGANDA (janvier 2011)

La réapparition de la fièvre jaune dans plusieurs provinces (non touristiques) du nord de l'Ouganda, vient de rendre à nouveau obligatoire la vaccination.

Rappelons :
- qu'elle doit être faite dans un centre de vaccinations internationales,
- que sa durée de validité légale est de 10 ans (même si sa durée de protection effective est beaucoup plus longue),
- qu'elle prend effet 10 jours après l'injection pour une primo-vaccination mais immédiatement pour une revaccination
- que, pour les voyageurs seniors, l'existence de risques potentiels graves, même s'ils sont rares, de la primo-vaccination (mais pas de la revaccination) en fera évaluer le ratio bénéfice-risque par le médecin du CVI.

LA CONSULTATION MEDICALE D'ALTITUDE : POURQUOI, POUR QUI (avril 2009)

Un lieu-commun fréquent (mais faux) fait dire qu’on va en montagne pour s’oxygéner! S’il est vrai, que l’air y est moins pollué, la pression d’oxygène de l’air ambiant diminue à mesure que l’altitude s’élève (d’un tiers à 3500 mètres, de moitié à 5500 mètres, des deux-tiers au sommet de l’Everest).

C’est cette diminution de la quantité d’oxygène disponible qui peut être la cause d’inconfort d’abord, d’accidents mineurs ensuite (mal aigu des montagnes), d’accidents graves enfin (œdème pulmonaire et œdème cérébral de haute altitude).

Le MAM peut survenir lors d’une ascension mais aussi d’une arrivée dans un aéroport ou dans une ville situés à plus de 3500 mètres ( La Paz en Bolivie et Cuzco au Pérou par exemple).

La première (et, peut-être la plus importante) des mesures de prévention doit intervenir avant le départ : c’est la consultation dans un centre de médecine de montagne. C’est lors de cette consultation que seront décelées l’aptitude ou les contre-indications et prodigués les conseils qui diminueront les risques d’ incidents mineurs ou d’accidents graves, responsables de rapatriements sanitaires de plus en plus fréquents, qui pourraient être évités par une prévention bien conduite.

A qui conseiller cette consultation ?

- A ceux qui peuvent présenter un risque : pathologie connue cardiaque ou respiratoire.

- A ceux qui ont mal supporté un voyage antérieur, quelle que soit l’altitude à laquelle sont survenus les symptômes.

- A partir de 4000 mètres, à tous ceux dont il s’agit du premier séjour en haute altitude, même jeunes, même sportifs entraînés (rappelons que la survenue d’un MAM est individuelle et indépendante de l’âge et de la condition physique)

- Aux trekkers de « vraie » haute altitude, à partir de 5000 mètres, si le trek projeté monte plus haut que les treks antérieurs.

Qui pratique cette consultation ?

Plutôt que le médecin traitant ou le cardiologue, qui ne constateront que des contre-indications relatives, il est recommandé de consulter un spécialiste de médecine de montagne.

La consultation et, en particulier le test de résistance à l’hypoxie, qui mettant, au repos puis à l’effort, le patient en simulation d’altitude vers 5000 mètres, évalueront sa capacité à s’y adapter.

Les conseils seront alors donnés : prescription de traitement préventif (Acétazolamide), mais aussi conseils d’ascension (qui relèvent surtout de la responsabilité de l’organisateur du trek) : défaut d’acclimatation, montée trop rapide, séjour prolongé en très haute altitude, présence tout au long du trek d’un caisson hyperbare portable (et de personnes sachant l’utiliser).

Où trouver une consultation de médecine de montagne ?

Il est, bien évidemment, plus facile de consulter dans les régions de montagne (Lyon, Grenoble, Chamonix, Toulouse) mais aussi à Paris, Marseille ou Nantes.

Plutôt que d’établir une liste plus ou moins complète de ces consultations, nous nous répondrons par courriel (sante.en.voyage@gmail.com) à ceux qui n’en auraient pas trouvé dans les CHU ou CHR de leurs régions.

Un point pratique (non négligeable) : la Sécurité Sociale prend en charge cette consultation si elle est prescrite par le médecin traitant.


 

le docteur M. ADIDA

Diplômé universitaire de Médecine des voyages ; chargé de cours Universités Paris VI et VII, n'a aucun lien avec l'industrie pharmaceutique ni avec des organismes de conseil intervenant sur des produits de santé.

Le Dr Adida est le seul rédacteur des informations santé disponibles sur cette page

Spécialisé en médecine des voyages, le docteur Michel ADIDA est aussi un médecin-voyageur. Ses conseils (liés autant à la connaissance du terrain qu'à sa spécialité) vous informeront des mesures de prévention, nécessaires, pour votre prochain voyage.

Les conseils et informations fournies ne doivent pas remplaçer la relation qui existe entre le visiteur du site et son médecin.

Si, après lecture, vous n'avez pas trouvé réponse à toutes vos questions, vous pouvez les poser au docteur Adida par email.

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